lorsque le bras et fini, bien profilé et poncé, il suffit sur une planche assez épaisse, 25/30 mm, de bien trouver la position à percer pour que l'ensemble soit stable malgré le déport de l'abat jour, de tracer le profil de la potence et d'y aller délicatement au ciseau à bois pour creuser de part en part; sur l'épaisseur arrière de la planche, avec une mèche un peu longue tu perces jusqu'à la gorge que tu as creusée , tu fais passer ton câble, qui est déjà positionné dans le bras et puis tu colles et emboites un peu en force tout cela. Voilà
pour le passage du câble : 4 ou 5 plats d'encadrement de porte en pin, un peu détrempés pour plus de souplesse, tu contrecolles les trois premiers en les cintrant pour avoir la forme de la potence, quand cela est bien sec, à la défonceuse à la volée, j'ai creusé une gorge de bout en bout , j'y dépose le câble, et je recouvre avec les dernières baquettes en recollant et en recintrant. Après au rabot et au papier de verre , on affine l'ensemble en lui donnant le profil souhaité.
merci, c'est vrai que de pouvoir monter sur l'estrade pour choir un livre , ou pour s'assoir est agréable.
les livres, c'est devenue vintage un peu ! C'est classe.
la durée de vie d'un livre dépasse depuis toujours celle d'un fichier numérique , 10 ans en moyenne...
Il m a fallu trois plaques de 5 m x 1.25, 120 euros l'une je crois, en pin. Je les ai fait découper en deux en prévoyant les autres coupes à la maison , pour les transporter sur ma remorques. Dans la Drôme, je vais chez Michelard à Chabeuil ( prix et service correct). A bouger, mieux vaut être deux.
Merci ! les petits rayonnages du l'élément central sont calibrés pour les livres de poches et sont posés sur des taquets en plastique , avec des trous de 3mm. On peut donc repercer ailleurs pour varier la hauteur si besoin.
Les plaques fines pour les tiroirs étaient au rebus à la scierie. Sinon, en grande surface, on en trouve gratuitement , en négociant : elles servent pour les palettes d'eau minérale pour empiler les bouteilles les unes sur les autres. Et c'est assez costaud pour l'usage.
Et bien c'est exactement ce que je me suis dit en publiant, je n'ai plus le choix et les objets ont leur vie, réelle et numérique. L essentiel est d offrir à la bonne personne. Merci, à plus. D
Merci pour ton retour, on se comprend ! J'aurais bien des questions à te poser, notamment sur les emoutures que j'ai du mal à sortir sans backstand. Le combiné ponceur aide autant qu'il peut massacrer la lame...
Damned ! Mon voisin en voyant le n°2 m'a dit que ça ressemblait à un couteau à huitres . Je vais devoir accepter ma vocation, fabriquer des couteaux à huitres éternellement.
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C'est bon les huitres en même temps.
Su est ce que tu utilises comme abrasifs de carrossier en fait ? Le disque polisseur et la pâte, ça ne fait pas de miracle...
bonjour, le guillochage est fin, riche. Comment est conçu le blocage de lame . L'as-tu usiné à la lime ? J'en suis aux couteaux fixes, depuis deux mois, et les pliants qui me font envie me semblent mécaniquement plus subtils à réaliser pour n'avoir aucun jeu... et cela sans acheter de kit.
Dernière question : la lame est gravée ? avant après une trempe ? est-ce un poinçonnage ? Merci ! Didier



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merci à vous !