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3 commentaires
edouardh2o

etiennedesthuilliers En effet, contremarche et nez de marche ne sont qu'une seule pièce. Un peu comme la marche numéro 4 sur l’excellent schéma des différents types de marche de l'excellent articles sur les escaliers.

Je me disais que votre solution de réseau métallique était bien tentante, ça rejoint le principe de fer plat sous toute la longueur des contremarche, comme ce schéma :

edouardh2o

Vous connaissez surement mieux que moi les problèmes d'humidité et de point de rosée, mais dans la mesure où le dessus et le dessous de l'escalier ne sont pas cloisonnés, peut-être que l'humidité contenue dans l'air ne traversera pas les marches.

edouardh2o

Merci dBPs !
Je me suis sans doute mal exprimé, le garnissage plâtre et terre cuite ne reposait pas sur le lattis, en tout cas pas à l’origine.
Le temps et les passages dans l’escalier ont en revanche fait céder ce qui accrochait ou retenait ce garnissage. Il m’a semblé voir dans l’intérieur du bois des marches des restes de clous qui ont cédé avec la rouille, c’est probablement eux qui jouaient un rôle d’herisson d’accroche, la technique est largement suffisante pour enduire une poutre de plâtre, mais visiblement pas pour supporter les charges d’un escalier.