Ce n'est pas un bouton de frappe mais simplement l'emplacement de la marque Goldenberg (qui a sauté).
Sur les rabots, je préfère frapper à l'arrière, en bois de bout, plutôt que sur le nez, pour desserrer le fer. Ça abîme moins le fût.
D'ailleurs sur tous les outils (de type rabot) que j'ai pu récupérer, seuls les varlopes et riflards portent des marques de frappe de desserrage sur le nez.
Oui, le plastique est à bannir, mais la réflexion ne doit pas s'arrêter là.
Parce que si le prix c'est d'avoir une CNC branchée sur le secteur dans son garage, c'est pas forcément mieux niveau bilan énergétique, carbone, énergie grise tout ça tout ça. 
Réfléchissons global mes amis 
TLaw Merci.
La raison de mon commentaire n'était pas de critiquer la manière de faire mais plutôt de proposer une réflexion plus large, en général. C'est le "à bas l'plastoc" qui m'a un peu fait démarrer au quart de tour 
En effet, se passer de toutes les machines n'est pas possible (surtout à partir du moment où on achète des planches déjà scies), mais il est tout à fait possible de les utiliser avec parcimonie, et de ne pas en avoir des armoires pleines. Fof ou dependancesbois par exemple réalisent beaucoup d'opérations à la main, et ils sont les premiers à dire que ça ne prend pas forcément plus de temps.
Et les outils sont en général beaucoup plus polyvalents que les machines. Et plus faciles à trimballer, et utiliser indépendamment de tout réseau électrique.
C'est un état d'esprit
.
Pour l'énergie grise, il y a confusion, je parle de cette énergie grise !
Héhé merci trente six seb, on en a pour notre argent 
Comment as tu fait les queues sur les planches ?
trente six seb ben non, ça m'a l'air assez confidentiel comme marque.
Mais j'ai récupéré le pdf et je le garde au chaud dans un coin :wnik:
Oui, il ne faut pas hésiter sur la graisse et l'huile.
Pour l'intérieur de ton carter, je ne suis pas inquiet, ça ne s'oxydera pas. Mais ce n'est qu'un avantage collatéral de la graisse, qui est avant tout là pour lubrifier les engrenages et ainsi diminuer l'usure et le frottement.
Je suis vraiment pour le décapage strict minimum. Nettoyage avec un chiffon, gratter un peu s'il y a des amas de saleté, racler la vieille graisse et refaire la lubrification.
Pour finir, ton porte-mèche n'est malheureusement pas terrible, désolé
. Je m'explique:
- engrenages moulés en alliage léger (par opposition à des engrenages taillés en acier): moins résistants à la pression et à l'usure, et peut-être plus de frottement;
- carter et manivelle aussi en alliage léger (zamac ?)
Bon, tout cela n'empêche pas de l'utiliser. On n'a pas besoin d'avoir toujours le top de l'outillage. L'essentiel est que ça serve et convienne. Tu verras après le graissage si ça tourne bien et te convient 
Pour la tôle je ne sais pas.
Une peinture Hammerite effet martelé ? Ça ira bien avec le style !
Pour info, ce n'est pas joli joli ce qui se passe chez Amazon (déjà que ce n'était pas top avant la crise sanitaire...)...
monde-diplomat.../04/MALET/61592
Tout pareil que Kentaro , bravo, il inspire confiance et respect.
On a envie de frapper comme un âne dessus et de ne pas de ménager à la tâche !
Sans fioritures, j'adore.
Il est chouette ce rabot. Et le poirier est un bon choix d'essence pour faire un rabot (après cormier et chêne vert bien sûr
).
Juste deux remarques:
- pour réduire la pression de contact sur le coin, je suggère de faire un méplat sur l'axe, répartissant ainsi la force de serrage sur une plus grande surface (voir ici);
- le dessin de ton embouchure fait qu'avec l'usure et l'entretien de la semelle la lumière va rapidement s'élargir (voir ici). une deuxième découpe d'angle et c'était bon

alex29 ah nickel ! Vraiment désolé, je ne l'avais pas vu sur les photos mais on le distingue si on prête attention.
Tu verras à l'usage comment sortent les copeaux, et tu sauras comment faire un biseau devant le fer plus haut la prochaine fois. Après c'est vrai que le contrefer est épais.
Oh, elles sont vraiment chouettes.
Est ce que tu peux donner des détails sur comment faire une sphère parfaite au tour ?
J'ai essayé une bois, ce ne fut pas concluant...
JeffBurlu Ah je ne fais pas assez de tournage pour avoir de l'outillage spécifique ! Et puis j'ai un simple tour KityKity...
etiennedesthuilliers je pense à ces deux ouvrages dans lesquels Louis Chiorino apparaît:
Pensiez vous à autre chose ?
Il n'y a pas d'astuce. Le bois sèche, se rétracte, c'est inévitable.
Pour limiter cela, il faut au moins éviter d'inclure le coeur dans ton ouvrage.
Je me permets de douter pour le chêne liège, car on ne voit pas les rayons typiques du chêne, et encore moins les rayons très marqués typiques du chêne liège.
En réalité, tu peux être réglé sur l'épaisseur de la planche d'un côté, insérer la planche (le mors mobile est alors en biais pour la laisser passer) et serrer la deuxième vis.
Si tu as bien calculé ton coup, presque pas besoin de resserrer la première vis.
(je ne sais pas si c'est bien clair...)
Je fais ça avec la mienne, c'est pratique. Le cuir aide bien à ce que la pièce ne glisse pas avant que ce en soit complètement serré.
Cette question tombe au moment où je faisais la synthèse ici, donc je viens de publier l'article 
lairdubois.fr/...#3632-trusquins
Pour les deux tiges, tu peux faire sans rainures et languettes ça marchera aussi.
Merci. Ça faisait un moment que je voulais faire une équerre de menuisier.
Mais j'avais deux problèmes:
- trouver une lame correcte (acier de bonne qualité avec une limite élastique correcte) et dont les deux bords sont parallèles;
- la fixation de la lame sur la base en bois.
Faire une petite équerre m'a permis de résoudre le pb n°1, car pas besoin de retailler la lame en largeur.
Car j'ai bien essayé de faire découper des lames de scie à la cisaille mécanique au boulot, mais impossible d'obtenir un bord droit.
J'ai l'impression que le traitement thermique des lames de scie fait que c'est plein de contraintes résiduelles qui sont libérées à la découpe. Du coup, ça se cintre... Ou alors la tôle bouge lors de la découpe, mais là j'ai un doute, c'est censé couper droit.
Et j'avais pas envie de reprendre les deux bords à la lime (rectitude et parallélisme à assurer).
Sympa, belle lames !
Juste trois remarques:
- en général, le sommier est en résineux léger, de bonne section, pour résister au flambement (lié à la compression) tout en donnant une scie légère;
- les bras sont dans une essence résistante à la flexion. Je ne sais pas si le noyer remplit cette condition. Traditionnellement, c'est cormier, hêtre, frêne... Car à la longue ils se courbent sous la tension;
- pour les scies à queue telles que tu les as faites (la lame peut tourner), en général une des queue constitue une poignée par laquelle tu peux tenir la scie.
Je connais un pas à pas bien fourni sur la question
:
Pareil, je trouve que c'est plus difficile d'aller droit avec une scie montée qu'avec une scie égoïne.
Ça dépend de la scie à cadre chez moi. Il y en a avec lesquelles c'est plus facile, peut être qu'elles sont mieux affûtée... ?
En tout cas, pour déligner, il faut surveiller, retourner la pièce régulièrement, et attaquer avec un angle faible par rapport à la surface.
Pas possible ce sont des rabots en bois
bentleyplanes.com/