Moins longtemps qu'à l'air libre !
Le vide ayant, entre autres propriétés, de favoriser la migration des fluides (donc air, eau, solvants, etc), dans les matériaux (S'ils sont poreux, bien sûr. Ce qui est le cas du bois) , mais aussi de les extraire et de les évacuer.
C'est d'ailleurs du fait de cette même propriété que la technique du vide est aussi exploitée pour du séchage de bois.
PS, sauf "bonne raison" qui m'échapperait totalement, pourquoi demander en MP une réponse qui peut intéresser beaucoup de gens ici ?
MrFred Ça veut dire qu'il y a un espace entre 2 mots. Et l'informatique ayant horreur du vide, elle le remplit par ce code "%20".
Clique juste sur le lien.
OK, donc ça date d'une quarantaine d'année, maison comme porte. Et il semble peu probable qu'elle ait été touchée lors de ces travaux de rénovation en 2019. Ça paraît bien d'origine, à voir les couches de peinture, les jonctions avec murs et cloisons.
Donc, l'hypothèse que j'émettais tient toujours, et la solution aussi.
MonsieurBella Et personne n'aurait réagi, cherché à résoudre le problème, depuis 40 ans ? Hmmm
MonsieurBella Ça ne reste qu'une hypothèse, tout comme celle que j'émets, puisque nous ne pouvons pas vérifier, de visu et sur place.
Si je suis totalement en accord avec l'idée de ne rien apporter comme produit de finition sur un établi, pour des travaux durant lesquels je risque d'abîmer plus que d'ordinaire le plateau, pour des besoins de pointer ou visser quelque chose, pour des perçages, pour couper, pour des travaux très salissants ou usage de produits divers, etc, pourquoi se priver d'y poser un panneau martyr ?
Et à l'inverse, pour travailler des ouvrages sensibles, ou pour éviter les risques de glissement, là, j'y rajoute un tapis antidérapant.
Rien n'interdit de prendre soin de son matériel, même si ça reste du matériel !
Si le collage est bien réalisé (des chants bien dressés, le bon dosage de colle, et pas beaucoup trop, comme on voit souvent, bien serré), et même à plat joint, sans aucune enture, Lamello ou autre, ça n'est pas plus au niveau du joint, qu'ailleurs, que ça casse Erebor.
Bon, ceci dit, il semble avoir trouvé sa solution.
Erebor Ça n'est pas du contreplaqué, mais du massif. Lamellé-collé, certes, mais constitué de bois massif tout de même 
JPLegno
Pour des portes de format (et donc de poids) limité, ce genre de système peut convenir, oui.
Mais je le redis ici, comme dans ma première réponse, avec le format que tu as, BoisTordu, en massif qui plus est, ça n'est clairement pas adapté. On a une hauteur de quasi 3,5 fois la largeur, ça risque de très vite coincer si on a pas un système de translation très facile et fluide.
A la limite fais un prototype, avec diverses quincaillerie, pour tester.
Tout à fait d'accord sur le fait qu'un copieur sur tour, en tout cas amateur, n'est pas d'une très grande praticité ou précision.
Encore plus d'accord après la précision que le but serait de faire, avec ce copieur, des pièces de jeu d'échec. Ça n'est clairement pas adapté, du tout.
Nicoel Il y en a, mais sur des machines professionnelles et automatiques. Mais pour des tours amateur, ou même des tours simples pour professionnel, je n'en connais pas non plus.
Oui, et même depuis l'époque Renaissance, Henri II (2eme moitié du XVIe siècle) commençaient à apparaître des portes assemblées de la sorte. Au moins pour la partie apparente.
Mais encore plus durant la période Louis XIII (1ere moitié XVIIe), où là, c'était un élément caractéristique, et quasi systématique, dans le mobilier.
Puis à d'autres époques à suivre.
Louis Philippe, effectivement, mais c'était 2 siècles plus tard.
Tu disposes d'une toupie à arbre inclinable, dis tu ? Et une fraise multipente, aussi ?
Si tu as tout cela, ça peut s'usiner à plat, en 4 ou 5 passes (ou plus si tu veux) pour réaliser des facettes, sur tes 100mm de large. Avec un léger changement d'angle de l'arbre de toupie, et de réglage guide, hauteur, entrainer, bien sûr.
Et pour terminer, une reprise à la ponceuse, pour éliminer les arrêtes entre facettes.

Oui ! Ou en CP cintrable, aussi. Au moins pour les 2 extrémités, assemblées ensuite avec les parties droites, en CP classique.