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CoB34
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Si la pièce est exposée. Prévoir une couvertine et la protection des abouts.

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cela ne sera pas suffisant.
les rondelles de charpente ont une largeur d’appuis plus importante (plus stables), on en trouve avec des épaisseurs de 5, 6mm et plus, ce qui est un minimum pour les pièces horizontale et suivant le support.En inox pour éviter les coulures sur le crépis, le prix sera en conséquence.

Les gros fournisseurs ne détaillent pas, il faut généralement s’adresser aux revendeurs et boutiques spécialisées quincailleries. Sur vis express on trouve beaucoup de références à l'unité, 4 à 5 euros pcs pour des grosses rondelles larges en inox.

Sinon, dans le premier magasin de bricolage, on trouve généralement des plaques anti-vibratoire en format 60 x 60 cm. C'est du plastique recyclé de 10 mm d'épaisseur mini normalement, re coupable à volonté et bien plus économique que les cales vendues par lots pré découpées (c'est le même produit).
Ce sera peut être utile pour la terrasse un jour.

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De mieux en mieux !
Point de délires bien tordus sans un soupçon d'imagination et un brin de savoir faire. C'est réussi 😉
Quelques photos de l'ensemble hors d'eau, hors d'air et ce sera la cerise sur le gâteau.
Quelle couverture, isolation et peut être enduits seront prévus pour la suite ?
Merci

CoB34

🌞👍

CoB34
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Ça vieillit plutôt bien pour le moment. Pas trop d'éclaboussure en pieds de bardage ?

CoB34
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Je suis d'accord

Les travaux de Thierry Houdart sont une référence dans le domaine.

Il est bon de consulter également la méthode du plan fictif, appliquée notamment aux tracés sur bois rond pour la taille d'une ferme par exemple.
L'orientation des bois, les lignages et le positionnement des bois dans l'espace avant piquage (ou plutôt traçage, car pièces non équarries) sont indispensables pour avoir de bon assemblages...
On ne connaît cependant pas les contraintes du projet, même si l'on devine que les bois seront dans le même plan et assemblés en tenon mortaise, le dimensionnement sera moins évident. Ce serait aussi plus simple si les porteuses n'étaient pas en place...

Consulter également :
Des bois et charpente à courbe, du même auteur. Pour l'utilisation des bois tordus dans un ou plusieurs plans, un savoir transmis généreusement.

Merci à lui.

CoB34

Ou tout simplement avec un tenon de chasse.

Il est utilisé de manière traditionnelle en restauration ou bien quant le liens doit être installé ultérieurement...

en tête, réaliser un tenon oblique simple avec une mortaise classique (à rentrer en premier).

en pieds, couper l'appui du tenon et celui de la mortaise en biais, rentrer le tenon de chasse en dernier. l'assemblage est obligatoirement immobilisé par cheville bois ou éléments métalliques.

peut être plus esthétique.

CoB34

Avec du 80 ! 😅. J'aurais peut être du préciser avec du 120 mini et sans le brusquer, c'est un bois tendre.
Oui pour l'eau et le soleil, je n'ai pas eu de scrupules avec mes caissons, ils sont "indéformables" et de plus forte épaisseur.

Je resterai quand même prudent sur la partie SDB, il va rester des spores sur les bois. Une extraction est prévue dans cette partie ? Le parement des murs de la SDB et de douche sera aussi en cp peuplier ? C'est une partie sensible qui ne va pas du tout aimer le moindre défauts d'étanchéité...
Je comprends ton choix de conserver l'existant, bonne continuation.

CoB34
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traditionnellement on limite l’usage du ciment (blanc ou gris), car il n'a pas les mêmes propriétés que le mortier qui a servi à bâtir les murs en pierres.

Outre les problèmes de gestion de l'humidité qu'il provoque, l'eau emprisonnée dans les murs en hiver fait éclater les pierres sous l'effet du gel. Les pierres tendres sont aussi plus sensibles aux ciments.

Les murs en pierre sont des "éponges vivantes", ils se gorgent d'humidité par le sol et l'air et la relargue à la belle saison par évaporation, cela occasionne des micros mouvements de dilatation, rétractation successifs. Le ciment étant plus rigide, il bloque ces mouvements et fragilise le mortier (en chaux originel), à la longue les pierres se déchaussent. La chaux permet de garder cette souplesse et respecte le bâti ancien, elle fissure aussi moins si elle a été bien mise en œuvre. Enduit traditionnel en 3 couches ou plus (si forte épaisseurs) par exemple.

Ceci étant dit, on peux aussi réaliser un mortier bâtard à base de ciment blanc et de chaux NHL 3.5,
on aura l'avantage de la résistance en compression et la prise rapide du ciment, avec la souplesse et la perspirance de la chaux, le mortier sera aussi plus collant et agréable à travailler grace à celle-ci. Attention toute fois à ne pas incorporer trop de ciment...

pour le montage et jointoiement d’un mur de
pierres naturelles dures et semi dures, à vérifier :
1 sceau de ciment blanc / 2 sceaux de chaux NHL3.5 / 8 sceaux de sable pour une béto' classique et dosé à 350kg/m3.

Je comprends dans certains cas l'utilisation de ciment en reprise de charge, mais en d'autres cas des murs en pierres bien montés sans passent aisément.

Si le mortier utilisé pour monter le jambage et rejointoyer les pierres est fait à base de ciment blanc et de sable uniquement, tu vas avoir des problèmes d'accroche avec un mortier de chaux. Dans ce cas je pense qu'un mortier bâtard sera plus adapté.

Pour la pose en tunnel (option 1) tu peux élargir la bande sur l'épaisseur du mur pour consolider les pierres de l'ouverture et limiter la fissuration au perçage. De mon point de vue, la finition sera plus propre, l’étanchéité peut s'obtenir par compriband ou joint souple. On n'a pas vraiment de détail sur la porte que tu souhaites faire, ni son futur usage.

L'option 2 est aussi possible, mais je ne pense pas que ce soit la plus simple, sauf si la gestion des ponts thermiques et l'étanchéité est important ici. Mais avec une porte en métal et des murs en pierres sans isolation, ça ne me parait pas réalisable de gérer correctement ces détails.

CoB34

J'ai proposé un mortier bâtard avec ce ciment car il t'en reste peut être encore en stock, mais le prompt s'accordera mieux avec la chaux effectivement.
Je te joins Ici
Un lien de mon fournisseur. Ça peut t'être utile pour les dosages.

Ne crain pas non plus à la détérioration du bâti si tu utilises ton ciment blanc en très petite quantité coupé à la chaux (au minima du dosage). Cela permet aussi de garder une cohérence avec le mortier déjà maçonné (en teinte et consistance). Le prix des matériaux pour rénover nos maisons ne sont pas donné...

Pour ma part je n'utilise pas de ciment portland, ni prompt, que de la chaux pour les joints et enduits dans le bâti ancien.
Donc peut être pas le plus objectif pour répondre sur les mortier bâtards.

CoB34
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La reprise des tableaux peut ce fait sur la pleine largeur du mur en pierre, mais peut être souhaites tu laisser apparentes certaines pierres.
Il y a peu de risques de fissuration car il faut aller chercher les plus grosses pierres du mur pour l'ancrage, le dormant va venir en recouvrement des perçages.

Bien laisser sécher le mortier de chaux, éviter le gel et les fortes chaleurs, la réserve d'eau dans le mur en pierre étant la clé pour la bonne carbonatation des chaux hydraulique. Bien arroser à refus.

CoB34
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👍🏼

CoB34

Intéressant, merci.

CoB34

Horse logging, pour apprécier la force nécessaire au mouvement...

CoB34
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Un exemple chez copeaux cabana.
Là on doit être sur une pièce fraichement équarri entre 250 à 400kg.

Une grume de 750 kg ça commence à faire beaucoup de poids,
il faut soit des grosses roues en bois avec un ensemble plutôt costaud ou passer sur une version tout métal, le système va subir pas mal d'efforts...
Les roues en bois peuvent aussi s'enfoncer plus facilement dans les sols humides, car la portance n'est pas la même (largeur des roues).

Tu peux peut être demander à d'autres charpentier qui utilisent des trinqueballes similaire un retour d'expèrience sur la charge qu'ils arrivent à transporter avec leurs outils. Ou bien prendre contact avec un artisan charron pour lui expliquer ton projet.

Avec mon trinqueballe j'arrive à déplacer environ 600 à 700 kg de chêne frais sans trop solliciter l'ossature, au delà, la fourche commence à plier et il faudrait envisager des renforts (ma fourche est plutôt haute). Il n'est pas fait pour déplacer des grosses grumes.

Comment souhaites tu lever et déplacer la grume ? Car suivant les terrains ça peut devenir difficile à gérer, voir impossible...
Si c'est pour réaliser une poutre, c'est préférable de l'équarrir à la hache ou de la facer à la tronçonneuse directement sur place, tu y gagneras beaucoup sur la masse à déplacer.

En tout cas n'hésite pas à poster ta réalisation.

CoB34

Je fais la distinction entre trinqueballe de forestier pour le débardage des grumes et celui de charpentier. Le premier utilise généralement plus le bras de levier pour soulever la charge, et le deuxième peut également intégrer un treuil qui amène plus de souplesse et de possibilités.
On trouve les deux pratiques en forestier et charpentier...

D'où ma question sur le mode de levage.

Très intéressant cette étude, vous voulez la partager ?

CoB34

Je n'ai pas fait de recherches plus approfondies.
Mais je dirais que dès que l'humain à créer la roue et le bras de levier, il a su en tirer un avantage.
J'ai vu une info que je n'ai pas vérifié, elle parle d'un charron américain dans les années 1800.

CoB34
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Et pour amener plus de précisions sur les roues en bois et éviter les malentendus, les GRANDES roues en bois ont été inventées pour sur élever les bois et être mobile sur la majorité des terrains.
Mais à partir d'un certain poids et pente, il ne faut pas espérer déplacer facilement des grumes sans traction animale ou mécanique...

CoB34
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1,2m de diamètre, ça paraît pas sur la photo. Elles ont l'air très bien ces roues.
J'aime bien le style.

CoB34

Oui plus c'est haut et mieux ça franchi.

CoB34
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En délignage on peut aussi avoir un bon état de surface avec peu de dents.
Les fabricants ont compris que la majorité des circulaires n'ont pas de variateurs de vitesse pour gérer cet aspect, ils proposent simplement une offre compatible pour un ensemble de machines.
Chacun aura ses propres exigences sur la qualité ou la vitesse de coupe qu'il veut obtenir.

CoB34

On parle bien de scie circulaire là ?
Je ne connais personne qui rajoute un variateur de vitesse sur
une scie circulaire qui n'en possède pas (amateurs comme pros).
On achète des modèles plus haut de gamme qui en sont équipés.
C'est plus simple avec de plus grosses machines d'atelier en effet.
Je vais installer un variateur de vitesse sur ma machine à café.
Un constructeur bois qui aime le café bien fait.

CoB34

👍 il me semble que Cray propose aussi un résumé sur l'utilisation du carbure.

CoB34
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Gros chantier poteaux poutre en perspective. Tu tailles seul? Quelles seront les dimensions de ton futur atelier?

C'est bien expliqué dans ton retour d’expérience, la clé dans ce genre d'aventure c'est le prélignage des bois et le lignage d'assemblage. Une fois que l'on visualise un plan fictif dans lequel tout ce beau monde s'assemble, ça ouvre le champ des possibles.

Là où ça devient plus organique et presque sans limite, c'est le moment ou tu commences à travailler sur des troncs à multiples courbures et dans plusieurs plans, des fourches... Des bois que l'industrie rejette, mais qui deviennent une mine d'or pour qui les travaillent avec passion. Le chêne, le châtaignier et le robinier se prêtent bien au jeu.
Ça se complique aussi pour le choix des bois sur pieds et le prélignage.
Pour créer 4 faces (ou 2) avec de multiples courbes, on oublie la scierie mobile pour revenir à la tronçonneuse ou la hache. Là, c'est avec les bois que l'on compose l'épure à l'aide du lignage de connexion et non l'inverse. Le lignage d'assemblage se fait avec un cordeau et un niveau posé d'aplomb pour les plus tordus. Si les courbures sont toutes dans le même plan, il est possible de ligner par rapport à un plan fictif. Le bois de brin reste plus stable et résistant par rapport aux bois sciés.

Quand je sors de chez moi pour marcher près des chênes en boisement naturel je les trouve toujours aussi fascinants. J'observe maintenant leurs croissances et courbures dans divers plans, pas trop quand même pour ne pas oublier l'essentiel...

Et cette charpente tu comptes la lever à la corde?

Bonne continuation.

CoB34
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C'est courageux de ta part de t'être lancé dans cette aventure (en grande partie seul), tant sur la mise en œuvre que cela représente comme pour la préservation de son intégrité physique et de sa propre sécurité. Imaginer son futur atelier procure une motivation certaine pour avancer.

je fais avec mes connaissances actuelles qui s'avèrent très limitées.

humble et modeste, on n’aura jamais fini d'apprendre 😉. J'essaye moi-même de me perfectionner dans mon domaine avant de passer la main, il faut indéniablement choisir ce que l'on souhaite approfondir et sortir de sa zone de confort. Ton pas à pas sur l’échelle à chat l'illustre parfaitement, c'est un domaine qui ne me laisse jamais de marbre et où je ne m'y suis jamais aventuré. L'univers du bois est bien trop vaste pour une vie.

CoB34

Ah chouette c'est maintenant hors d'eau, content de voir la suite! Ça va être un beau volume sous cette charpente et la zinguerie est top. Ça en fait des ml à plier et des m² à couvrir, ça représente combien de surface pour les deux versants? Je vois que le hors d'air arrive, en te souhaitant une bonne continuation.

CoB34
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Bientôt dans ce bel espace !
Félicitation pour cet escalier, du plus bel effet.
Mes meilleurs vœux de copeaux feuillus pour 2026.
Ne reste plus qu'à construire un sauna pour la détente.
😉