Dans le cadre d'un examen, il faut présupposer que le gros oeuvre est fait dans les régles de l'art, qu'il est donc conçu pour supporter tout système constructif supplémentaire, dont un plancher intermédiaire. Il faut aussi se méfier des terminologies, qui différent selon les pays. Je m'en rends compte, puisque je suis frontalier avec des Wallons....Et donc, en Belgique, qu'est-ce qu'un chainage?
Est-ce une question piège de la part des examinateurs????
Par contre, dans la réponse de dimensionnement des gites ( nous appelons cela des solives), ne pas oublier les entretoises!!!!
Je pense, qu'en indiquant 1m40, il parlait des distances d'entretoisement. Évidemment, c'est parfait mais certainement un peu trop. La règle pour déterminer la bonne distance d'entretoisement est de ne pas "laisser" une solive libre sur plus de 60 fois son épaisseur. Ex: un gitage ou solivage dimensionné ( c'est une autre histoire) en 63*175 devra être étrésillonné ( l'autre mot définissant l'entretoisement) à au plus 60 fois son épaisseur, ce qui donne une distance de 3,6 m ( arrondie). Ex.: des solives posées sur 2 appuis distants de 3,8 m devront être entretoisées à mi-longueur . Ce n'est parfois pas fait, d'ailleurs......
J'insiste sur l'importance de ce travail qui augmente énormément la rigidité du plancher, par le phénomène de répartition des charges sur plusieurs solives...
Bonjour, voici une autre méthode, celle des tonneliers ( et des autres!)
Régler à "l'estime" le rayon recherché, puis reporter sur le cercle 6 fois ce rayon. Coup de chance , on retombe sur le point de démarrage, et donc le rayon est bon ou pas de bol, on ne retombe pas. Dans ce cas, ajuster le rayon du compas et recommencer à faire le tour. En général, il ne faut pas 3 essais pour retomber sur nos "pieds". Le rayon est trouvé! Remarquez que cela correspond aux magnifiques rosaces que nous tracions dans notre enfance.
J'avoue qu'une belle vidéo aiderait dans la démonstration, mais je ne suis pas un coutumier du fait. Si un de vous veut la faire....
Je reviens sur ma réponse et sur ces petites taches blanches.
As-tu d'autres photos, et particulièrement sur un noeud ou une patte de chat et aussi un peu d'écorce???
La couleur que tu observes et que tu dis "rosée" ne tend-elle pas plutôt sur le jaune???
Parce que je propose aussi comme essence du ROBINIER ou faux acacia.
L'aubier très blanc en est une caractéristique....
Je préciserai avec les autres photos
Pour le coup, le stockage vertical n'est pas vraiment pratiqué pour le chêne, à cause de son poids,etc.
Donc, en 2 temps, l'exposer à la pluie, mais protégé du soleil.... le vent excessif et chaud à éviter ( c'est selon les régions) Il faut de l'air et un lattage régulier: des lattes d'épaisseur identiques et en théorie de même épaisseur que ce que l'on sèche. En vérité, des liteaux de 20x20 font l'affaire. Bien superposer les lattes, également au-dessus des supports qui eux doivent être assez haut. Pas de hautes herbes aux alentours.
Le bois de bout morfle : mais il est purgé de quelques centimètres. Pour en perdre le moins possible, il se pratique le bouchage du bout par le badigeonnage de paraffine. Il existe d'autres produits certainement. Je ne fais rien personnellement.
Un défaut peut apparaitre dans le séchage du chêne: l'apparition au rabotage du spectre des lattes qui ont servies au séchage. J'y reviendrai.
Tout cela occasionne des manipulations, mais quel plaisir de maitriser son approvisionnement, surtout lorsque le chêne est acheté en début de chaine commerciale, sans intermédiaire.
Désolé, j'ai répondu un peu vite et je note que 36seb a déjà répondu la même chose.