1 286 commentaires
Medalegno

Merci cocoM !
A l'analyse, ou en procédant par élimination, le tilleul reste l'hypothèse la plus plausible, en l'état, effectivement.
Le peu de bois que j'ai mis à nu est très légèrement jaune rosé, même s'il reste très clair. Mais ça ne ressemble en tout cas pas à aucune des autres propositions (hormis peut-être le noisetier, mais qui n'est pas approprié à ce type taille).
😉

Medalegno
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Je suis d'accord

Même réponse !
Elle a été décapée, Oliv40 ? Si c'est le cas, peut-être du frêne brossé, puis teinté noir et vernis pour terminer. Cet aspect noir avec seulement le veinage qui se révèle en creux à été très prisé, à une période. Et le frêne s'y prêtait particulièrement bien.
😉

Medalegno

Ah oui, c'est vrai qu'avec tes nouvelles photos, ça fait plus bleu que noir.
😉

Medalegno

Oliv40
Justement non, puisque tu l'as décapée (ou poncée) 😆
Je parlais de cet aspect-là, très en vogue sur du mobilier à une époque... Mais qui se fait encore, apparemment.
Et la question ne se pose plus, puisqu'il se révèle avec tes nouvelles photos, qu'elle était plutôt bleue. 😜

Medalegno
( Modifié )

Dans la configuration qu'il prévoit, aucune charnière de type invisible, même pour porte épaisse, ne permettra un tel montage.
Si on prend en compte l'épaisseur de son panneau de porte MDF (22 mm) + les 2 épaisseurs de plinthes (2 x 12 = 24), ça nous fait l'équivalent de 46 mm au total, auxquels il faut échapper en position ouverte. Ce qui revient à une porte épaisse de 46. Même en passant en 19mm pour le MDF, ça ferait tout de même 43 mm, sachant que ce type de charnière va jusqu'à 32mm, maxi.
😉

Medalegno

francoisB30
En effet, tu as raison. Ça ferait une porte de 34 (22 + 12) et dégagerait suffisamment. Et avec un montant de quelque chose comme 50 mm.
Par contre, ça risque de paraitre encombrant à l'intérieur de ce placard qui ne parait pas bien large, ces 50 mm plus l'encombrement des charnières.

Il n'en reste pas moins que pour ma part, je ne prendrais pas le risque de faire une porte d'un tel format en MDF, pour les raisons que j'ai indiquées dans mon autre réponse.
😉

Medalegno

OK, je crois comprendre ce que tu veux faire. Tu veux donc une porte quasi invisible dans le plan de la cloison existante, aussi appelée une "porte sous-tenture".

Mais la piste retenue (panneau MDF et charnière invisible pour une configuration type meuble) n'est pas la bonne, pour plusieurs raisons.

Entre des murs ou cloisons, plus plafond et sol, il y a peu de chance... voire aucune, que tu aies une géométrie parfaite, comme on peut avoir dans une fabrication de meuble (régularité des dimensions, équerrages, planéité, niveaux et aplombs, etc.), et compatible avec les jeux qui s'y pratiquent (2 à 3mm).

De plus, concernant cette charnière, il faudrait qu'elle permette en position ouverte, un écart d'à minima 24mm entre sa surface hors plinthe, et le côté qu'on prendrait comme référence dans un meuble. Aucune charnière invisible de ces gammes ne permet un tel dégagement.

Autre point, pour de telles dimensions, une simple porte en MDF risque d'être très difficile à régler en jeux comme évoqué ci-dessus, mais aussi en planéité et affleurage par rapport aux différents mûrs avec lesquels elle doit joindre. Dès la pose, mais aussi dans le temps, le MDF ayant une forte tendance à se déformer au gré des variations ambiantes.

Pour cette réalisation, une façon plus sûre serait de partir d'une porte de type isoplane pour avoir une meilleure planéité d'emblée, mais aussi pour la tenue de celle-ci dans le temps.
Pour le ferrage, soit une solution de pivot au sol et au plafond, qui permette un dégagement suffisant à l'ouverture. Soit créer un montant fixe, perpendiculaire à la cloison, et par rapport auquel viendrait ensuite se faire le montage de la porte, avec des charnières articulées (de type Tectus ou similaire) et la jonction avec la plinthe.
Mais malgré cela, tu risques d'avoir pas mal de reprises (ou surprises) pour bien aligner ta porte, et obtenir des joints parfaitement réguliers et esthétiques, entre ta porte et tout ce qui l'entourera.

Enfin, pour information, ce genre de porte sous tenture se pratique généralement sur un mur ou cloison intégralement habillé de panneaux, ceci afin de s'affranchir des irrégularités inévitables (y compris dans les tolérances admises) sur les ouvrages de maçonnerie ou plâtrerie.
😉

Medalegno

Les revêtements carrelage se pratiquaient beaucoup, notamment sur des plans de travail de cuisine... il y a pas mal d'années. (c'est un peu passé de mode).

Si techniquement, ça se faisait sans problème sur un PdT de cuisine, bien fixé et bridé, ça peut être plus problématique sur un plateau de table, pour se prémunir des déformations après pose.

A savoir aussi, même avec des joints minimes, ça reste une surface qui n'est pas parfaitement plane. Une assiette directement posée sur cette surface sera souvent bancale, ou impossible d'y poser un papier pour y écrire, par exemple.
😉

Medalegno

OK, j'ai vu tes explications, concernant ce plateau, JMarieG.
D'où mes questions préalables concernant la "valeur" (et chacun en a sa propre échelle, j'en suis bien conscient) de ce plateau, avant de te conseiller de façon péremptoire de la jeter.

Dans les solutions possibles, peu risquées techniquement (moins que d'y coller du massif), d'un aspect valorisant (plus que dy coller un MDF, il peut y avoir la solution d'un revêtement, mais sur chaque face, de façon à contrebalancer.
Soit de type stratifié, qui reste une "imitation" d'un bois ou même d'autre chose... Soit un placage sur film non tissé de type Bilegno, Alpilignum ou similaire, qui reste du placage bois, dont sur lequel il faudra apporter une finition.
Les chants sont bien évidemment à plaquer également, et ces matériaux s'y prêtent parfaitement.

Il y a un peu d'argent à y mettre, mais, de solution moins chère et sans tomber dans le bricolage à la tenue dans le temps incertaine, je ne vois pas mieux.
😉

Medalegno
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Ces types de revêtements se collent à la neoprenne, en double encollage (un encollage par face), évaporation des solvants, puis mise en contact (d'où son autre nom, "colle contact"), et enfin marouflage.
Un ponçage (et peut-être dans ton cas, un dégraissage) des surfaces est necessaire, mais inutile d'enlever tout la melamine existante.
Et puis, il y a les affleurages, pour terminer tout ça.

Rien d'extrêmement compliqué, pour qui connaît et est équipé pour pour, même exclusivement avec des outils manuels.
Pour quelqu'un qui ne connaît pas, ça nécessite un petit apprentissage, quelques entraînements... mais nous sommes tous passés par là ! Il existe sans doute divers tutos ou vidéos, sur ce type de travail.
😉

Medalegno

charpentejess
Il y a des similitudes, oui. Pour les confirmer, il faudrait en couper ou dégauchir un bout, pour vérifier si on retrouve cette même couleur violette, lorsque fraichement usiné.
Par contre, pour le prunier, pour le peu que j'en connaisse pour avoir eu à en travailler, ça ne ressemble pas à celui que j'avais.
😉

Medalegno

Vu les nouvelles photos, et celles-ci permettent de faire pencher la balance vers l'hypothèse de l'amarante (Couleur violacée très marquée, après sciage ou usinage... mais qui ne durera pas ! Bois très lourd et difficile à usiner)
Et dans le même temps, la piste du noyer, même US, semble de moins en moins probable.
😉

Medalegno
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Ça n'est pas moi qui le dit, mais ChatGPT !😆

"Une communauté peut"
. Une : Laquelle, de communauté ?
. Peut : donc pas obligatoire qu'elle le fasse, ou qu'elle sache le faire.

En l'occurrence, L'ADB regroupe bon nombre d'amateurs, quelques ex amateurs devenus pros, ou encore moins nombreux, des professionnels expérimentés dont c'est le métier d'origine. Par contre, ces professionnels sont en majorité artisans, ou petites entreprises.
Tous ces profils ne sont donc pas forcément des gens qui ont recours à d'autres, plus industrielles ou équipées de machines spécialisées, pour des travaux bien spécifiques en sous traitance et qui donc les connaîtraient bien ou auraient un avis sur ce qu'elles font.
😉

Medalegno
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Il s'agit donc d'un emmanchement conique ! Assez classique, pour des mandrins, d'ailleurs.
Tu as donc tout ce qu'il te faut pour t'en servir.

Pour la mise en place, tout nettoyer, mais surtout pas d'abrasif, ou de lubrifiant (à proprement parler).

Une fois propre, un coup de WD40 essuyé sur les deux faces en contact.
WD pour "Water Displacement" (qui chasse l'eau, même si on s'en sert plus aujourd'hui comme dégrippant que ce pour quoi ce produit a été formulé à l'origine).
Ainsi, ça évitera que de l'humidité ne vienne corroder et coller les deux parties, dans le temps.
Mais surtout pas d'excès !!! Si c'est le cas, ça risque de ne pas tenir.

Ensuite, un bon coup sec pour l'enmancher, ou si necessaire, un coup de maillet en plus.
😉

Medalegno

Un 1/4 de rond, c'est vers l'extérieur, comme tu dis. Ou convexe, ou bombé, etc.
Pour l'équivalent, mais en creux ou concave, (qui est moins utilisé que le 1/4 de rond), on parlerait plutôt de cavet. Ou certain l'appellent aussi 1/2 gorge ou 1/2 congé... Même l'appellation est moins connue !

Celui que je trouve torturé, c'est justement ce cavet, plus les 2 carrés, ce qui fait 4 arêtes successives. (En plus, la vue Sketchup la rend moins lisible, et y fait apparaitre un relief qui, semble-t-il, n'existe pas)
À la limite, ce cavet pourrait s'employer, mais sans aucun carré.
😉

Medalegno
Medalegno
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Mouais... C'est quand mieux avec toutes les photos, pour comprendre.

Et bien, à l'analyse de toutes ces photos, tu soulèves ton moteur pour enlever ces cales, à l'arrière. De la sorte, le moteur va descendre, le système de tendeur se mettra en position droite (au lieu d'être plié, comme c'est le cas maintenant) (Voir photo, ci-dessous). Et c'est le ressort qui soulagera les vibrations éventuelles, ou le poids du moteur s'il y a trop de tension. Il suffit, au besoin, de jouer sur l'écrou du système de tendeur.

Il y a fort à parier que ces cales aient été placées de la sorte pour préserver la courroie, pour ne pas qu'elle se déforme ou se détériore.
😉

Medalegno

Le montage d'une courroie en huit n'a jamais eu pour objet de remédier à un problème d'alignement, mais plutôt d'inverser le sens de rotation !
De plus, il faut une courroie bien plus longue qu'ici, pour que ça soit possible.
😉

Medalegno

Ah ben, si on te demande "un joli aspect bois" abandonne le CP pour privilégier du massif.

Par contre, pour tes bandes de calage, là tu peux utiliser du CP.
Inverse tes matériaux, en fait !😃
😉

Medalegno

Erebor Après, une fois les grands principes posés, c'est peut-être aux goûts de son client, qu'il faut qu'il s'adapte et réponde... pas aux nôtres 😉

Medalegno

Dégauchir en passant d'abord la partie convexe (ou bombée) sur la table est une technique à laquelle on peut avoir recours, dans des cas très spécifiques. Mais technique qu'il faut connaître et maîtriser.
Par contre, ici, ca n'est pas le premier conseil que je donnerais !
😉

Medalegno

"Dans des cas très spécifiques". Je n'ai pas dit que cette façon de faire l'était, spécifique !
La méthode classique permet d'équilibrer la prise entre les différents points hauts (ou bas, puisqu'on la pose creux sur la table), sans avoir besoin de tracé, et de le suivre, y compris pour des pièces longues et dépassant largement la longueur totale des tables.

Des exemples de "cas spécifiques" dont je parle :
. Si la pièce brute de sciage, du fait de son cintre, risque d'être juste en épaisseur, et que je choisis la face bombée comme parement.
. Si je choisis de privilégier l'élimination d'un défaut qui se trouve sur la face bombée, quitte à en réduire l'épaisseur finie plus que prévu.

Maintenant, il dit dans une de ses réponses que sa pièce n'est pas très lourde (suivant son appréciation).
Je persiste donc à dire que la bonne approche est de d'abord vérifier la bonne géométrie de ses tables, l'état d'affutage de ses fers, et pour finir, la bonne hauteur de la table de sortie par rapport aux fers.
Sans ces vérifications et éventuellement corrections préalables, passer creux sur la table ou l'inverse ne résoudra rien.
😉

Medalegno

Pour ma part, je n'ai aucun doute du résultat, sur du CP : ça va partir en miettes, en particulier sur l'usinage vertical, puisque l'outil va attaquer des couches croisées.
Un peu, mais à peine mieux probablement dans le cas de l'usinage à plat.
Pour de l'aggloméré ou du MDF, même punition. Ce type d'usinage ne se fait correctement que dans du massif, en fil de long.
😉