Habituellement, les trucs imprimés en 3D, c'est facilement cassant. Or, sur ce type de sauterelle, les pressions sont assez importantes. IL faudra nous dire comment cela tient dans le temps.
Noobodyy Ah oui, certes... Il est vrai que je suis un petit rigolo qui ne sait vraiment pas de quoi il parle...
Premier télescope au monde imprimé en 3D:
Une structure comme celle-ci, cela tire dans tous les sens. On comprend assez vite ce qu'on peut faire et ne pas faire avec l'impression 3D, surtout avec le PLA, même ++...
La sauterelle, j'en ai fait une bien avant Boris. Je n'avais rien inventé. Les plans sont sur le net depuis les lustres, j'avais mis le lien. Mais je sais aussi assez bien quelles sont les forces en présence:
Bien sur, si on ne force pas, la sauterelle ne cassera pas tout de suite. Mais faut pas forcer.
Faire une pièce en impression 3D avec les mêmes dimensions/épaisseurs qu'une pièce en bois ou en métal, c'est une erreur assez courante.
Mes deux sous...
Noobodyy La sauterelle en question a été imprimé en PLA. Même en PLA+, c'est cassant.
Je parle ici d'impression en couches avec du matériel d'amateur.
Il y a bien sur plein d'autres techniques d'impression sophistiquées (poudre), avec des matériaux spécifiques, métal, etc, qui font que l'on peut produire de manière industrielle des choses qui tiennent la route.
Mais ici, on ne parle pas de ces techniques industrielles.
Car avec une petite imprimante d'amateur avec impressions par couches, c'est autre chose...
Surtout si en plus on fait du remplissage partiel.
Le principal risque, c'est que les couches empilées n'adhèrent pas complétement ensemble. Cela peut venir de la machine et de ses imprécisions, d'une température pas adéquate, etc, qui font qu'il peut y avoir des défaut structurels. Et cela arrive très facilement. Surtout si on fait du nid d'abeille à l'intérieur. Dans ce cas, la surface d'adhésion entre les couches est très faible, et donc, les risques sont amplifiés.
Alors, oui, à première vue, cela tient, et au début, c'est ok. Mais au fil du temps, avec des utilisations sous contrainte répétées, il y a un phénomène d'usure, et finalement, cela casse.
Dans le cas de la sauterelle, le principal risque est au niveau des axes. Les contraintes à ce niveau sont très fortes, dans tous les sens. Et il y a très peu de matière autour des trous. Avec des utilisations répétées, cela va se fendre et casser un jour ou l'autre.
Si je dis cela, c'est que j'en ai eu quelques expériences...
Tu me diras que c'est parce que l'impression était mal faite. Peut-être...
En impression 3D, il faut des pièces de conception beaucoup plus robustes, plus épaisses, de type monobloc. Plus c'est épais, moins il y aura de risques que les couches se désolidarisent, car les surfaces d'adhérence seront plus grandes, et parce que les contraintes seront plus largement réparties. C'est une technique de conception différente.
Mes deux sous...
mofran Erebor Le télescope Hubble qui tourne autour de la terre ne marchait pas au début. Il était myope, la courbure des miroirs n'était pas bonne. Tout simplement parce que les fabricants, européens et américains avaient mal lu le cahier des charges et s'étaient plantés entre les mesure impériales et métriques...
Il a fallu envoyer une navette pour rajouter un correcteur sur le télescope...
fab83 Ah ben je ne l'avais pas suivie, celle-là... Merci!
Boris Beaulant On n'arrête pas le progrès! 
Tu peux au moins mettre une traverse horizontale sous le plateau, entre les deux parois, qui ne se verra pas, sauf à se mettre sous la table.
Et encastrer les parois verticales dans le plateau.
Mais les parois du piétement me semblent quand même très fines, elles vont être flexibles. IL faudrait au moins doubler les épaisseurs.
Ara Ben moi, je vais quand même répondre à ton commentaire...
Il fut un temps, pas si lointain, où c'était considéré comme le nec plus ultra de la construction de l'intelligence, de DISCUTER.
Pas seulement de donner son opinion, et de s'en aller sans écouter les autres, mais justement, d'écouter, de lire, de comprendre ce que disent les autres, et de leur REPONDRE PAR DES ARGUMENTS.
Cela s'appelait la DIALECTIQUE. Cela existait depuis 2500 ans... L'art de converser, le choc des mots, l'art de "se frotter les épaules, comme disent les anglo saxons. On considérait que par l'échange des opinons, par l'ARGUMENTATION et la REFUTATION, on progressait et on devenait plus intelligent.
L'art de débattre était un Art.
Parfois, on se traitait de noms d'oiseaux, on en venait aux mains, parce qu'on croyait dans les idées qu'on avait, mais cela faisait avancer les choses.
Cette nouvelle manière "moderne", que tu viens de proner, née avec les soi-disant réseaux "sociaux" (sociaux ?) où le nec plus ultra, c'est de faire un post-it, de donner son opinion (si possible sous forme de bullet points...), mais surtout de ne pas argumenter, parce que c'est considéré comme vain, ne m'interesse pas du tout.
En fait, cela revient à crier dans le vacarme. On est en train de devenir un troupeau de moutons qui bêlent chacun tout seul, sans écouter son voisin.
Pire, on est en train de considérer que les "opinions" ne valent rien. Que c'est subjectif, méprisable, et donc, que cela ne vaut pas le coup d'y répondre. C'est comme les gouts et les couleurs, c'est subjectif, donc, cela ne vaut rien. D'ailleurs, quelqu'un vient justement de le dire...
Ce genre de plateformes dites "sociales" et "modernes" où sévit l'ordre du degré zéro de la "pensée (si c'est encore une pensée...)" ne m'intéresse décidément plus du tout.
Bye.
constibat Il ne faut pas prendre un bout de sapin, bien sur. Mais un bois un peu dur et dense, aucun problème. Beaucoup moins de risque que de visser dans les joints...
Entre deux "bricolages", je préfère celui-ci.
Mais bon... mes deux sous...