Merci. Non la boîte aux lettres est à côté. La "fente" permet de voir derrière le portail, d'attraper le portail, de limiter la prise au vent quasi permanent chez nous (quand on entre les bras chargés de cadeaux), mais surtout, puisqu'il n'y a volontairement pas de poignée extérieure, de pouvoir ouvrir de l'extérieur, quand ce n'est pas fermé à clé ... pour les initiés !
Pour protéger de l'eau ? J'y ai pensé surtout à l'emplacement du gond supérieur. J'ai tapissé l'orifice de rubson pour limiter les infiltrations et j'ai passé un hydrofuge transparent sur la tranche haute du portail.
C'est vrai qu'à Marseille on n'est pas trop obsédé par la pluie (!) mais j'y songerai malgré tout.
Oui merci. Tu as raison de soulever ce problème car je l'ai fait ... mais à moitié ! J'ai oublié de le faire avant l'assemblage. J'ai pu faire après-coup des trous de drainage par dessous pour les panneaux du bas, mais je n'arrive pas à le faire pour les panneaux du haut car la fente horizontale entre les 2 traverses centrales fait 35 mm et n'est donc pas assez haute pour passer un foret, un renvoi d'angle ...
Pour l'instant ça va, mais ce ne sera pas éternel. Il faudra que je me re-penche sur la question, mais je ne sais pas trop comment faire. Même avec une mèche en T je ne pense pas y arriver.
Reçu ma dernière commande d'Osakatools et ne peux que faire partager ma grande satisfaction : pour ne citer que les ciseaux à bois en acier Yasugi, un choix important de pierres à affûter, et le bonheur d'utiliser les scies Gyokucho d'une efficacité et d'une précision redoutables ... Et effectivement, cerise sur le gâteau, 10% de remise sur les prix affichés !
Oui, je me doutais que tu travaillais par dessous, mais je ne trouve pas ça pratique parce que je ne vois pas bien ce que je fais.
Pour le moteur, il est en 220 et ce n'est pas un asynchrone ( je ne peux pas inverser le branchement du condensateur) ni à charbons et je ne pense pas pouvoir inverser rotor/stator très facilement. Si tu as une solution simple je suis preneur ...
J'ai pris l'option de retourner la machine. Ce n'est pas toujours pratique et l'idéal aurait été de mettre un interrupteur qui inverse le sens de rotation pour pouvoir travailler à gauche et à droite. Mais ça fait le job quand même.
Bravo ! De bons suburis en perspective ...
C'est une illusion d'optique ou ta tsuka n'est pas tronçonnée à angle droit ?
En terme de nuisance sonore, je pense que les kiais seront au moins aussi désagréables que les frappes pour ton entourage ! Mais comment comptes-tu gérer le déplacement de ton mannequin pour le kirigaeshi ? Un mannequin sur roulettes avec 1 men et 2 bambous/shinais fixés ? C'est pas si évident ! Bon courage !
Oui je comprends. Je me suis justement entraîné de nombreuses fois sur un sac de frappe avec bokens, shinais et même sabres en mousse de chambara, pour initier mon fils, et j'ai toujours trouvé frustrant l'immobilité du sac pour des coupes répétitives, alors qu'en battodo je ne suis pas géné par la même immobilité des cibles car il n'y a ni ce côté répétitif ni la même nécessité de déplacements.
Oui et on ne s'en lasse pas.
Concernant la mobilité des cibles, dans la vraie vie, si un adversaire reste immobile quand on l'attaque avec un sabre, c'est qu'il est déjà mort ! Des 4 disciplines enseignant le maniement d'un sabre, le kendo est la seule à mettre le pratiquant en situation réelle de combat (avec ou sans compétition), d'où, d'après moi, l’intérêt que le kirigaeshi soit un entraînement dynamique, notamment pour travailler le déplacement, la distance et la précision de la frappe.
Mais bon, ce n'est pas vraiment le sujet (!). Je voulais te dire que j'avais notamment apprécié dans ta réalisation de ce boken sa courbure fluide et la régularité du shinogi qui n'est pas évidente à réaliser à main levée.
Même si ce n’est pas forcément le cas des charpentiers qui doivent se déplacer en travaillant sur de grandes longueurs, je pense qu’il ne faut pas négliger le fait que traditionnellement les artisans japonais ne travaillent pas debout mais accroupis, assis, en seiza ou tateiza, en coinçant la pièce de bois avec un ou deux pieds et dans cette position il est plus facile et moins fatiguant de tirer que de pousser sur l’outil.
Moins évident avec un rabot, plus accessible avec une scie : travailler en tirant force moins sur la lame ce qui permet notamment d’être plus précis et d’utiliser des lames moins épaisses sans risquer de les tordre.
Ceci dit les japonais ne travaillent pas toujours en tirant, ils utilisent les ciseaux à bois en poussant et de notre côté, la plane de chaisier, la vastringue et le racloir de tonnelier, outils comparables au rabot s’utilisent en tirant …
Vraiment magnifique ...
Tu dis avoir ajouté une roulette de soutien, elle ne risque pas de marquer le parquet ?