OK, c'est donc pour respecter le style existant, que tu ne veux pas d'écharpe. C'est une bonne raison.
As-tu regardé comment le volet à remplacer était fait ?
Le système par clé est alors une bonne solution. Et les barres au dessus, pour dissimuler les chevilles ou pointes.
Mais inutile, ou même à éviter de pointer dans les rainures/languettes.
Les deux faces d'un tenon doivent bien être parallèles. Et avec ce type d'outils, tous les deux montés sur un même arbre, je ne vois pas comment elles ne le seraient pas.
Le tenon est-il bien usiné en une seule passe, et non face par face, avec un retournement ???
. Dans un tel cas, ce défaut de parallélisme entre les deux faces du tenon pourrait s'expliquer par un problème de table de tenonnage, qui ne serait pas parfaitement perpendiculaire à l'arbre. Et en cas de retournement, ce défaut serait multiplié par 2.
Si les deux faces sont usinées simultanément (en une seule passe), c'est plus surprenant. Mais ça pourrait venir d'une pièce pas parfaitement maintenue, ou alors d'un problème de guidage, sur la translation de la table de tenonnage.
SamuelY
Pas grand-chose qui puisse être mal manipulé, si c'est bien le même type de plateau, avec les mêmes outils monté dessus, si la pièce est correctement serrée sur la table, et que celle-ci coulisse de façon parfaitement linéaire, pas de raison à ce que les faces d'un tenon ne soient pas parallèles.
Maintenant, si tu dis que c'est régulier et symétrique, il faudrait vérifier ce que tu utilises, comme plateaux et outils.
SamuelY
Oui, la course du chariot en obligatoirement "perpendiculaire" à l'axe de la toupie.
C'est entre la surface horizontale de la table et la verticale de l'arbre, qu'il faut contrôler la perpendicularité. Mais ceci dit, s'il serait possible d'y trouver un problème de réglage, ça ne produirait qu'un défaut de parallélisme du tenon entier, par rapport à la pièce entière. Pas entre 2 surfaces d'un même tenon qui ne seraient pas parallèles.
Sauf à ce que les outils ne soient pas identiques à ceux dont il est question dans le sujet plus haut, ou alors, qu'il se produise un changement de position de la pièce en cours d'usinage ou entre l'aller et le retour (mais comment ?), c'est même impossible.
Il y a clairement un mystère, dans ton histoire 
Montre-nous des photos de tes outils, ou de ta machine, qu'on puisse comprendre, quand tu pourras.
Si tu as des séries de mêmes longueurs, tu peux regrouper, pour encoller en séries. En encollant plusieurs panneaux à la fois, empilés à plat, sur un établi. Éventuellement maintenus avec un serre-joint.
Pour les chants, les regrouper côte à côte sur un panneau perdu, avec un scotch pour les maintenir aux extrémités.
Ça peut faire gagner un peu de temps.
La colle appliquée au pinceau. Sur les chants ABS, appliquer la colle d'un coup, sans trop y revenir, sinon la colle se raccroche au pinceau.
Bon courage !
Charolais
Je connais bien la marque Virutex, notamment pour avoir trouvé chez eux certaines machines aux rapports caractéristiques/prix plus intéressants que chez d'autres, pour plusieurs d'entre elles, effectivement.
Maintenant, hormis "pour bois dur", tu n'as pas plus précisé pour quel usage tu recherches cette ponceuse.
J'emploie et ponce moi-même beaucoup de bois durs, (pour ne pas dire que je n'emploie que ça). Que je ponce avec des machines de gammes de puissances 350 à 400W, cela depuis des années en tant que pro, sans pour autant avoir souffert d'être trop limité, point de vue puissance.
Je vois d'ailleurs que Virutex propose aussi des modèles dans cette même plage de puissance, en dehors de la RT188VJ (je ne vois pas ta référence "RT188VG" ou "RT188VG duo" que tu indiquais).
À noter que cette machine est destinée à poncer, mais surtout à faire du polissage, sur finitions vernies sur bois ou peinture de carrosserie, opérations qui nécessitent bien plus de puissance que le ponçage simple, (du fait des frictions et donc des résistances, auxquelles la machine est confrontée, sans doute).
Autre paramètre, le poids. Cette machine est bien plus lourde que toutes les orbitales classiques (2,6kg, par rapport aux autres qui sont toutes entre 1,2 et 2,2kg pour la plus lourde des Festool). C'est à prendre en compte, pour des usages prolongés.
La tenue en mains, différente des autres, aussi, puisqu'avec le moteur à l'horizontale, elle nécessite une prise à 2 mains permanente.
Bref, si c'est pour des opérations de ponçages courantes, y compris sur bois durs, et pas pour des gros décapages ou lustrages exigeants en puissance, cette machine risque d'être surdimensionnée et peu maniable.
Pour le prix, si ça n'est pas pour un usage professionnel, nul nécessité d'aller chez Festool ou Mirka. Tu peux trouver des machines tout-à fait adaptées et dans des marques connues, entre 200 et 300€ sans problème.
Voilà pour quelques éléments de réflexion. Bon choix !
Charolais
Ah ben tu vas me montrer tout ton matériel !
Pour la référence, c'est bien ce que je disais, alors. C'est bien "RT188VJ".
De ce que je peux déduire de ce que tu dis et ce que tu montres, il s'agit de ponçage classique, qui ne nécessite pas de grosse puissance, que tu souhaites faire, donc.
À l'atelier ce matin, je vérifiais la puissance de mon orbitale, qui est de 350W (une MENZER, qui doit avoir 2 ou 3 ans), et qui est tout-à fait suffisante.
Légère et d'une très bonne prise en main (une seule, souvent), je lui reprocherai juste de ne pas avoir un frein électrique comme une Festool ou Mirka (que j'avais quand j'étais professionnel). Mais le prix n'est pas le même non plus, elle est à 219€ aujourd'hui.
J'ai aussi une vielle vibrante BOSCH que je n'utilise quasiment plus depuis que j'ai une orbitale (car bien moins pratique et efficace), d'une puissance de 280W.
Et pour donner un ordre de comparaison de puissance, par rapport aux 900W de la Virutex que tu retiens, ma grosse ponceuse à bande Makita fait 1010W.
Essayage de voir si tu as un revendeur, là où tu es, pour au moins prendre en main les différentes machines, et peut-être même tester et utiliser.
Mais je reste convaincu que cette machine de 900W est superflue, trop lourde et sans doute pas très maniable pour du ponçage assez basique.
Mais tu es seul juge, et tu feras le choix que tu veux, bien sûr.
Charolais
"Très lisse", la définition est large...
Tout dépend de la finition que tu souhaites appliquer ensuite.
Pour une finition classique (huilée, teintée-vernie, vernie au tampon, etc) et un aspect bois assez naturel, 120 à 150 pour terminer, oui. (Plus fin, ça risque de trop "lustrer" le bois, et fermer les pores, au risque que la finition n'accroche plus).
Maintenant, si tu veux une finition pore-plein et aspect brillant, il faudra poncer, ou plus exactement égrener "plus lisse" (donc avec des grains plus fins, 180, 220 ou même plus, suivant la brillance recherchée), mais entre les couches de fondur ou apprêts.
Mais Quelle que soit la finition, toujours respecter la règle de descendre progressivement dans les grains, bien sûr. Sans écart trop marqué entre 2 grains.
OK, pour la provenance.
Dans une loupe, on ne sait jamais ce qu'on va trouver, c'est la surprise, qui peut être bonne ou moins.
Ceci dit, ça ne coute rien de la conserver. Tu verras ce qu'il y a dedans le jour où tu lui auras trouvé un usage.
Tu peux raccourcir un peu le tronc qui dépasse, mais pas trop court non plus. Une couche de paraffine, reste de colle ou peinture pour "fermer" les pores en bouts. Puis le conserver dans un carton ou un grand sac, bien entouré de copeaux ou de paille, pour qu'il ne sèche pas de façon trop brutale.
Baudet Dans un endroit bien ventilé tout de même.
Pour ce qui est de couper... tout dépend de ce que tu voudrais en faire. Mais tu te priverais alors de plusieurs possibilités.
Simon découvre le bois
Concernant la rigidité du dessus, je ne vois vraiment ce que tu pourrais renforcer avec de telles plaques, ou même avec une tôle, comme tu as évoqué par ailleurs.
Si tu veux renforcer ce dessus, tu peux le doubler, ce qui donnerait un aspect dans les proportions de ta vue générée par ChatGPT. Resterait le chant à traiter, c'est vrai. Soit par un placage, soit en marquant un joint creux à la jonction.
Pour les panneaux d'agglo replaqués, et dont les chants seraient déjà plaqués, je me demande bien où tu as trouvé ça.
Et ne me réponds pas chez Dispano ! Je peux même te faire gagner du temps en te disant qu'il est inutile de les appeler pour savoir s'ils ont le produit que tu décris.
Si j'imagine bien d'où te vient cette croyance (les tablettes vendues en GSB avec chants plaqués), il n'en est rien pour des panneaux grands formats vendus en GSB ou négociants.
En effet, pour une maison, moins de contraintes. Je réagissais au fait que tu parlais d'hôtels, dans ta question. Moins de portes aussi, donc.
Il faut plaquer toutes les faces, oui... Parfois, dans des cas haut de gamme et suivant exigeances, il arrive même de plaquer les feuillure !
Et tout est à 90°, oui.
Pour la colle, néoprenne. Ça évite d'avoir à mettre sous presse.
C'est obligatoirement plus long, puisque dans tous cas cas, on part d'une huisserie en massif, qui sera plaquée de strat.
ChatGPT s'en sort bien... peut-être même un peu trop, d'ailleurs, et "magnifie" un peu trop les choses. Ça ne rend pas du tout l'effet de profondeur, par exemple, notamment le renfoncement de la partie haute d'au moins 400mm par rapport à l'escalier et la partie basse qui est très atténué. Mais bon, puisque tu es "convaincu"...
Pour plusieurs autres détails, il est clair que je n'ai pas passé en revue et répondu à tous les points évoqués dans ta question. Pas plus que tous ceux qui peuvent en découler.
Par exemple la fixation au mur de la partie haute, nécessaire, mais qui en plus permettrait de réduire le poids sur le dessus, et éviter les éventuelles déformations qui en découleraient.
Il faut prendre en compte que la partie haute ne repose, mais d'un autre côté, ne soulagerait, le dessus de la partie basse que sur 400mm de profondeur.
Je note d'ailleurs, que sur ta nouvelle vue ChatGPT, l'apparence de ton dessus est plus épaisse. Doubler l'épaisseur est en effet une solution, pour rigidifier. Comme ce nouveau refend qui n'apparaissait pas sur ta première perspective.
Pour le choix entre agglo replaqué et lamellé-collé, le budget est loin d'être le même (du simple au triple, entre agglo et lamellé, si ce n'est plus), mais OK si c'est ton choix. C'est vrai que du lamellé pardonnera plus les erreurs, mais il faut aussi prendre en compte que tu y trouveras quelques défauts, contrairement au replaqué.
Par contre, je me demande tout de même ce qui te fait croire que de l'agglo ne serait pas durable et ne tienne pas plus de 10 ou 15 ans !
OK. Je parlais de méla, du fait que tu aies déjà le caisson du meuble en ce matériau.
Le MDF ne sera pas forcément plus économique à l'achat que du mélaminé (sauf décor particulier), suivant où tu l'achètes.
Sachant que sur du méla, seuls les chants restent à plaquer, et que pour du MDF, une finition en plusieurs couches sera à apporter sur toutes surfaces et chants.
Pour ce qui serait de l'exposition à l'humidité, une buanderie, en tout cas tenue dans des conditions correctes, est moins humide qu'une salle de bain.
Donc des panneaux ordinaires y sont adaptés, et des panneaux hydro pas obligatoires.
C'est encore mieux de savoir lire le dit Bescherelle 
etiennedesthuilliers
Ne vis pas dans le passé, qu'il soit simple ou composé, mais participe au présent et ton futur sera plus que parfait.
BingoDS
Une dégauchisseuse professionnelle aura une table d'entrée de longueur 1,20m jusqu'à 1,50m (ou même plus en option).
Déjà, avec une table d'entrée de 1,50m, des pièces de plus de 3m sont largement faisables, sans aide extérieure.
Pour des plus longues ou lourdes, on peut au besoin recourir à une ou des servantes à rouleaux, ou une personne, pour soulager le porte-à-faux.
Même si ces dégauchissages de pièces très longues nécessitent parfois plusieurs passes, afin de parfaitement dresser face et chant... et aussi un certain savoir-faire, un peu d'habitude, et parfois quelques astuces (comme des cales ou coins intermédiaires).
Pour les chants, par contre, aucune difficulté à plaquer des pièces larges sur ces dégauchisseuses, les guides faisant souvent de 150 à 190mm de hauteur.
Là encore, c'est uniquement le porte-à-faux au-delà de la longueur des tables, qui pourrait représenter une difficulté, dans certains cas. Mais le dressage des chants, en lui même, aucun problème.

En effet, il existe ce genre de fixation. (Je pense que c'est bien de ça que tu parles, dBPs ?).

Mais là, c'est la fixation au mur (ou les renforts qui y sont incorporés) qui fait toute la résistance et tenue du système.