De tous ceux que j'ai faits, il n'y en a pas un qui donne le même résultat. C'est cela qui est amusant...
On peut aller ensuite vers les enceintes passives à pavillon, les back horn speaker, etc. Là, c'est encore plus compliqué, il y a des fous dans ce domaine.
ON peut aussi en faire des géantes, qui tiennent dans toute une pièce... Par exemple, tu peux faire une estrade, avec un pavillon géant de la forme de celui que tu as fait, et tu mets ton téléphone dans une petite fente... ;)
De toute façon, quelque soit la manière dont tu les fais, tes meubles fabriqués par toi-même te reviendront bien plus chers que ceux du commerce. Mais tu te sera fait plaisir, ce qui n'a pas de prix.
Par contre, si tu penses amortir tes machines en fabriquant tes meubles, il va falloir meubler plusieurs maisons pour cela... :)
Si tu achètes des machines pour faire tes meubles, c'est pour te faire plaisir, rien d'autre.
Oui, bien sur, je suis d'accord avec toi, c'est très bien de faire soi-même, mais quand on veut faire un vrai calcul d'opportunité, il faut prendre tout en compte et tout n'est pas si simple.
Combien de temps y as tu passé ? Tu vas me dire que ce temps ne te coûte rien. Oui et non... Par exemple, tu aurais pu faire des heures sup pendant ce temps là. Dans ce cas, cela t'as coûté le manque à gagner en heures sup que tu aurais pu faire. Ou bien, tu aurais pu consacrer ce temps à d'autres loisirs, ou à ta famille, etc... Cela n'a peut-être pas un coût en vrai argent, mais "économiquement", c'est quand même un coût, un coût d'opportunité...
En fait, si on était un vrai "homo ecnomicus", faire quelque chose soi-même n'a de sens que si on gagne à l'heure moins que la personne qui fera la même chose à votre place... Sans parler du fait que la personne qui fera à ta place est sans doute plus productive, donc, va plus vite, travaille peut-être mieux et a des machines qui sont plus rapidement amorties.
Donc, oui, oui, oui, faire les choses soi-même, c'est absolument génial, c'est amusant, c'est valorisant (c'est moi qui l'a fait!), mais pas sûr qu'on y gagne quelque chose en argent sonnant et trébuchant.
J'aime bien cette idée de collection. C'est un concept différent du coup de coeur, qui signifie soit "on aime, tout simplement",soit "on veut conserver la trace pour plus tard" . La, avec la "collection", on a vraiment un dossier pense-bête, et cela peut s'appliquer autant à une création, qu'à la réponse à une question, une trouvaille, un fournisseur, etc...
Je crois que les gens disent: "c'est pas vraiment la peine, parce qu'ils pensent qu'il y a du taf derrière". Mais si, comme tu le dis, tu l'as déjà presque fait, si cela ne coûte pas grand chose, et si tu en as envie, et si tu penses que cela peut attirer des gens qui ne seraient pas venus sans, personne n'y est opposé, je pense.
J'ai eu dans ma jeunesse folle les premiers téléphones portables qui tenaient dans des boites à chaussure... J'ai connu les premiers temps où dans les restaurants, on mettait bien en évidence sur la table son téléphone, pour montrer qu'on "en était"... J'ai eu aussi au Japon, en 95 des téléphones pas plus gros que le pouce qui envoyaient déjà des messages. En 98, j'ai eu les premiers téléphones qui faisaient des photos... J'ai créé à la même époque au Japon la première société d'assurance dans le monde, vendant les contrats directement sur téléphone portable.
Mais depuis que j'ai quitté le "monde", je n'en ai plus :)
Bon, eh bien la solution a été donnée par le Sieur BinouzZze ! Bravo à lui! On l'applaudit très fort! :)
Comment sais tu qu'elles sont de piètre qualité ? si elles sont anciennes, elles sont doute bien meilleures que des lames modernes...
La rouille, cela s'enlève facilement.
Jeter des choses qui peuvent encore servir, et tout remplacer par du neuf, c'est pas bien pour la planète et nos petits enfants... ;)
Tu déplaces le problème... Là, il va falloir calculer la résistance de la structure aux 600 kg empilés... et notamment le risque, que du fait d'un déséquilibre, la structure ne s'effondre sur le coté parce que les jonctions entre montants et traverses seraient trop faibles... Tu ne peux pas mettre dans le fonds une traverse en diagonale ou deux en crois, qui rigidifient le tout ?
Les roues dentées sont en cours. Mais en fait, je réfléchis à comment faire une machine pour faire des roues dentées... ;)
Marco, merci, tu as regardé la chose avec attention!
En effet, il faut un long bras articulé pour éviter le jeu longitudinal,
le demi écrou, il faut qu'il soit en effet bien maintenu quand il est en position, d'où la sorte de "boite" dans laquelle il s'insert et qui le bloque latéralement.
Le jeu dans le bras, j'en avais un peu peur, en effet, car c'est ce qui donne la précision à toute la machine. Pour l'instant, les trous ont été perçés juste, et cela ne se sent pas. Si cela se produit, je mettrais un système de butées, de manière à ce que, quand le bras est en position, il ne puisse pas bouger en avant ou en arrière. Sinon, un roulement, mais même un roulement a du jeu. Ou bien un axe avec écrou conique. IL faudrait aussi que je fasse un montage avec une chape en U pour que le bras soit mieux tenu.
La glissière sert surtout à sécuriser la partie mobile, pour qu'elle ne bascule pas sur la lame. Elle est pleine de jeu, qui n'influence pas la coupe, certes, mais qui me gênait quand même. Un système de cornières permet de faire en sorte que ces jeux annexes soient limités.
En effet, le demi-écrou a un backlash, comme n'importe quel écrou. J'aurai pu bricoler un système anti backlash avec deux écrous et un ressort ou des rondelles Belleville, mais j'aurai perdu la possibilité de débrayer, qui est pratique. OU alors, il faudrait débrailler autrement.
Donc, l'avancement par la tige filetée n'est pas très précis, il sert surtout à faire l'avancée en dehors des zones sensibles, et c'est pourquoi il y a le système de levier (doigt) qui lui, donne les bonnes positions précises de coupes.
En fait, je suis bête... Je savais comment faire un système avec une tige filetée sans backlash débrayable... On prend deux morceaux de tige filetée, que l'on imbrique l'une dans l'autre, et fixées ensemble (collées) sur un plateau basculant. Quand on bascule le tout sur la tige filetée entraînante, on a alors 3 tiges filetées imbriquées, et le tout se positionne de manière à ce qu'il n'y a plus de jeu. C'est le système que j'utilise sur mes plateformes équatoriales:
C'est beau, une "vraie" charpente en chêne...