Je te le souhaite, mais j'ai bien peur que tu sois, dans un avenir plus ou moins proche, contraint de faire une nouvelle porte…
Et tout cas, il y a de fortes chances, après si ça ne bouge pas avec les saisons tant mieux, mais un doute ma bite 
Je pense que ça n'a pas grand chose à voir avec le fait d'être sur quartier ou pas, le souci étant la dilatation tangentielle (dans la largeur) des planches verticales alors que la dilatation longitudinale des planches horizontales est quasi nul.
Donc la porte va vouloir s'élargir sur les côtés mais comme elle est bloquée par ses alaises hautes et basses, ça risque de cintrer.
Après peut-être que tu auras de la chance et que ça ne bougera pas (hygrométrie de la pièce stable), je te le souhaite mais j'en doute.
Dans pareil cas, il faut un point fixe au centre et ensuite un assemblage type rainure qui permet le glissement latéral des planches verticales (queue d'aronde par exemple.
Le problème avec cette technique, c'est qu'au bout d'un moment, tes alèse aux extrémités ne font plus la même taille que ton panneau vertical, les extrémités ne sont plus alignées et sur une porte, c'est pas jojo…
Perso, j'ai essayé une fois, j'ai compris, je ne recommencerai pas.

Joli meuble, bravo.
Par contre, au niveau de la conception de la porte, tout est collé ? Parce qu'il y a des traverses avec un sens de fil qui est perpendiculaire à celui des planches verticales et ça risque de cintrer/tuiler franchement.
J'ai fait ça 1 fois en me disant "ça va, le bois est sec, l'hygrométrie est relativement stable dans mon séjour, ça ne devrait pas trop bouger…"
Je ne recommencerai jamais !
Premières grosses chaleur, plateau cintré de malade, tout fendu, poubelle…
Mais il y a peut-être 1 astuce de conception qui m'échappe, d'où ma question.