Chaluthier
Ah mais je n'ai aucun mal à reconnaitre qu'entre une simple juxtaposition de 2 pièces sans rien, et la même avec des lamello, la seconde aura plus de résistance mécanique.
Mais qui utilise un tel mode d'assemblage ?
Maintenant, si on colle en plus, ce qui est tout de même le cas dans une très grande majorité de situations...
Chaluthier
OK, c'est effectivement cohérent avec pas de choses qui ont été dites. Je constate aussi qu'il met d'abord en avant l'assemblage en bois de bout, et que ce qui influence le plus la résistance, c'est bien la qualité de la colle et du collage, ainsi que les caractéristiques des matériaux.
Tout colle, donc !
S'il s'agit bien, comme on peut le comprendre avec la photo qu'il montre en exemple, ou ses réponses, de panneaux toute hauteur de mur, donc plus ou moins 2500 de long, difficile d'imaginer utiliser un traineau de coupe, voire de faire cela sur une scie sous table, si on tient compte en plus de la quantité à réaliser.
Erebor
Ah ouais ! C'est vrai que ça n'est pas ce que j'ai compris (les explications et réponses sont tellement peu claires), mais c'est effectivement une possibilité.
Et bien dans ce cas, il suffit de faire un gabarit avec des baguettes fixées, plus une autre qu'on déplace successivement...
Que de complications pour pas grand chose 

... Ceci dit, s'il fait un gabarit de la sorte, pour toute la largeur d'un coup, une fois toutes les baguettes fixées par l'arrière, le risque est grand de ne plus pouvoir déboîter le gabarit !
Erebor
Ou réduire la baguette intercalaire qui sert à faire le gabarit de 3/10e, et rajouter un carton fin de même épaisseur lors du montage. (J'ai une enveloppe carton Amatruc devant moi, qui fait 3/10e !)
Au montage du panneau il y aura donc une variation de + ou -3/10e, mais qui ne verra pas.
BrunoL
Ben voilà ! Y'a plus qu'à...
Ah oui, et bien c'est une des astuces dérivées dont je parlais dans ma première (ou deuxième) réponse ! Et qui ne me revenait pas à l'esprit.
Il m'est effectivement arrivé d'utiliser des lamello de la sorte, pour renforcer quelque chose d'existant notamment. Mais je mettais un lamello bois, en travers d'un assemblage, puis j'affleurais ce qui dépassait, tout simplement. Et au moins, les lamello bois n'ont pas l'inconvénient du prix de ceux en plastique !
Je l'ai fait il y a quelques mois, par exemple, sur un plan de travail de cuisine existante, au niveau de joints désaffleurants, avant de poser un nouveau stratifié.
Pour reprendre tes exemples :
. 1, (cadre "léger", que ce soit à plat, ou à chant, bois massif ou panneaux), oui. Un assemblage lamello y a tout son intérêt.
. 2 Tiroir (et donc les cotés), situation assez similaire à la précédente, soit "cadre sur chant". Donc même réponse.
. 3 Pour un chant de panneau sur un montant massif, l'intérêt principal est pour le positionnement (de même pour une rainure continue, des tourillons ou autres, d'ailleurs).
Même si ça apporte un petit plus de résistance, à un stade de contrainte où, l'assemblage seulement collé aura cédé, le panneau avec sera tout de même bien détérioré.
A l'occasion, fais des test avec des chutes. Si bien collé, tu verras que la cassure ne se fera pas de façon nette, et qu'une bonne partie du panneau restera collé au bois.
Et je rajoute d'autre exemples :
. Chant de panneau mélaminé sur plat mélaminé : indispensable, et là, les lamello apportent toute la résistance de l'assemblage.
. En général, chant de panneau sur plat de panneau sans surface mélaminée, assez similaire aux panneaux mélaminés, même si là, le collage apporte lui même de la tenue.
. Bois massif, à plat ou à chant, l'intérêt n'y est que pour le bon positionnement au moment du collage. Hormis les cas où on a une ou 2 pièces en bois de bout. Là aussi, tu peux faire des essais. Tu verras qu'avec un collage bien réalisé et dosé, ça ne casse jamais de façon nette, voire pas du tout, au niveau du jojnt, même sans aucun moyen d'assemblage, ou languette, bouvetage, etc.
Concernant un autre usage d'une lamelleuse, ça peut servir pour faire des rainures, occasionnellement ou pour se dépanner vite fait.
Et j'ai peut-être trouvé des usages détournés et totalement innatendus, depuis le temps que j'utilise ces machines... qui ne me reviennent pas à l'esprit maintenant. 

. Concernant l'équerrage, sauf un dos, contreventement quelconque ou alors fixation au mûr, pas grand chose ne te l'assurera parfaitement. Même l'assemblage d'angle le plus solide du monde.
. Pour l’aplomb et la planéité de ton mûr... c'est un laser qui te l'a fait ? 

Donc, laisse moi rire !
Pour le reste, j’attends de voir ton plan. 
Bravo !
Pourquoi le principe de queues d'aronde n'est que peu utilisé, dans cette configuration ?
Sans doute parce que complexe et couteux en temps, sans que ça n'apporte, contrairement à ce que tu sembles croire, un surplus de rigidité par rapport à d'autres modes d'assemblages plus faciles et rapides à réaliser. La gain majeur de faire des queues à ces endroit étant surtout la satisfaction de celui qui l'a réalisé... Mais c'est déjà ça !
Benoit64160
"Ca va relativement vite"... à l'échelle d'un amateur, c'est tout-à fait possible. Pour un professionnel, qui pourtant aura des machines et des méthodes parfaitement adaptées et donc bien plus rapides que sont celles à ta disposition, ça reste très long, et donc couteux.
Benoit64160
Je ne parle pas de la réalisation des panneaux eux-même... et il serait faux de croire que des professionnels n'acheteraient que des panneaux lamellé-collé ou ne sauraient pas appareiller les différentes pièces.
Et là encore, ils auront des méthodes de fabrications bien plus rapides que celles d'un amateur.
Mais le rendu te satisfait, c'est le principal. Vraiment le principal, d'ailleurs... car tu verras que quand tu présentera ton oeuvre aux gens de passage chez toi, que peu seront ceux qui s'en rendront compte. Donc, profite de ta propre satisfaction.
MaderaMan
Je reprécise, puisqu'il semble que ce soit nécessaire, que ces poids maxi concernaient des toupies professionnelles !
Pas pour une combinée, sur laquelle je le rappelle également, ce que j'ai utilisé de plus lourd (2 plateaux à tennoner simultanément, et sur une machine équivalente à la C260) faisait aux alentours de 2kg.
A se rappeler tout de même que si un freinage électrique automatique peut avoir avoir tout son intérêt sur une toupie professionnelle, ayant, de fait de sa construction, mais aussi des outils qu'elle accepte, une forte inertie et un temps d'arrêt conséquent, une petite machine amateur comme l'est une C260 restera largement en deçà de tous ces paramètres.
Pour utiliser les deux type de machines, chez moi pour une combinée 310, et des machines professionnelles lorsque je me rends à mon ancienne boite, (comme ce vendredi), une combinée sans frein s'arrête déjà plus vite qu'une grosse machine avec frein électrique. Le gain potentiel sur une C260 sera donc minime, voire quasi nul.
Donc, vraiment pas convaincu que sur ce type de machine combinée, ça y apporte quoi que ce soit... hormis des discussions à n'en plus finir, un temps conséquent à concevoir un système, à le réaliser et mettre au point, des coûts... et peut-être d'autres emmerdements. Bref
CALCULATE
La seule possibilité pour qu'une charpente, telle que montre votre photo, existe, est qu'elle ait été réalisée d'emblée de la sorte. Aucune autre.
Ne pas s'en rendre compte, et venir pourtant, et sur cette base, donner des grandes leçons de charpente... aux charpentier, faut oser !
Le mieux et le plus sûr est de voir le bois de visu. Pouvoir jouer avec à différentes lumières.
Mais à défaut, des gros plans (nets) sur les nœuds, la maille, certains aspects de grain caractéristiques, etc.
Pour le morceau de bois posé dessus, là ça ressemble plus à du frêne, (même s'il y a quelques similitudes de veinage avec l'orme). Et tenant compte, pour la table, du "vieillissement du bois à l'exposition à divers éléments et son usage"
Merci dneis
Je rajoute quelques photos du pêcher, juste aprè savoir ouvert la bûche, puis une fois fini à côté du vase en abricotier (ce qui semble donc être de plus en plus credible).
Ce bois est moins dur que l'abricotier. Odeur agréable aussi, sucrée, mais moins intense. Couleur plus jaune et claire, alors que l'abricotier est bien orange intense.
Après, il est clair qu'il peut y avoir des variations, entre une arbre et un autre, même d'une essence similaire.
Du côté de Besançon ?
Il y a plein de spécialistes ou artisans horlogers, là bas.
Ou alors trouver un vieux mécanisme qui fonctionne, et y adapter de nouvelles aiguilles et tes poids.
Elapse
Tu ne savais pas ? C'est pourtant un haut lieu de l'horlogerie en France... même si comme dans beaucoup d'autres domaines, ça n'est plus ce que c'était. Mais il reste tout de même quelques entreprises ou artisans. Et puis "l'horloge comtoise", d'où vient ce nom, à ton avis ?
Sinon, si tu veux un mecanisme à pile, pour ne pas avoir à remonter... quel serait alors l'intérêt des poids ? Là, je ne comprends plus.
Les poids étaient justement le système pour remonter l'horloge... avant qu'existent les piles. (Même s'il y a aussi les systèmes à ressort).
Ou alors, ce sont des poids juste décoratifs ?
Dans du contrepalqué, ça ne sera pas forcément mieux. Pour la pièce passée à plat, passe encore, mais pour celle passée à la verticle, la languette sera usinée dans différents plis du CP.
Sauf à avoir du CP de très bonne qualité, il faudra que l'usinage se fasse sans casse, au niveau de ces changements de plis, coller et assembler parfaitement du premier coup. A la moindre imprécision au moment du collage, ça cassera.
Sinon, pour quoi ne pas réaliser ces boites (puisque c'est plus comme ça qu'il faut les appeler, plustôt que des tiroirs) avec de simples angles à 45°, avec des pièces juxtaposées et scotchées à plat. Ensuite tu mets la colle dans les "V" ouverts, et enfin tu replies le tout.
C'est une méthode qui marche très bien, et un collage bien réalisé sera tout aussi résistant que cet assemblage, et aucun risque de casse.
jbonlinea
Bah, si tu ne veux pas voir les chants du CP, il ne te reste que la solution du "folding" (les pentes à 45° sur tous les chants à assembler, et collage au scotch).
Mais les chants supérieurs resteront toujours visibles !
jbonlinea
Tu as plein de solutions, maintenant. Il ne te reste plus qu'à choisir... Je me demande si ça ne sera pas le plus difficile !


Qui a parlé de, sans aller jusqu'à, qui pratique, des assemblages par lamello seulement et sans collage ?
D'ailleurs, si le but est juste de maintenir en place un élément démontable, séparation ou autre, je ne parlerais pas là "d'assemblage".
