Salut, je voudrais m'équiper d'une degau rabot également
j'observe pas mal d'amateur qui possède la metabo hc 260.Les machines de gamme inférieures sont pour moi a proscrire en dessous des 4 chiffres, achetés pas cher achetés 2 fois.
C'est le budget et tes besoins réel qui va définir ton choix,
Les petits détails méga important: Arbre hélicoïdal / Support guide "béton" / élément de sécurité / réglage rabot précis / moteur puissant pour le bois massif et avec cela, les tarifs sont autour de 1000,1500€ NEUF ou en occasion...
De plus si tu as pour projet une micro-entreprise sa change la donne
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Salut à toi,
Je me retrouve complètement dans ce que tu décris. La recherche d'entreprise en ce moment, c'est un vrai parcours du combattant,
-Entre ceux qui travaillent seuls,
-Ceux qui ont déjà leurs apprenti(e)s pour 1 ou 2 ans,
-Ceux qui ne sont pas aux normes ou qui n'ont pas assez de travail sur le long terme,
-Et les entreprises qui ne veulent même pas chercher à connaître ton parcours...
Ce n'est clairement pas un problème géographique. Le contexte économique refroidit pas mal d'artisans (il faut aussi se mettre à leur place...). On est sur des métiers manuels concrets et irremplaçables, mais le marché reste très tendu.
De mon côté, je suis en reconversion suite à une inaptitude médicale après 10 ans comme paysagiste.
Pour la RQTH, je la mentionne dans mes mails de manière discrète, ou bien en réel si on commence à parler de contrat et d'aides.
Après ma période de transition, j'ai essayé de travailler en intérim. Mais chercher du boulot sans aide après 10 ans d'activité, ce n'est jamais simple, et encore faut-il que le métier choisi nous plaise.
Il faut que tu repenses à ce pour quoi tu as entamé cette reconversion et à ce que tu envisages pour la suite. Il faut suivre tes envies, tes projets, tes créations... Essaye de nouveaux assemblages, teste les scies japonaises, les queues d'aronde, apprivoise la défonceuse, les gabarits... Il faut sortir de sa zone de confort !
Concernant l'option de la micro-entreprise, c'est fou, mais on n'a rien à perdre. Il ne faut juste pas vouloir être trop ambitieux au départ. Pour commencer, j'envisage le statut de fabricant-revendeur ; avec France Travail et la CMA, il y a des accompagnements et des aides.
C'est dur, mais il faut persévérer. Quand on a cette passion pour le bois et l'artisanat, il ne faut surtout pas s'arrêter aux refus !