Bonjour, c'est le sureau noir (Sambucus nigra). Le creux du sureau est la moelle juvénile, un peu plus gros que chez d'autres espèces mais qui n'occupe que le centre anatomique de la tige : après c'est du bois classique comme n'importe quelle espèce ligneuse.
Le bois est d'une dureté assez relative après un an de séchage (je ne sais comment cela évolue dans le temps) mais avec de bonnes propriétés mécaniques. Bonne résistance à la flexion en restant léger, ce qui fait qu'il est parfois utilisé par les facteurs d'arcs amateurs. Assez peu résistant en compression par contre mais ce n'est pas un problème en tournage.
Au niveau visuel il n'est pas exceptionnel : blanc à blanc crème avec un veinage discret. Les motifs en patte de chat au niveau des insertions d'axes peuvent rendre pas mal par contre. Il se ponce facilement mais n'obtient pas un poli ivoire comme le houx par exemple : le grain est un peu plus grossier et la texture légèrement pelucheuse.
Merci Boisenformes !
Merci etiennedesthuilliers ! Je ne pourrais pas vous donner les précisions demandées, je n'ai pas les infos. Pas réellement d'expertise avant le début des travaux en tout cas, aucun calcul à ma connaissance. On va laisser le gars travailler et on verra !
Merci mofran ! Je vais essayer de relever les écarts dans le temps. Pas de fondations hors sol en tout cas, peut-être dessous...
Oui la Maison des familles, de l'association les trois maisons. Mais c'est un seul atelier à se partager entre tous les membres.
Une fois la formation réalisée c'est 3.5 € l'heure passée sur les machines (gratuit pour le travail à la main, les collages etc.)
troismaisons.org/
Sinon, toujours à Rennes, il y a des location d'ateliers à Comme un établi, ouverts aux pros et peut être aux particuliers.
commeunetabli.fr/
Bonjour,
Désolé mais je crois que vous prenez le problème à l'envers. Il ne faut pas se demander quelles essences pourraient valoriser votre parcelle mais plutôt quelles essences votre parcelle permet d'installer.
Il y a deux éléments à prendre impérativement en compte en priorité pour l'adaptation des essences : sol et climat.
- Sol : Idéalement une fosse pédologique pour étudier le profil, sinon des trous de tarière bien répartis dans la parcelle (la nature du sol et donc les essences à implanter peuvent grandement varier à quelques dizaines de mètres). La topographie et la flore indicatrice peuvent vous mettre sur la voie et dégager des grandes tendances à confirmer par sondage. Un tour par le site Infoterrre du BRGM vous donnera en plus la roche-mère (qui influe sur l'acidité, le drainage, l'épaisseur, etc.). Sinon, demander aux propriétaires forestiers et agriculteurs voisins.
Souvent l'eau est le facteur limitant : vérifier la réserve potentielle du sol et être vigilant concernant l'excès d'eau (chercher des traces d'hydromorphie). S'intéresser aussi à l'épaisseur de sol, la texture, la compacité, la richesse en matière organique, l'activité biologique.
- Climat : des sites comme climate-data.org vous donnent les données de base de votre météo locales (moyennes trentenaires). A considérer en premier la pluviométrie (cumul annuel en mm, cumul estival, nombre de mois secs/subsecs). D'autres infos sont intéressantes : ensoleillement, humidité atmosphérique, températures.
Plus difficile, il faut aussi essayer de prendre en compte le changement climatique. Vous pouvez créer un compte sur Climessence ou consulter un pro ayant accès à BioClimSol. N'hésitez d'ailleurs pas à vous faire aider malgré le coût que cela représente si vous avez les sous (quitte à s'embarquer pour des décennies, voire plus d'un siècle, autant partir sur de bonnes bases) : technicien forestier indépendant, gestionnaire forestier professionnel, éventuellement expert forestier... Le CRPF de votre région peut vous mettre en lien avec des professionnels, et vous conseiller sur les plans technique, et administratif + tout ce qui concerne les subventions.
bourgognefranc...ures-techniques
Sinon, en vrac :
- ne pas se limiter à une seule essence, préférer le mélange de 2-3 espèces en raisonnant bien la proportion et l'organisation de ce mélange.
- sélectionner des plants sains, vigoureux, dont vous connaissez le parcours en pépinière. Éviter les plants trop grands/trop vieux.
- soigner la plantation.
- penser à l'entretien des premières années : arrosage, dégagements, regarnis éventuels, taille de formation, élagage...
- anticiper l'itinéraire technique (son temps et son coût) à long terme : faible densité avec tailles très suivie / forte densité avec dépressage puis éclaircies / essences de "bourrage", etc.
- se méfier des promoteurs d'essences miracle. Régulièrement une espèce apparait et est présentée comme le saint Graal de la sylviculture, et puis on déchante (en ce moment le paulownia, surtout promue par et dans le milieu agricole). Si un espèce ne présentait que des avantages cela se saurait, et c'est souvent qu'une exotique introduite à des fins de production importe le petit pathogène qui nous fout dans la m**** pendant des décennies (coucou les importateurs du Frêne de Mandchourie et de la chalarose, merci de votre contribution
)
En espérant vous avoir aider
Ah désolé, du coup c’est moi qui avais mal compris le sens de la question. D’après ce que tu nous dis de ton terrain (limoneux argileux, peu acide, lourd, peu drainé), voici déjà un premier tri des espèces proposées dans les différentes réponses (ça ne vaut évidemment pas un vrai diagnostic de ta parcelle).
C’est à affiner par des sondages de sol et en prenant en compte les données météo détaillées.
Essences peu adaptées :
chêne vert
douglas
robinier faux acacia
érable plane
érable sycomore
frêne oxyphylle
merisier
noyer
sorbier des oiseleurs
tilleul à grande feuille
cèdre de l’atlas
Essences possibles :
chêne pédonculé (en mélange avec l’aulne glutineux dans les parties les plus engorgées)
peuplier (peut être très adapté ou pas du tout selon le cultivar choisi)
bouleau pubescent
alisier torminal (dans les parties les mieux drainées mais quand même bien alimentées en eau)
cormier
alisier blanc
pin laricio
Essences limite :
chêne sessile (potentiellement, en mélange avc le chêne pédonculé)
érable champêtre (dans les parties les mieux drainées)
frêne commun (si engorgement pas trop proche de la surface)
noyer noir
poirier commun
pommier sauvage
tilleul à petit feuille
A vérifier (je connais mal ces espèces) :
oranger des osages
eucalyptus
Sur vos conseils (et compte tenu du portefeuille...) je ne vais pas m'exciter sur des pièces pour le moment, et voir à l'usage si je détecte une éventuelle pièce fautive. En surveillant les poulies.
Peut être aussi me renseigner du côté de Métabricoleur ou Passion usinage.
Pour le moment l'électricité dans l'atelier n'est pas complètement finalisé et les machines sont donc en congés. J'en profite pour les nettoyer / graisser, ça permet de me familiariser avec leur conception.
Merci à tous pour vos réponses !
Retourner la pierre régulièrement permet de mieux répartir l'usure. Sinon un bloc de bois de la même épaisseur que la pierre qui sert de support pour le guide à roulette (avec l'usure et les rectifications de la pierre l'angle d'affutage va très très légèrement varier à chaque passage mais c'est négligeable je pense, d'autant que le biseau primaire sera refait régulièrement et remettra tout à zéro). Ou alors si les deux pierres sont d'épaisseur identique, l'une sert de cale quand on affute sur l'autre.
Merci executionbois !
Merci HENRYCh ! Je n'ai pas eu le temps encore de la voir, mais j'irais le weekend prochain j'espère.

Bonjour, je nuancerais un peu la critique des applis de détermination botanique, notamment PlantNet (pour parler de ce que je connais). Elle a fait des progrès notables ces dernières années et permet une reconnaissance beaucoup plus fine que tu le dis. La détermination se fait désormais davantage à l'échelle de l'espèce que du genre, avec de très bonne probabilité le plus souvent (notamment par les feuilles et les fruits, la détermination par l'écorce est effectivement aux fraises).
Mais cela dépend beaucoup de la façon dont l'observateur s'en sert : choix de la flore de référence, qualité et NOMBRE des photos du même végétal, activation de la géolocalisation... J'ajoute aussi que la performance de l'appli se fait en partie sur une base collaborative : il est possible, à l'issue de chaque détermination, de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse donnée par le logiciel. C'est un peu comme Wikipedia : quand une erreur est constatée, on peut râler sur la trop faible fiabilité, ou bien donner de son temps pour corriger et participer à son amélioration (c'est dit sans volonté moralisatrice, mon tempérament me pousse plus souvent à la première réaction qu'à la seconde...).
Finalement, pas de raison d'opposer appli et flores, les deux peuvent s'utiliser ensemble. Pour ceux qui ont les sous je conseille la Flore forestière française dont les trois tomes couvrent l'intégralité du territoire métropolitain : tela-botanica....05/article4425/
Malgré son titre elle ne se limite pas aux espèces strictement forestières mais intègre énormément de plantes de tout type de milieu. Un peu d'investissement dans l'apprentissage du vocabulaire botanique est en revanche nécessaire, sous peine de ne pas pouvoir naviguer dans les clefs de détermination.