Merci etiennedesthuilliers ,
j'apprécie ta réponse.
En même temps, lorsque tu parles de la "signature", ça m'évoque une contradiction:
- en tant que menuisier-ébéniste expérimenté, vous avez une certaine légitimé, un certain "prestige" que n'a pas le "petit gars qui commence sans diplôme" , même si le produit final est identique, pour le client, il aura tendance à avoir une valeur supérieure
- une notion que nous a enseignée une "coach commerciale", tout en étant honnête, ne pas se dévaloriser du fait du "complexe du débutant", impliquant qu'on a souvent tendance à ce dévaloriser lorsqu'on démarre dans une activité (peux être surtout pour les personnes en reconversion)
La question est aussi la, je cherche aussi ma "légitimée", je ne suis ni ébéniste, ni menuisier et, en toute bonne foi, je ne prétendrais pas l'être, ni en avoir les compétences.
Et soyons honnête, il y a des défauts sur ce travail et certainement qu'il me faudra "un peu de temps" pour être vraiment qualitatif sur ce type de travail. Un prix honnête doit prendre ça en compte.
Bonjour,
et pardon pour le pavé.
En fait, je me lance en tant qu’indépendant.
Mon intention, n'est pas de faire que des boites. Et ce qui me semble intéressant, c'est de (pouvoir) proposer des boites sur mesures, mais il faut bien quelques modèles pour montrer au client (et les modèles sont vendus eux aussi, je peux les refaire)
Effectivement, cette boite est la première "pour me refaire la main" et j'ai essayé plusieurs méthodes pour "remettre le bois à neuf".
Les planches que j'ai utilisées pour cette boite ont été dégrossie au disque à lamelles et, effectivement, quand on veut un rendu final très fin, c'est pas le bon outil.
Il y a une série de planches que j'ai dégrossies en les ponçant à la main grain 40 sur cale dure et effectivement, c'est beaucoup plus rapide après d'avoir une belle finition derrière.
Je crois aussi qu'il me faudrait un grain intermédiaire entre le 40 et le 80, ça semble pas très courant en GSB.
Au risque de... (je sais pas comment dire) passer pour un mauvais (?), le rabot à main, j'ai l'impression d'avoir vraiment perdu la main avec et que je les maniais beaucoup mieux quand j'avais 15 ans qu'aujourd'hui, j'ai même des difficultés à les régler alors que c'est mes outils que j'ai eu dans les mains pendant des années, en étant à l'aise avec. (je dois me refaire la main, je le sais...)
Le rabot dégo électrique, je l'ai utilisé pour la première fois, justement à cette occasion. Première série, le résultat était pas trop mal, ensuite, moins bien, je ne sais pas, usure des lames, irrégularité du bois ? Et comme extraire les clous au chasse goupille était très chronophage, et que je voulais essayer de faire un panier avec des lattes de 25cm, j'ai pris le parti de couper les planches et de virer les parties contenant les clous, gain de temps, mais sur de petits bouts, la rabot-dégo électrique à main, c'est pas prudent, j'ai pas pris de risques...
Pour le ponçage, au début, j'ai commencé à 80, mais ça prenait trop de temps, ces planches de palettes sont bien noircies en surface, il faut vraiment "décaper" une certaine épaisseur pour faire apparaître le bois sain.
Effectivement la ponceuse stationnaire, c'est un outil que je n'ai pas et avec lequel je ne suis pas familiarisé. Je vais y réfléchir. Pour les planches une ponceuse à bande à main est peut être plus indiquée ?
D'un point de vue technique, je suis d'accord à 100%.
D'un point de vue administratif, c'est un peu (beaucoup ?) plus complexe que ça. Si on fait les choses dans les règles, c'est autorisé mais on devient "constructeur" au sens de la directive machine, et alors, il faut monter un dossier technique, faire vérifier par bureau de contrôle ...
J'ai eu un échange téléphonique avec un ami et ancien directeur maintenance qui me l'a confirmé, il avait suivis une telle procédure sur le site où nous travaillions ensembles.
J'ai trouver et ajouté les guides des instances de références en matière de sécurité du travail.
On peut évidement se poser la question de savoir si ça en vaut la peine pour une machine coûtant, de mémoire, dans les 600€. La remarque qui m'a été faite précédemment "t'as acheté de la merde à pas cher, tu en as pour ton argent..." la remarque prends tout son sens...
En tant que patron (ou futur) indépendant travaillant seul, chacun est libre, à ses risques et péril, de mépriser les instances de sécurité du travail. En tant qu'employeur, ça peut s'appeler "une faute inexcusable" valant 5 ans d'interdiction d’exercer un poste de chef d'entrepris en cas d'accident grave.
Les autres font comme ils veulent, perso, je vais prendre le temps d'étudier ces documents, le coût de l'opération, le coût d'une machine pro... ... ...
VG06
Je te présente mes excuses, j'ai peut être fait preuve de maladresse en écrivant cela ici, plutôt que dans le pas à pas.
VG06 :
Je vais corriger le tir, mais comme j'attends une réponse (tarif) d'un bureau de contrôle, ça pourrait être intéressant que je partage, cet aspect (avant projet, étude économique, étude du cadre légal...)
J'attends donc d'avoir "de la matière" pour compléter mon "pas à pas".
Bonjour Nicoel ,
Ce que j'aurai envie de mettre en avant sur ce type d'article, ce n'est pas tant le fait qu'il soit fait avec du bois de palette, mais plutôt le fait que ce soit du bois "sur-cyclé" qui a permis de faire un objet aussi beau qu'avec du bois "neuf", plutôt que d'avoir servi à un usage "moins noble" (chauffage urbain, médium...)
Effectivement, il faut probablement trouver une clientèle "de niche" pour ses articles.
Effectivement, mon bois est poncé tellement fin que certaines personnes ne verraient probablement pas la différence avec du plastique. Pour d'autres, y compris moi, le toucher et sa "sensualité" n'a rien à voir...
Si j'arrive à développer un "filon" de récupération (légal, dans les règles et tout), je pourrait obtenir auprès de certaines enseigne du bois d'emballage alimentaire et de palette de fruit et légumes jetables, et là, c'est du bois beaucoup plus rapide à valoriser. Je connais une enseigne qui jette du bois magnifique.
Effectivement j'ai oublié de préciser certaines choses importante :
jusqu'à présent quand je travaillait le bois, c'était pour moi, mais aujourd’hui, je démarré une activité auto-entrepreneur avec l'idée de proposer des objets, principalement en bois, ayant un intérêt écologique particulier.
Je suis partie de l'idée, comportant certains risques, de ne pas faire de business plant "théorique", mais d'essayer plusieurs choses au début et de les développer ou de les abandonner en fonction, notamment de la rentabilité.
parmi ces idées :
- faire du sur-cyclage
- proposer des articles 0% plastique (donc réemployer les anciennes colles)
- proposer certaines réalisations bien particulière (composteur en bois non traités, capteurs solaires thermiques à air...)
Bonjour
Pour ma part, quand je réalise une copie, je respecte la règle qui consiste à attendre 70 ans plus les périodes de conflit pour qu'une création passe dans le domaine public.
Je crois que la règle, c'est 70 ans après la mort des ayants droits, les droits pouvant être transmis à d'autres personnes, notamment par héritage. Ça peut donc être beaucoup plus long.
Il existe néanmoins des dérogations aux droits d'auteurs.
D'ailleurs je ne sais pas si cette règle évoqué n'est valable qu'en droit français ou en droit international.
Chaluthier
Merci, je n'avais pas la référence exacte.
Si j'en crois son profil, le demandeur est situé en Algérie, donc certainement non soumis à cette loi, mais probablement à d'autres lois internationales.
A savoir sous quel critère on considère que c'est une œuvre artistique ou une réalisation technique. Peut être qu'une recherche d'antériorité montrerait par exemple, que se type de pied découle d'un brevet déjà tombé dans le domaine public.
Perso (au risque de déplaire), je vois des similitudes entre ce système et les "roues triples", très largement répandues.
Bonjour,
Pardon;
déjà quelques questions pour ta sécurité et ta santé :
C'est un chauffage d'appoint avec prise d'air et évacuation des produits de combustion à l'intérieur ?
Comment sais-tu que le renouvellement d'air est suffisant dans ton atelier ?
tu as un détecteur de dioxyde de carbone ou/et de monoxyde de carbone dans un coin?
tu as déjà pensé à mettre une grille ou un grillage autour du "corps de chauffe" ?
Une critique :
c'est exactement le genre de système qui engendre une mauvaise combustion (moduler la puissance de chauffe en privant d’oxygène le "générateur de chaleur"), c'est à dire un mauvais rendement et production plus importantes de fines, d’imbrûlés et de monoxyde de carbone.
Je comprends pas, tu refermes le couvercle, le tube que tu montres, c'est l'admission d'air, où est la sortie des produits de combustion ?
Merci pour ces précisions.
Chaluthier : Très important et utile ton Addendum
J'ai appris aussi un nouveau mot et je devine, l'age ou/et la culture du capitaine 
Je me permet d'ajouter une remarque les ancien conduits de fumées / cheminée en fonte non isolés, pour les déconseiller. Il me semble qu'il présentent un risque d'éclatement si pour luter contre un départ de feu, il sont aspergés d'eau alors qu'il sont chauds (choc thermique + fonte).
J'ai eu une situation de crise à gérer à cause de ça et d'un patron qui avait eu la "bonne idée à la con" de vouloir faire un test en maintenant une partie du conduit avec une poutre en bois... 
Chaluthier Oups! Le piège... 
Il est probable que tu es quelques années de plus que moi,
et que tu ai lu plus de livres anciens que moi
Les occasions de trouver de (très) bons livres anciens, en particulier dans le domaine technique, sont assez rares quand on à pas les bonnes adresses, mais on trouve parfois des "pépites" en "chinant". (Je n'en ai que quelques-uns que je qualifierais de "pépite", pour moi.)
Très intéressant.
Question "bête" : du " bois gras ", je ne connais pas cette expression.
Elle est à comprendre dans quel sens:
- c'est une expression technique avec une signification spécifique (comme le béton "maigre" ou "gras" dans lequel on met plus ou moins de ciment, mais évidement pas de grasse) ?
- ou c'est à comprendre au sens littéral ? (j'ai jamatis eu l'impression de travailler un bois naturellement gras)
Bonjour et merci Medalegno ,
Pour le moment en tant qu’amateur, j'ai travaillé peu d’essence de bois. Des fois, même sans savoir exactement ce que c'était.
Bonjour et merci glaude ,
Effectivement, c'est plus facile comme ça (quand on peut voir l'arbre, les feuilles...)
J'ai refais une coupe de l'autre coté.
(je crois que le suif sur ma scie a un peu altéré la couleur en fin de coupe)
La différence de couleur entre l'aubier et le duramen est très marquée. J'ai regardé les photos des variétés de lauriers présents dans la "xylothéque", je n'ai pas vu ça.
Avec cette nouvelle photo, qu'en penses-tu ?
J'ai comparé les 2 cotés de mon rondin de bois.
D'un coté, la démarcation aubier/duramen est très nette, de l'autre, elle semble "plus floue" et proportionnellement au diamètre, l'épaisseur de l'aubier semble plus faible.
=> est que cela peut être du au fait qu'à la base de l'arbre, l'aspect est différent ?
Merci pour ta réponse zanca ,
Tes réponses rejoignent mes doutes.
Ton témoignage m'aide dans ma réfection.