Vers 1870, Louis Vuitton fabriquait des malles destinées au transport de matériel photographique, notamment pour les expéditions en milieux tropicaux.
Les malles en zinc sont aujourd’hui des pièces très rares et très coûteuses.
Après en avoir restauré quelques dizaines en 22 ans, je me suis attaqué à la réalisation d’une valise entièrement artisanale, faite à 100 % à la main.
Pourquoi je parle d’« artisanat » ?
Parce que dans les grandes maisons de luxe, il existe aujourd’hui des processus industriels :
bureau d’études, achats, sous-traitants, machines numériques…
Au final, l’opérateur « artisan » se retrouve souvent au rang de simple monteur, posant des pièces déjà fabriquées au millimètre près.
Il assemble simplement ce qu’un bureau d’études et une CNC ont préparé.
Mais que se passe-t-il quand on fait tout à la main ?
Voilà le résultat.
À partir de tôles de zinc de couvreur, achetées chez mon voisin marchand de métal,
de laiton trouvé sur AliExpress,
et d’un fût en peuplier.
Il nous aura fallu environ six jours a 2 pour plier, découper, développer, percer, coller, assembler et monter cette valise.
PS : C'est Chat GPT qui avec la photo d'origine ma composer celle ou la valise est posé sur un bureau

Discussions
Très belle ! Et toute dorée... c'est pour offrir à un certain Donald qui est attiré par tout ce qui est doré et qui brille ?
Non C inspirer ce ce genre de malle que Vuitton vendais au 19 eme