Trois caissons en mélaminé hydrofuge 19mm (Egger), indépendants, avec pieds réglages (masqués par des plinthes partielles en fruitier), et fixés au mur par des chevilles à frapper).
Tiroirs en mélaminé 16mm de GSB (différence flagrante de qualité avec le Egger des caissons).
Première expérience "sérieuse" pour moi avec le mélaminé, et tant que je ne suis pas mieux équipé (scie avec inciseur ?), je crois que je vais éviter. De près, bcp de micros éclats dus à ma scie sous table "de chantier", malgré une lame adaptée. Et un mauvais choix de chants à encoller, trop fins et de piètre qualité, qui m'ont posé des problèmes.
Glissières de tiroir Blum, onéreuses mais bien agréables à poser et utiliser.
Cadres des façades en fruitier (essence précise indéterminée), assemblage par dominos et finition à l'huile de lin.
Les panneaux intérieurs sont en contreplaqué okoumé de 10mm, sur lesquels sont agrafés des bandes de cannage. Ils ont vissés dans une feuillure du cadre à l'arrière, afin de pouvoir être changé quand on se sera lassé du cannage ;)
"Plan de travail" acheté chez Lapeyre et "calepiné" par mes soins.
Ajout au dessus du carrelage d'une planche de noyer avec fraisages d'inclusion et rainures, pour intégrer 2 prises électriques (masquant l'unique boîtier existant précédemment dans le mur).

Discussions
Avant l'apparition des inciseurs, on travaillait déjà le mélaminé.
On coupait les panneaux avec 2 mm en plus, et on passait chaque côté des panneaux à la toupie pour manger ce millimètre de chaque côté et les éclats.
Merci pour l'information Laurenbois .
Je ne savais pas.
Ceci dit, je n'ai pas de toupie
Mais avec une défonceuse sous table et une fraise adaptée, ça doit le faire ?
Bravo pour ce projet !
Je dois également faire ma salle de bain et ma cuisine mais je n’ai jamais travaillé le mélaniné et je n’ai jamais posé de quincaillerie Blum.
J’avoue ça me fait peur …