Je n’ai pas suivi le fil de la discutions. J’ai cru voir la question passer il y a peu, merci pour le rappel, je regarde bientôt.
J’ai déjà mis en œuvre des copeaux bien secs pour l’isolation d’un plancher, j’ai rajouté un peu de chaux à l'ensemble.
On les utilise parfois dans les enduits également.
Ce serait bien d'avoir plus de retour sur cette technique, notamment sur la densité adéquate pour un bon pouvoir isolant.
Par exemple et dans le meilleur des cas pour une maison ossature bois bien construite, il n’y a généralement pas de problèmes.
J’entends par bien construite :
— des bois avec une humidité de mise en œuvre correcte et bien stocké.
— aucune infiltration d’eau en toiture et murs.
— Aucune infiltration d’air dans l’enveloppe de la maison.
— Une gestion du transfert de la vapeur d’eau dans les parois maitrisé pour éviter le point de rosée.
— Un isolant protéger des intempéries pendant le chantier.
— Une mise en œuvre dans les règles de l’art.
Si un ou plusieurs de ces points ne sont pas respecté, cela augmente le risque d’une humidité supérieure à la normale dans un ou plusieurs points du bâti.
À ce moment un développent fongique peut subvenir et dégrader l’isolant comme la structure. Cela peut entrainer une perte du pouvoir isolant, une faiblesse d’un ou plusieurs éléments structurel-s et parfois une qualité de l’air intérieur dégradé (dû aux spores).
L’humidité favorise également l’arrivée des xylophages. À moins d’être très exigeant, il est également difficile d’avoir des bois à 100 % purgés d’aubier.
On est ici dans le pire des cas.
Oui le sel de bore est bien connu, il fait lui aussi l’objet de recherche pour avérer sa non-toxicité sur l’homme. En attendant un avis favorable, il a dû être normalement retiré des commerces… Cependant il est encore simple de s’en procurer.
Il est efficace quant il ne peut être délavé par la pluie.
Scubadwarf Si tu as un lien je suis preneur, pour une commercialisation à cette échelle et les assurances ça ne m’étonnerai pas… Je reste quand même convaincu que tout un chacun est responsable d’une bonne mise en œuvre pour avoir un habitat sain et durable.
Pour complément :
[isonat] (isonat.com/pro...terieur/flex-55) (c’est 90%bois le reste en polyester recyclé + phénol.
[steico] [steico.com/ind...id=656&L=2] (c’est de la fibre de bois + fibre de polyoléfine (en d'autres termes, du plastique...) + sulfate d’ammonium (couramment utilisé comme retardateur de feu)
Toutes les fiches techniques sont téléchargeables.
Bonjour, je suis entièrement d’accord avec cette réflexion.
Pour une conception bioclimatique et durable, il faut protéger les bois avec un débord de toiture suffisant et limiter les apports solaires en été (casquette solaire).
Le débord de toiture se calcule grâce à l’altitude, la pente de toi et la technique de pose de menuiseries choisie.
Il permettra le passage des rayons solaires en hiver et de les bloquer en été.
Oui comme cela, c'est un choix purement esthétique. Comme la dit Ardennais le retrait s'effectue davantage sur la largeur de marche.
mmahieu je vois que tu as devancé ma réponse. Je partage ton avis sur la faible section. Une idée d'un assemblage en particulier à lui conseiller? (perso je ne suis pas menuisier)
Mike0411 il n’y a pas eu de changement de plaquettes? Bizarre comme affûtage.
Nik LMB Qui a parlé d'un remplacement complet des plaquettes?
francoisB30 la photo n’est pas très nette, mais cela me fait penser à un changement de plaquette (quelques une seulement!) avec l’affutage qui va avec. Mais je peux me tromper...
Bref, on ne va pas jouer à qui a raison. Ce qui est flagrant c'est la qualité de l'affutage...
bonne soirée à tous.
francoisB30 remplacement de plaquette suite à une casse je précise, je n’ai jamais réceptionné une lame dans cet état après affutage. Ou peut être èce simplement la peinture, en ce détachant qui a mis à nu la soudure (brasure de plaquette)...
Mike0411 Merci pour ces photos.
Ok d'après ton utilisation, c'est simplement la peinture qui serait parti de la brasure. (Ce qui m'a induit en erreur)
La réflexion de FRANCOIS B30 est pertinente, dans le sens où une brasure aurait légérement brûlée la peinture (également en partie basse de plaquette).
Si ta l'âme coupe bien c'est super !
C'est vraiment la troisième dents en partant du bas qui m'a fait douté sur ta première photo.
Bonne continuation ! J'espère que tu réceptionneras tes lames dans un meilleur état à l'avenir 
francoisB30 Bonjour, merci pour tes explications, cela m’est arrivé également sur lame acier. Personnellement je n’ai pas pu observer le travail de réparation et n’ai pas posé de questions à mon retrait ! J’aurais peut être dû, ça permet de ne pas dire de bêtises 
Sur ma lame acier, la réparation n'était pas spécialement flagrante. Bien faite.
Alors oui, sur une lame CMT peinte, ce serait carrément visible.
En restant sur mon expérience. Je n’ai pas pensé au travail à réaliser sur lame peinte.
Pourtant, j’ai déjà brasé et soudé il y a longtemps. Comme quoi, mon ancienne formation est loin derrière moi.
Autant pour moi !
Ça s’était la belle époque de Depardieux avec Bertrand Blier.
J’aime bien les valseuses aussi
trente six seb Jean Galmot Je sens que vous n’êtes pas très enthousiaste à l’idée de le prendre ?
Pas de colocation possible ni de colonie de vacances ?
En visite chez nous hier soir, j’ai trouvé ce petit coquin dans mon tas de bois. Mes neurones frisent, je n’ai pas spécialement envie de lui faire du mal (c’est aussi une espèce protégée).
Allez solidarité boiseuse ! J’offre les frais de son voyage à qui veut le prendre ! 

C'est original d'utiliser un assemblage normalement réservé à la construction métallique sur du bois (Cintrage à 90° des tubes carrées ou rectangulaires par les soudeurs)
Assez esthétique mais pas très résistant pour le bois.

Bon, dommage alors... Au plaisir quand même !
? Je ne suis pas très envahissant, tu sais
Et bien voilà un outil bien utile ! Fait soit même c’est encore mieux.
Bonne épure !