fab83 Le Japon est un millefeuille... 
A noter que l'un des premiers créateurs et promoteurs des jeux TV japonais débiles dans les années 90, fut Beat Takeshi, alias Takeshi Kitano, un des plus grands cineastes japonais, auteurs de films d'une immense séduction (Sonatine, Dolls, Zatoichi, Hanabi) et primé à la Mostra de Venise...
Parce que les Japonais font tout à l'envers... (ou peut-être parce que c'est nous qui faisons tout à l'envers, on ne sait pas trop...).
Par exemple, quand ils disent non, c'est comme s'ils disaient oui... Quand ils ont la grippe, ils ne prennent surtout pas de douche ou de bain chaud. D'ailleurs, il se lavent avant d'entrer dans le bain... ils roulent à gauche... Bref, y sont pas comme nous... 
Donc, pour répondre à ta question, ils tirent, parce qu'un jour, ils ont eu envie de tirer, et nous, de pousser... Y a pas d'autres raisons... 
Je conseille d'ailleurs, à ceux qui veulent comprendre pourquoi les Japonais "ne font pas comme nous", l'excellentissime livre de Luis Frois, jésuite du XVIIième siècle, qui réalise le premier traité d'"anthropologie", en découvrant l'altérité d'une civilisation qui est tout autre que celle de l'Europe.
Folgansky Je parlais d'un renfort sous le longeron du bas, celui qui supporte tout le fauteuil.
Pour renforcer l'assemblage de l'accoudoir, personnellement, j'insérerais une équerre dans le bois, qui serait invisible.
En effet, pas besoin de s'embêter avec des queues d'arondes, mortaises, etc... Eventuellement, des tourillons, si on est du genre "ceintures et bretelles"...
En fait, comme le dit Sylvain, cela tient tout seul. Au pire, si les pieds voulaient s'écarter, comme les jambes sont repliées sur les cotés extérieurs, elles empêchent les pieds du banc de s'écarter. Tout tient ensemble...Magique...
Si cela ne "tenait pas tout seul", n'importe quel assemblage, mortaises, queues d'arondes, serait illusoire et incapable de soutenir la contrainte...
Le problème des accoudoirs, ce n'est pas vraiment leur épaisseur, mais la jonction avec la partie arrière. Augmenter l'épaisseur de l'accoudoir ne servira pas à grand chose. Ce qu'il faut, c'est rigidifier l'assemblage à l'arrière, par un contrefort en dessous.
LeSonneur En ce qui concerne la raideur d'une poutre, il me semble que cela dépend de l'inertie de la section.
Pour un poutre rectangulaire, cette inertie est égale à épaisseur^3 x largeur (moment quadratique)
Donc, si on double l'épaisseur, on multiplie la raideur à 8.
LeSonneur On va reprendre les bases... 
Pour une poutre entre deux appuis, la flèche est
- fonction du cube de la longueur,
- fonction de l'inverse du module de Young (rigidité intrinsèque du matériaux),
- fonction de l'inverse du moment d'inertie.
Et le moment d'inertie ou moment quadratique est pour une poutre rectangulaire de (b*h^3)/12
Donc de donc...
quand on double l'épaisseur d'une poutre, on diminue la flèche (ou on augmente la raideur), de 8 fois (2^3).
Joli, joli.
Par contre, si je peux me permettre, le coté "japonais" ferait bien sourire un japonais... 
C'est du japonais vu par un occidental.
La traverse en haut rappelle les torii , les portails à l'entrée des temples shinto, certes, mais je n'ai jamais vu cela sur un meuble japonais. Les assemblages croisés, on les trouve sur des lampes (andon), mais jamais sur des meubles...
Bref, c'est un peu comme si un japonais faisait une commode " à la française" avec des pieds Louis XV, des portes sculptées avec la tête de Marrrri Anntoinetu, et deux tours Eiffel (Ahifel Taowa) au dessus entre une grande croix (Kuristu), le tout peint en rose et bleu, avec un peu partout des macarrons bleus blanc rouge pour faire "furançu"... 
Neo3Lus Désolé, je ne voulais pas te blesser, je me suis laissé un peu aller... 
fab83 ça serait pas mal, n'est-ce pas ? 
- Quand je fais des trous dans du bois dur, je m'y reprends à plusieurs fois, pour faire sortir les copeaux, et aussi refroidir la mèche et éviter d'avoir des copeaux carbonisés prêts à s'enflammer.
Faut prendre son temps... ne pas aller plus vite qu'il ne faut...
Il faut aussi utiliser la bonne vitesse de perçage.
Une mèche, cela s'affûte sur un touret. La plupart des mèches et forêts que j'utilise ont 20 ou 30 ans, sinon plus. Mais il est vrai que c'était de vrai acier en ce temps là...
rosbois Si on rajoute sur le plateau mobile une fine plaque (mdf de 4 mm), qui va jusqu'à la lame, au dessus du plateau fixe, on se retrouve avec un plateau mobile à raz de lame, en ne perdant que les 4 mm de hauteur de coupe.
C'est en tout cas ce que je ferais.
Eiffel Non, j'ai fait un grand traîneau de coupe en bois. Il marche bien, mais je me dis que faire un chariot comme toi serait peut-être un plus pour les très grands formats...Cela donne à réfléchir...
rosbois On trouve des grandes plaques de téflon chez Weber Métaux, à Paris. Attention, c'est cher...
Sinon, ici:

Ce n'est pas nécessairement l'esprit de compétition ni le résultat qui est important...
Ce qui est important, pour les japonais, c'est "la manière de faire", et d'atteindre la perfection dans cette "manière". C'est le "yarikata".
C'est comme les joueurs de golf qui jouent sur les toits, comme dans un bowling. L'important n'est pas de jouer, de gagner, mais de "bien faire", d'obtenir le geste parfait. D'où ces japonais qui miment le jeu de golf sur le quai du métro...
Même chose pour les joueurs de Pachinko, ou les adaptes de la cérémonie du thé.
Ce qui fait que dans ce cas du rabot, ce qui importe, ce n'est pas la longueur du copeau, mais "comment" on l'obtient. Bien sur, le juge de paix qui permet de juger de la manière, c'est la longueur, mais celle ci est secondaire.
En tout cas, cela n'a rien à voir avec un concours à l'occidentale.
On dira que cela n'a pas de sens, mais pour eux, cela en a bien un... Et ce qui est intéressant, c'est d'essayer de comprendre...