Cela se discute...
Margarete Schütte-Lihotzky voulait libérer les gens (et surtout, en l'occurrence, les femmes), en concevant cette cuisine censée faciliter et optimiser les tâches ménagères, et donc, leur laisser plus de temps pour faire d'autres choses et donc, se libérer.
Penser à mettre le placard au bon endroit, et les portes qui ouvrent du bon coté n'était en fait pas si évident à l'époque, où tout était conçus par des "mâles", qui s'embêtaient peu à voir le coté pratique de leurs créations, puisque de toutes façon, ce n'étaient pas eux qui l'utilisaient...
Ce n'était pas du tout du stakhanovisme. Il s'agissait de redonner du temps libre aux femmes, et de concevoir des ensembles de qualité à bas prix, accessibles aux moins fortunés, donc industrialisables.
Tu sais bien qu'en 1930, il n'y avait pas des lavabos et l'eau courante dans la plupart des maisons, et encore moins des douches... On avait un baquet, et on allait chercher l'eau au puit et on chauffait l'eau dans une bouilloire sur le poêle à charbon. Donc, avoir un lababo, l'eau courante, le gaz, et des placards optimisés, c'était le rêve pour pas mal de gens.
Elle a fait en sorte que le rêve soit accessible pour beaucoup.
racmterrof Taylor minutait les gestes des ouvriers pour faire en sorte d'augmenter la productivité, donc, les profits des patrons. Ce n'était pas tout à fait l'approche de Margarete Schütte-Lihotzky, qui était plutôt de l'autre coté... Si on mélange tout, on n'y comprend plus grand chose...
Une "remise en cause du système de consommation" à 52 Zeuros, ils se foutent de qui ?
C'est de l'Anarchie pour bobo CSP++ ?
Pisqu'il se dit "Anar", le monsieur, y a pas quelqu'un qui pourrait faire une copie du bouquin et la mettre en ligne (oui, je sais, c'est pas bien du tout, mais bon, quand on est "Anar", on s'en fout...
)
Je suis effaré par le prix des livres actuellement. Le livre est devenu une denrée de luxe.
52 €, c'est l'équivalent en francs constants (corrigé de l'inflation, donc comparables) de 260 FF de l'an 2000. Vous achetiez souvent des bouquins à 260 FF il y a 20 ans ?
trente six seb Je sais bien, 20 € pour un roman, je trouve aussi que c'est énorme... cela fait 100 FF de l'an 2000. Du temps de ma jeunesse folle, j'ai acheté des milliers de bouquins, sans compter, mais je ne me souviens pas qu'un roman nouveau coûtait 100 FF en 2000...
Le prix des bouquins a explosé, alors qu'il aurait dû baisser avec les nouvelles techniques d'impression, d'édition, etc... Peut-être parce que les tirages sont moins importants, mais pas certain.
Ce qui fait qu'un bouquin, maintenant, il faut être CSP++ pour en acheter...
(Je crois que le gentil ricain ne sait pas vraiment ce que c'est qu'un Anarchiste...
. On n'a pas dû lui expliquer...)
trente six seb Moi c'est simple, "la chair est triste, hélas! et j'ai lu tous les livres..."
Un bien bel ouvrage! Et le toit est superbe!
(par contre, je n'ai toujours pas compris le coup des poteaux qui restent en l'air sur leur bout de tige filetée... je sais qu'il faut faire comme ça parce que c'est la norme etc, etc, mais cela me semble tellement étrange... On ne peut pas faire un coffrage en pierre ?).
philipili J'avoue que je n'ai pas bien compris cette distinction sur le bois contraint ou libre... Il me semble que le menuisier comme l'ébéniste, travaillent "avec" le bois. L'ébéniste aurait-il des secrets pour le "contraindre" ? Disons que l'ébéniste va plus manipuler, triturer, torturer, faire des composites...
Mais peut-être est-ce un problème de définition ?
Bonbonveronbi ok, oui, bien sur, mais pour la "solution ébéniste", j'appelle cela un "multiplis" ou un "composite", le bois ou la structure n'est pas en contrainte. Mais bon, c'est peut-être une question de mots.
Quand tu as parlé de bois en contrainte, je me suis dit, ouh là, mais y aurait-il quelque chose de fondamental que je n'ai jamais compris? 
Par contre, cela montre bien que les ébénistes sont des "fakers", des illusionnistes.
Et en fait, les menuisiers industriels qui font des portes en mdf, plaquées chênes avec moulures collées, sont des ébénistes...
Bonbonveronbi Un ami de mon père, grand ébéniste, a passé un tiers de sa vie à faire des salles à manger style années 50/60, en plaqué, un tiers à faire du rustique massif en chêne ou merisier, style années 70, et un tiers à rénover de vieux meubles du 18ième/19ième dans les châteaux des environs... Menuisier ou ébéniste, en fait, peu importe...
Très bel objet! Et si tu vends un fourquet à chacune des 161 brasseries du pays, voila un bon marché!
dependancesbois Bravo!
Ah qu'il est beau!! Bravo et merci de nous l'avoir montré!
Le site de Cheasapeake Light Craft:
Les plans sont ici: clcboats.com/
dependancesbois Je comprends fort bien ton approche, mais en fait, il faut bien comprendre que le pris de gros n'est pas le même que le prix de détail.
Le scieur fait ses prix en fonction de ventes attendues en gros.
Sauf que le scieur ne peut pas avoir deux prix, en fonction de la qualité du client. Alors, il essaie de se rattraper à la marge, 1 cm par ci, un 1cm par la, et l'acheteur au détail croit qu'il a été grugé. Mais non, le vendeur a simplement essayé de se rattraper.