Merci,
non, je gère en ouvrant la porte tout simplement, mais peut-être la modifirais-je.
L'ennui c'est que le panneau de porte est bien exposé aux intempéries...
Merci, j'ai rajouté quelques photos et explications concernant l'étanchéité.
Pour l'eau des cuves, effectivement, elle se met à température ambiante, d'autant plus vite que je n'ai protégé avec un bardage qu'une cuve sur deux.
Ce n'est pas forcément un inconvénient, certains légumes préfèrent une eau tiède pour l'arrosage, tels que melons, aubergines...
Par ailleurs, l'inertie thermique des cuves permet de garder quelques précieux degrés pendant la nuit.
Le risque tient davantage au développement d'algues, je m'arrange pour vidanger régulièrement.
Bonjour,
j'imagine que tu veux parler de l'étanchéité de la toiture de la serre...
Voici une photo du plan montrant la coupe au niveau du raccordement au mur, ainsi que quelques vues de l'ouvrage.
J'ai réalisé une tablette en contreplaqué de 18mm, feuilluré pour saillir des chevrons de la même épaisseur que le vitrage (8mm) cette tablette rentre en rainure dans la traverse supérieure du dormant de châssis. Elle bute contre le mur en partie supérieure. Elle est plus grande que sur le plan, longueur de vérin oblige !
J'ai réalisé une saignée à la meuleuse d'angle dans la maçonnerie, dans laquelle rentre un profil zinc plié sur mesure. (certaines agences Chausson matériaux disposent de plieuses mises à disposition, c'est bien pratique)
Le zinc est collé à la MS spécial zinc dans la saignée, recouvre la maçonnerie, la tablette, et remonte sur la partie saillante de la traverse supérieure du dormant.
Dans les travées sans châssis, le pliage zinc est également collé sur le vitrage, au bord pour permettre la dilatation.
J'ai conçu ce système en demandant conseil à une copine zingueuse, et en acceptant quelques fuites en cas de vent/fortes précipitations ; après tout, c'est une serre, pas une véranda.
Je n'ai pas collé les vitrages, sauf dans les rainures des traverses inférieures des dormants de châssis, et pour les vitrages des ouvrants.
Les vitrages principaux sont maintenus par des couvre-joints en douglas raboté, vissage inox.
Les vitrages des ouvrants sont enfilés en rainure, flottage sur la traverse inférieure avec butée vissée pour bloquer. Collage silicone ensuite
Bilan, quelques gouttes parfois...
J'espère que ça satisfait ta curiosité.
Bon week-end.
Jean
Bonjour,
ça me semble cher, comparé aux prix de bois comparables achetés il y a 2/3 ans.
Frêne qualité A en 54mm à 820€ht/m3, érable sycomore A en 34 à 900.
La mention de poches d'eau dans le peuplier m'interpelle : ses bois sont-ils secs à l'air ou au séchoir ?
Si c'est du tilleul sec à l'air, alors ça devrait être vraiment beau pour le prix demandé...
Si tu peux contacter d'autres scieries en Bretagne, ça te permettra d'avoir des éléments de comparaison.
Bonne taille.
Jean
Bien cher Étienne,
merci de m'avoir appris que ce que j'ai régulièrement fait était utopique, - à savoir recaler une coupe de moulure (plane ou cintrée) au rabot ou au guillaume - j'en tiendrai compte la prochaine fois que l'occasion se représentera, l'utopie se faisant rare de nos jours.
Il est vrai que le rabot, ou le guillaume, doivent être réglés au plus juste, pour faire des copeaux qui, plus fins, n'auraient plus qu'un seul côté...
Jean, triple mètre
(et quasi expert - non officiel- en orthographe)
Bonsoir et bon rétablissement,
je serais curieux de connaitre les prix pratiqués par cette scierie pour les plots et pour la façon, s'il est envisageable pour toi de partager ce type d'information.
Les scieurs/négociants en bois ont plutôt une réputation de maquignons, durs en affaires et pas toujours d'une probité absolue, et acheter du bois est une aventure parfois hasardeuse.
Les règles que j'ai adoptées au fil des années se résument à s'imposer de prendre son temps lors de l'inspection visuelle lors du dépilage des plots, à la lumière ou à l'extérieur, et lors du cubage, d'exiger les réductions liées aux fentes, noeuds et autres défauts.
Vérifier la planéité et le gauche, avec une règle de maçon, lorsque le projet implique de grandes longueurs, permet d'éviter certaines déconvenues.
Les épaisseurs ne sont pas toujours constantes, et un bon coup d'oeil sur les chants permet d'évaluer la pente de fil : excessive, les bois se gauchiront au séchage. Un coeur assez centré est aussi un critère de qualité.
Être présent est essentiel, sauf à avoir de très bons rapports avec le responsable avec lequel PN traite. Sur toute ma carrière, je n'ai connu que trois scieurs sur une trentaine avec lesquelles les choses étaient claires et bien comprises, hors bois de lutherie, qui est un domaine spécifique.
J'espère que tu vas trouver un arrangement avec la scierie qui t'a manifestement vendu des bois qui ne correspondent pas à la qualité énoncée, et qui a fait du grand n'importe quoi en matière de corroyage, tiens nous au courant...
Bonne soirée.
Jean
Bonjour,
navré pour tes soucis de santé, et merci pour ton partage concernant les prix auxquels tu as acheté ton bois.
Je te souhaite de vite passer à d'autres calculs, de débit et de conception, prémices à des réalisations plus réjouissantes...
De mon côté, en 2023, j'ai acheté un lot de plots de chêne en qualité BM (pour belle menuiserie) à 1300€/m3, et QB1 à 1500€/m3 pour les épaisseurs 27 à 41, et 1800€/m3 pour du 65mm.
Prix hors taxes, et bois sec séchoir.
Le scieur a effectué les déductions pour l'aubier et les défauts types fentes et noeuds.
La partie du bois que j'ai donc payée est de belle qualité, avec de bonnes largeurs (entre 15 et 25cm), à moi de la valoriser au mieux lors du prédébit.
Les rives et la partie dé coeur avec fentes partiront au poêle.
En comparaison, le bois que tu montres en photo semble ne pouvoir donner que des prédébit assez étroits, si l'on élimine les défauts, difficile de l'utiliser pour réaliser un plateau de table par exemple.
Voilà ce que je peux dire, sur le sujet, encore bon rétablissement.
Jean
On appelle couramment acacia le robinier faux-acacia, assez courant en effet. Il s'est bien acclimaté en Europe depuis le XVIème siècle.(fr.wikipedia.o...ia_pseudoacacia
Wannig
Bonjour, quel diamètre de filetage as-tu pour bloquer le/les contre guides ?
As-tu des photos à partager ?
Merci.
Jean
Lexcentrique avec deux cerces posées à chaud, le frêne devrait faire l'affaire, mais je confirme... Pour du planage aux petits oignons, mon choix serait le buis.
Même quand la fonte est sur dosse ?
Blague à part, j'ai cru comprendre que les pièces de fonte pouvaient être passées au four, dans le processus de production, pour les libérer des tensions qui peuvent se produire lors de la coulée et du refroidissement.
Cela dit, n'ayant pas l'expérience requise, je ne me prononcerais pas plus sur le sujet...
Merci, c'est vrai que c'est luxe... ce sont des vérins pour serre, fabriqués au Danemark. Le gaz contenu dans le cylindre se dilate avec la chaleur, et pousse le bras articulé. La capacité est de 14kg maximum, ici les châssis en font moitié moins.
Je les ai pris chez France serre...