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Aléker

Quels usages de l’IA seraient réellement utiles dans un logiciel pour menuisiers ?

Je suis le concepteur et l’éditeur d’Aléker Designer, un logiciel de CAO paramétrique destiné aux menuisiers et agenceurs.

L’intelligence artificielle fait partie des pistes que nous pourrions explorer pour les années à venir, probablement à partir de 2027. Rien n’est aujourd’hui décidé et ce message n’est pas l’annonce d’une nouvelle fonctionnalité. Je souhaite d’abord confronter les possibilités techniques aux besoins réels du métier.

Ma question est donc volontairement précise :

Quels usages de l’IA vous sembleraient réellement utiles dans un logiciel de conception pour la menuiserie et l’agencement ?

Elle pourrait, par exemple :

  • interpréter un croquis, une photo, un relevé ou un plan PDF ;
  • reconstruire une première géométrie 2D vers 3D ;
  • proposer plusieurs solutions à un client;
  • générer ou adapter un modèle paramétrique ;
  • détecter des incohérences avant la fabrication ;
  • rechercher une quincaillerie ou un matériau dans des catalogues ;
  • comparer plusieurs méthodes de fabrication ;
  • recalculer un projet après une modification du client ;
  • permettre de modifier un projet en décrivant simplement le résultat recherché.

Parmi ces usages, lesquels vous feraient réellement gagner du temps ? Sur quels types de projets ?

Inversement, quelles opérations refuseriez-vous de confier à une IA, même avec une validation humaine ?

Je serais également intéressé par les erreurs qui seraient acceptables pendant une phase de conception et celles qui rendraient immédiatement l’outil inutilisable ou dangereux pour la fabrication.

L’objectif n’est pas de remplacer le menuisier ni de lui retirer la maîtrise du projet. Une IA peut accélérer une bonne démarche, mais aussi accélérer une erreur si elle part de mauvaises informations ou si son résultat n’est pas contrôlé — comme une visseuse mal tenue, équipée du mauvais embout ou réglée dans le mauvais sens.

Les avis sceptiques, les objections et les expériences négatives m’intéressent autant que les idées enthousiastes. Si plusieurs personnes souhaitent approfondir le sujet, nous pourrions éventuellement constituer un petit groupe informel pour examiner quelques cas concrets lorsque ce travail pourra réellement commencer.

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3 réponses

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Bercail atelier

Allez, un petit commentaire car je peux pas m'empêcher. Le meilleur usage de l'IA, de l'ignorer et de laisser cette technologie loin de nos ateliers. Déjà que les clients veulent tous leur rendu photo réaliste..😁

Je ne vais pas vous faire la liste des problèmes liés à l'IA, vous pouvez lui poser la question elle vous répondra de manière exhaustive et avec de nombreux paragraphes.

Juste on fait des métiers manuels où le numérique a déjà fait sa place. Si on pouvait s'épargner d'être acteur du virage auto-destructeur ce serait à mon sens super !

Ce n'est que mon humble avis.
Bons copeaux 😁

Erebor
( Modifié )

Je suis plutôt d'accord. Pour des raisons professionnelles j'ai du étudier assez profondément les tenants et aboutissants de cette technologie et de son impact et franchement elle est bien plus destructrice que bénéfique. Normalement notre intelligence face à un résultat bénéfice / risque aussi mauvais nous dicterai de laisser tomber.

Jean Galmot

Juste pour rire sur l'I.A: youtube.com/wa...h?v=i5G-9ffCMyc

dneis
( Modifié )
Je suis d'accord

J'aime ce commentaire plein de sagesse.

Tous ces discours qui disent que l'IA arrive et qu'on va faire plein de choses avec... sans demander aux gens, aux utilisateurs, s'ils ont envie d'un monde avec IA. On a l'impression que c'est la marche forcée. Et ça l'est d'ailleurs, faut voir ce que pondent les ministères pour dire que c'est vraiment formidable et que "regardez la Corée du Sud c'est vraiement super ça permet de construire une société agile et résiliente" (enseignement supérieur et recherche, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres). Moi ça me rend malade, toute cette dépense énergétique et de matière pour ce truc que personne n'a demandé.

Déjà que l'importance du numérique dans nos vie, avant l'apparitoin de l'IA, était démesurée, là on change d'échelle.


En Corée, la création du Comité du gouvernement plateforme numérique, placé sous l’autorité présidentielle,
et plus récemment du Comité national pour l’intelligence artificielle (en septembre 2024), illustre la volonté
de coordonner ces efforts et de bâtir une gouvernance collaborative. En plaçant l’IA au cœur de son appareil
étatique, la Corée du Sud ne se contente pas d’optimiser la gestion publique : elle façonne une société plus
connectée, plus agile et plus résiliente face aux défis du XXIe siècle.

Pascal, F., Taddei, F., de Falco, M., & Gallié, E.-P. (2025). IA et Enseignement Supérieur : Formation, Structuration et Appropriation par la Société. ia.numerique.g...administration/

lamalleencoin
( Modifié )

dneis L’IA, c’est aussi ce qui permettra de mettre au point la molécule qui te sauvera dans Dix ou vingt ans…

Une IA utilisée en radiologie peut analyser des cancers du sein en s’appuyant sur des volumes de données qu’aucun radiologue ne pourra jamais voir au cours de sa carrière. Un radiologue verra peut-être quelques milliers ou dizaines de milliers de cas dans sa vie ; une IA peut, elle, être entraînée sur des centaines de milliers, voire des millions d’images.

Toute médaille a son revers. Quand on a mis au point le tracteur, des milliers d' ouvriers agricoles ont perdu leur travail. C’est certain.

Mais, pour revenir à la question de Aléker, personnellement, j’espère que l’IA nous permettra à terme de ne plus avoir besoin d’une DAO, mais simplement de décrire précisément ce que l’on veut.

Erebor

lamalleencoin tout est une question de bénéfices / risques. Est ce que cette fameuse molecule vaut la peine de consommer tellement d'eau potable que certains endroits n'en ont plus pour leur population ? Combien de vies est il acceptable de détruire pour mettre au point cette molécule ? Je passe sur le guidage de missile
ou l'arme biologique par des personnes n'en ayant pas la compétence mis au point avec... Est-ce qu'il y a réellement un bénéfice intéressant ?
Là où ca me pose un très gros problème c'est que pour reprendre ton exemple le tracteur à été inventé avec un but, une utilité. Ce n'est pas le cas de l'ia. On a une techno et maintenant on se demande à quoi ça va bien pouvoir servir (c'est d'ailleurs l'objet de cette question). Ce qui veut dire que l'ia ne répond pas à un besoin mais qu'on fait correspondre des envies à une fonction.
Absorber des milliers de milliards de dollars quand la planète a faim et générer des quantité astronomique de chaleur quand elle a chaud me semble tout sauf magnifique si ça ne répond pas à un besoin réel.

dneis

Ecopol, A. (2025, novembre 28). « Oui, mais l’IAg… » : Réponses à quelques arguments courants en faveur de l’intelligence artificielle générative [Billet]. ATelier d’ÉCOlogie POLitique. doi.org/10.58079/158mj

« Oui, mais pour tel ou tel usage, l’IAg c’est tout de même bien pratique… »

Se prévaloir du fait que certaines utilisations d’une technologie sont pratiques ne saurait en aucun cas constituer un argument décisif. C’est le propre des techniques que de permettre un gain d’efficacité, mais si le prix global à payer est insoutenable (et c’est indubitablement le cas ici), alors le jeu n’en vaut pas la chandelle. Nos sociétés regorgent d’exemples de techniques qui ont été abandonnées ou interdites pour des raisons éthiques, sanitaires, environnementales ou autres, et ce en dépit de leur utilité : l’amiante, le bisphénol A dans les plastiques alimentaires, les mines antipersonnel, le plomb dans la peinture, les bombes nucléaires pour les grands travaux, la manipulation génétique d’embryons humains, etc. Aussi, même en acceptant l’idée selon laquelle une IAg offre, par exemple, une modalité pédagogique nouvelle et « performante » pour l’enseignement des langues, il est contestable que cet aspect éventuellement positif suffise à contrebalancer l’ampleur des problèmes posés par ailleurs.

Ainsi, se concentrer sur la défense de certains usages que l’on juge « bien pratiques » a pour effet d’occulter l’ampleur du système sociotechnique insoutenable qui les rend possibles. Chaque compte-rendu automatique de réunion, chaque résumé de texte produit par ChatGPT, n’est possible qu’au prix de l’existence et de la maintenance de l’intégralité de l’infrastructure des IAg, depuis l’extraction minière jusqu’aux centrales électriques en passant par les datacenters. Penser que l’on pourrait aisément choisir les usages « désirables » de l’IAg et éliminer ceux « futiles » ou « nocifs » est illusoire : comme dans le cas du numérique en général, la tendance structurelle de l’IAg est de se répandre dans tous les domaines possibles.

Enfin, il est important de questionner les motivations sur lesquelles repose la recherche de « praticité ». S’il s’agit par exemple de prétendre compenser le manque de personnel dans nos institutions et/ou la multiplication des tâches administratives chronophages, la promotion de l’IAg constitue une tentative de rendre acceptable une situation par ailleurs critiquable. Plus généralement, il est possible de se demander si le temps que semble nous faire gagner l’IAg se convertit réellement en temps libéré ou en amélioration de nos productions. Pour prendre des exemples de technologies numériques relativement récentes, on peut constater que le temps de traitement de la correspondance interne n’a pas diminué, loin s’en faut, depuis l’introduction de l’email.

Ara
( Modifié )
Je ne suis pas d'accord

Je suis d'accord avec vous mais ça ne répond pas à la question. Aléker nous sollicite pour avancer sur la conception de son logiciel, sa question est légitime. Bercail atelier je mets un -1 pour ne pas que ta réponse monte trop haut, ne le prends pas mal !

Bercail atelier

Ma réponse est légitime comme sa question, je lui réponds que je ne veux pas de l'IA dans nos ateliers donc dans son logiciel pour toutes les raisons que l'on connait. C'est tout ;)

dependancesbois
( Modifié )
Je suis d'accord

Bonjour,

l'IA n'est pas un simple outil comme une machine lambda. Si l'IA ne réfléchie pas (encore) elle interprète les suggestions humaines et pas comme l'esprit humain. l'IA a , pour chaque question, le but de trouver une solution et ne répond jamais "je ne sais pas" (ce qui est la grande force de l'humain, reconnaître son ignorance ! C'est ce qui évite de gros problème !) donc elle trouvera une solution interprétée à sa façon sans notion de bien ou mal et sans éthique (notions humaines). Elle évolue à une vitesse phénoménale (pas les outils et les machines!). Si elle pourra trouver la molécule qui guérit du cancer, en attendant c'est 19 millions de litres d'eau par jour pour refroidir un gros data center alors que cette année on s'est tapé 5 canicules en deux mois (pour ceux qui disent qu'il y en a toujours eu, oui mais maintenant c'est tous les ans et en 76 c'était 36 degré à Paris cette année 45 degré en Bretagne à l'ombre!) interdiction d'arroser même pour les maraichers (50% de rendement en moins cette année de moyenne !) à quoi bon guérir d'un cancer (chopé grâce aux progrès de la chimie !) quand on a plus a bouffer !
Toutes les alarmes sont aux rouges et c'est dans les medias courants (pas besoin d'être complotiste !).

Donc juste non et encore moins dans des ateliers de menuiserie !

Les machines n'ont pas amener de gains de temps mais uniquement des gains de rendement, qui coûtent cher et qui demande encore plus de rendement donc encore plus de travail.
On ne gagne jamais de temps, on le prend c'est tout.
L'argument (souvent sorti) de dire que ca nous permet de faire ce qu'on aime en nous déchargeant de ce qu'on aime pas est ridicule : comment savoir ce qu'on aime si on n'est pas confronté à ce qu'on aime pas (à la fin vous n'aimerez plus rien!).
Tout ce qui est "pratique" nous enlève des capacité !
L'être humain est là pour expérimenter et apprendre, quand il ne fait plus rien (parce que des machines et des IA le font pour lui) il n'expérimente plus, il n'est plus rien.
Oups mon quota d'informatique de la journée est finie je retourne à mon atelier sans machine et à mon cours de cirque après (parce que je prends le temps !😉).

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lamalleencoin

Aléker

Bonjour,

Je ne suis pas vraiment menuisier, mais malletier. Dans ma vie d’avant, il y a très longtemps — plus de vingt ans —, je dirigeais une entreprise d’informatique, au moment où Internet est arrivé. Ça a été une révolution ! J’ai adoré cette période où les clients découvraient comment transférer, par exemple, des plans à l’autre bout de la Terre avec un simple modem, en passant par des BBS (Bulletin Board Systems). Une première approche du partage de fichiers à distance, en quelque sorte.

J’ai vu l’IA arriver il y a quelques années et j’avoue qu’étant passé du côté manuel de la force, ça ne m’a pas intéressé au premier abord… Mais depuis quelques mois, j’ai creusé un peu le sujet que je pensais reserver aux "vrai" structures

Aujourd’hui, je me sers de l’IA tous les jours pour la gestion de l’entreprise , et en fait plus on est petit plus c interessant :

Je récupère des textes et des photos grâce à des tâches automatisées pour ma communication. Je publie automatiquement sur tout les reseaux sociaux avec L'iA et des plugin .
Mes devis sont rédigés par GPT.
Je l’utilise aussi pour mes exports comptables de La facturation a la compta
J’ai scanné toute la documentation ancienne dont je dispose, de 1850 à nos jours, pour enrichir ma base de connaissances et que l'iA check mes propos quand je parle d'histoire .
Mon agenda est géré de cette façon. je scan les cartes de visites je les saisi plus
Mes traductions sont automatisées, etc.
Mes News letters son gerer
J'ai des projet par theme nécessaire a l'enteprises
Je Scanne par exemple Le rapport de 8 pages de l’avocat fiscaliste et j'en tire en tableau les règles de TVA pays Par pays en 3 secondes et quand je fais un devis je ne suis pas obliger de chercher partout ..

Je ne vous apprends rien j'imagine .

Bref, pour moi, l’IA pourra apporter mille choses à nos ateliers : créer des fichiers 3D ou des plans pour des poignées de porte, des pièces de quincaillerie, en lien avec l’impression 3D… Il y a tellement d’idées à explorer !
« Je veux une poignée en forme de poire, avec un trou de ver et des oiseaux dessus… Let’s go ! »

Le but ultime ( en agencement ) serait de ne plus avoir de soft de conception, mais qu’il ne serve qu’à corriger / consulter…

Je prends un croquis, une photo, des dimensions et, comme pour un prompt bien construit :

Le rôle : agis en menuisier expérimenté en tenant compte de mes machines et de leurs capacités disponibles, ainsi que de mes fournisseurs que je t’ai mis en base de données.

L’objectif : rédiger un devis, avec plans, description 3D, ouvrant sur une fiche de débit précise.

Le contexte : je fais ça pour un prospect dans le cadre de ma société. Tu tiendras compte, pour un calcul de délai, de mes contraintes fiscales, sociales, horaires et de coût.

Les éléments de départ : texte, photos, dimensions, prix, documents, exemples d’inspiration.

Les consignes et limites : je ne veux pas de massif ou, au contraire, pas de panneaux. Je veux tout en 22, 25… Je veux un rendu… XXX. Mon client veux un effet chalet ..

Livrable : je veux un plan compatible XXXX, avec un devis et une présentation photo au rendu réaliste pour le client.

La vérification : « Signale les informations manquantes, distingue les faits des hypothèses et cite tes sources si tu fais des recherches. »

J'imagine que ca va bousculer le domaine du sur mesure dans le monde de l'agencement .

Aléker
( Modifié )

Merci lamalleencoin pour cette contribution !

Tu écris :
« Le but ultime, en agencement, serait de ne plus avoir de logiciel de conception, ou qu’il ne serve plus qu’à corriger et à consulter… »

Si je reformule : à partir d’une demande exprimée oralement ou par écrit, accompagnée éventuellement de croquis, de photos et de dimensions, l’IA construirait directement une première proposition de projet.

Cette proposition ne serait pas seulement une belle image. Elle comprendrait les véritables pièces nécessaires à la fabrication, avec leurs dimensions, épaisseurs, matériaux, assemblages et quincailleries. Le logiciel pourrait alors en déduire les plans cotés, la fiche de débit, le chiffrage et la présentation destinée au client.

L’expert resterait au centre du processus : il préciserait ses intentions, contrôlerait les propositions, ferait des choix et demanderait des modifications de manière itérative jusqu’à obtenir une solution satisfaisante et fabricable.

Le changement serait donc de ne plus construire le projet en donnant au logiciel une succession d’ordres géométriques élémentaires. On lui décrirait plutôt l’usage attendu, les contraintes de fabrication et l’intention esthétique. L’IA traduirait ensuite ces informations en un modèle constructif que le professionnel pourrait consulter, corriger et valider.

C’est bien ainsi que tu l’imagines ?

lamalleencoin

C Ca oui :-) C'est comme en informatique .. Avant tu devais avoir un informaticien a demeure pour faire un développement ..

Erebor
( Modifié )

J'y vois personnellement un risque d'apauvrissement. En deleguant la phase de conception on va arrêter d'innover. L'ia ne trouvera pas de solution innovante elle fera ce pour quoi elle est entraînée (elle le fera probablement très bien).
Pour moi la place de l'ia dans une entreprise de menuiserie reside dans tout ce qui n'est pas de la menuiserie. Gestion, facturation, comptabilité. Bref un assistant sous stéroïdes qui décharge l'artisan de tout ce qui n'est pas son cœur de métier.
lamalleencoin tu as de la chance d'être dans une niche. Un artisan "standard" qui utiliserai un modèle commercial pour toutes les tâches que tu as cité entraînerait cette ia pour ses concurrents...

lamalleencoin
( Modifié )

Bonjour,

Non, pas tout à fait. En fait, tout ce que je fais avec l’IA reste sur mon IA : ce n’est ni public ni partagé.

Quand on utilise certaines IA avec un abonnement payant, il est possible de les paramétrer afin qu’aucune information ne sorte ou ne soit utilisée ailleurs. C’est mon cas ; sinon, je ne l’utiliserais tout simplement pas.

Justement, je travaille dans une niche très spécialisée. Il est donc d’autant plus important pour moi de conserver et protéger ces informations avec beaucoup de précautions.

Erebor

lamalleencoin oui mais...
Même Mistral concède que même avec l'option cochée ils utilisent quand même les données et comme le Partiot Act oblige de toutes façon ces entreprises à partager ces données sauf à héberger son modèle sur un serveur privé c'est de toute façon partagé.
Je bosse dans la recherche et nous bossons avec Mistral qui a installé une version en locale sur nos serveurs. Mais pour les projets confidentiels l'accès a ces serveurs est bloqué...

lamalleencoin

Erebor Oui, tu as certainement raison et tu es plus compétent que moi sur le sujet. Je ne suis pas chercheur, mais ma niche n’intéresse que très peu les services secrets russes. :-)

Après, Apple est en train de travailler sur des serveurs IA personnels et, lorsque ce sera possible, je migrerai probablement vers ce type de solution.

Mais surtout, je ne vois pas bien comment le métier pourra se passer de l’IA.

La scierie du coin utilise depuis 30 ans des systèmes à lecture optique qui repèrent les nœuds à supprimer. Aujourd’hui encore, il faut un opérateur qui fasse des traits à la craie rouge. Je n’imagine pas un seul instant que ce type de fonctionnement continue longtemps sans IA.
La coupe et le montage sera assurer en automatique .

il y a 35 ans les dessinateur auquel je parlais de CAO / DAO me dissais TOUS sans exception que rien ne remplacera la table a dessin , il n'existe plus AUCUN fabricant de table a dessin et pour autant la creativité existe toujours .

Erebor

lamalleencoin Je ne remet pas en cause le fait que l'IA va arriver elle est déjà là et c'est bien triste.
J'aime bien ton exemple de CAO puisque j'ai appris sur table à dessin et CAO pendant mes études. Et effectivement aujourd'hui on ne s'en passerait plus. Mais les personnes qui font de la CAO dessinent toujours, même si l'outil n'est pas le même le jus lui sort du même cerveau. Si demain plus personne n'apprend a dessiner parce que l'IA le fait le jour où l'IA sera devant un problème insoluble pour elle personne ne pourra prendre le relais. D'ailleurs cet exemple est parlant avec l'avènement de la fabrication additive il est possible d'imprimer des choses impossible à fabriquer de manière conventionnelle. La plupart des logiciels de CAO n'arrivent pas à générer ces formes. Là où je bosse on a donc des gens qui font de la modélisation qui n'est pas de la CAO. On est donc a une limite de la technologie où l'humain a pallié à sa carence parce qu'il en avait encore les compétences.
Une amie comptable me disait que dans son domaine l'IA était déjà implantée et remplaçait toutes les tâches qu'on donnait au débutants. Du coup sa boite qui avant embauchait beaucoup de débutants pour leur faire leur première expérience pro n'en prenait plus du tout et n'embauchait plus que des profils avec une haute valeur ajoutée. A tel point que l'organisme de formation de sa ville n'arrivait plus a remplir la formation en comptabilité. Le soucis c'est que dans quelques années on ne formera plus de comptables mais qu'on aura toujours besoin des profils pointus.
La même chose est en train d'arriver en robotique et probablement dans d'autres domaines (il me semble avoir entendu parler du juridique aussi). Ce sera pareil en menuiserie, quand on aura sous traité toutes les tâches faciles à l'IA on aura plus besoin de débutants et à moyen terme ces débutants ne seront pas les artisans expérimentés dont on aura besoin.
La réponse serait de repenser la manière dont on conçoit la formation et ce qu'on attend d'un débutant mais l'IA évolue bien plus vite que notre capacité d'adaptation il faut donc se poser la question de ce qu'on fera quand ça posera problème (et pas si ça posera problème).

lamalleencoin
( Modifié )

Erebor Depuis que je fais de l’informatique, rien n’a vraiment changé : on utilise toujours cette foutue souris, qui a quasiment 50 ans, pour tirer un trait et faire un rectangle.

Quand j’étais jeune, on avait un appareil à dessin et on faisait pareil… Demain, on le fera peut-être en promptant, ou avec un appareil sur la tête capable d’interpréter notre pensée. Ce n’est que l’outil qui change : c’est toujours toi derrière l’outil.

Je me souviens des dessinateurs qu’on mettait devant AutoCAD et qui pestaient parce que « ça ne permet pas de faire comme il faut ». Ils retournaient à leur table à dessin et, quand un jeune se mettait à la DAO, ils lui trouvaient tous les défauts de la Terre, en oubliant que le gars n’avait pas 30 ans d’expérience comme eux et que, sur une table à dessin, il aurait probablement fait la même erreur mais en 3 fois plus de temps .

Nous sommes ces vieux-là… L’IA est notre CAO à nous, et nous voulons revenir à la table à dessin.

Alors oui, ça va poser de gros problèmes.

Peut-être que, dans le futur, le travail sera une activité réservée à ceux qui voudront compléter leur revenu universel ? :-)

Moi, ce que je vois surtout, c’est que l’IA me permet d’apprendre beaucoup plus vite, d’être moins dépendant des développeurs, des comptables, notaire , avocat , traducteur etc. Je suis donc plus autonome et plus efficace.

En tout cas, à 60 ans, je regrette de ne pas en avoir 25, car le monde qui s’ouvre présente tellement d’opportunités de création, de business et d’apprentissage que j’adorerais revivre cette aventure…

Ara

Moui... c'est un point de vue, lamalleencoin. Moi j'ai l'impression que si l'IA fait le café à ta place et qu'elle le boit aussi à ta place, et qu'elle regarde ton émission de télé à ta place, et qu'elle part en voyage à ta place, bin t'as plus qu'à mourir, non ?
On présente souvent l'IA comme un outil, et ses détracteurs comme les mêmes qu'il y a 20 ans, 50 ans, 200 ans, devant des outils qui ont changé la vie. Je ne suis pas sûr qu'on puisse faire le même parallèle. Tous les outils qui ont chanté le monde peuvent être mis sur une frise chronologique, mais l'IA, c'est dans une autre dimension. Et je ne pense pas qu'on ait déjà compris ce qui nous attend avec. On découvrira les effets de bord quand on ne pourra plus revenir en arrière, c'est cela qui m'inquiète.

lamalleencoin

Ara Je ne dis pas que l’IA est neutre, sans danger ni conséquences. Elle va révolutionner profondément certains métiers, et la liste est longue : de la secrétaire au traducteur, en passant par le radiologue, les juristes, les cabinets comptables, etc.etc ..

Ce qui va surtout poser problème, c’est la vitesse de propagation.

Cependant qu’on soit d’accord ou pas avec ces évolutions n’y change rien : elles arrivent.

Ara

Personne ne me demande si je suis d'accord ou pas, la question n'est pas là. Entre nous on peut discuter et donner son avis (c'est différent), et enfin la seule question à laquelle on doit répondre est est-ce qu'on cautionne ou pas. Et cela, c'est un choix personnel. Que ces évolutions arrivent ne change rien : moi par exemple, je ne cautionne pas, donc je continue d'utiliser mon cerveau. C'est mon choix. Et mon avis, c'est que ceux qui cèdent à la facilité s'atrophient le cerveau, que des masses deviendront des moutons, et que l'énergie phénoménale que cela consomme va accélérer la destruction de la planète. Et tout cela pour quoi ? Paresse, manipulation de masse, accélération de la vie. Je n'y vois rien de bon.

Tiens je te donne un exemple vécu récemment (parce que j'entends souvent que ça va améliorer les diagnostics médicaux, à la bonne heure, l'alibi parfait !). J'étais chez un spécialiste, Chef de Service à l'hôpital (la classe, hein !), qui a un moment donné de la discussion, a sorti son téléphone et lui a parlé. Il a dit quelque chose du genre "donne-moi tous les traitements pour telle maladie pour telle personne avec tels antécédents", ensuite il a scrollé 20s, et ensuite il a fait une ordonnance. Petit détail pratique (vécu, vu de mes yeux, ce n'est pas un truc qu'on m'a raconté, c'est moi qui témoigne) : arrivé à la pharmacie, grosse surprise de la préparatrice, car ce médicament n'existe pas. Elle cherche longtemps sur son ordinateur, et qui finit par dire "ça existe peut-être dans d'autres pays, mais ici, non". Elle appelle l'hosto, je te fais grâce des détails, mais il a fallu qu'ils fassent une préparation spécifique avec la "recette" qui va bien.

Chef de service réputé avec 40 ans d'expérience ? Mon cul : avant l'IA, peut-être, mais aujourd'hui c'est un tocard. Et il peut justifier tout ce qu'il veut : que ce traitement existe (la preuve) et qu'il l'a validé avec ses compétences (et mon cul c'est du poulet), et qu'il ne peut pas être au top en permanence et que l'IA lui a donné la bonne réponse, en moins de temps, que c'est mieux pour le patient, que comme il gagne du temps il peut en soigner davantage et toutes les conneries qu'on nous rabâche à longueur de journées. Le fait est qu'il ne fait pas mieux que moi avec la même IA, ce gars ne sert plus à rien.

Voilà c'est ça mon avis, et je ne force personne à être d'accord avec moi. Mais personne n'est forcé d'adhérer.

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Clément CLARISSE
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Bonjour Aleker,

L'IA peut apporter énormément, il faut juste garder à l'esprit les éléments suivants la concernant :

-Comme tous les outils, d'Internet aux tournevis, en passant par les réseaux sociaux, ça n'a pas d'intention et si les gens n'apprennent pas à s'en servir (en tous cas correctement) le résultat sera FORCÉMENT désastreux.

-En conséquence, des indications mal formulées ne donneront jamais les résultats escomptés (je pense au commentaire laissé par lamalleencoin qui est en partie absurde puisque, même "automatisée" de la sorte, ça reste de la CAO (autrement, si on va par là, tout ce qu'on fait avec une machine CNC n'est pas de l'usinage...))

J'imagine que vous avez, en tête, les exemples d'échecs retentissants d'usages de l'IA avec les élèves qui ont "mal triché" ou encore de cet homme politique qui a bêtement lu son texte sans première lecture, révélant ainsi qu'il ne l'avait pas écrit (si ce n'est pas le cas, je prendrai le temps de vous trouver les liens en rapport avec ces anecdotes) quand ce n'est pas des images générées grossièrement factices diffusées par certaines personnes ayant quelques lacunes...

Mais ça mes agneaux, c'est une rengaine que j'entends depuis au moins 20 ans*. Quand le portable s'est popularisé au début du millénaire, tout le monde disait "ohlala, le langage SMS va détruire le français, on va devenir de plus en plus idiots, c'est une certitude..."

De la même façon que le mécanicien n'a pas remplacé le maréchal ferrant, chaque évolution technologique n'a jamais eu pour vocation de faire disparaitre TOUS les métiers avec ce qu'elle est censée remplacer, seulement une partie (généralement la plus pénible physiquement parlant)

Mais, à aucun moment, en tous cas, il n'y a de volonté (donc d'intention) de supprimer toutes les traces de ce qui ce faisait avant (bien au contraire même, en sollicitant moins le matériel des générations précédentes, on peut le préserver pour un caractère historique)

Et on a tous besoin de l'Histoire pour au moins trois excellentes raisons :

1: voir ce qui a été fait pour éviter de réinventer la roue.

2: éviter de refaire les erreurs du passé (bien que cela semble voler bien au-dessus de nombre de personnes et que l'on en est même plus à vérifier mais carrément constater le principe selon lequel "celui qui ignore l'Histoire est condamné à la revivre")

3:parce que comme toute chose dans la vie, il y a un point de départ, une origine. Sans celle-ci**, non seulement il est impossible de construire quoi que ce soit dans la vie, mais en plus, puisqu'on ignore d'où on vient, on ignore alors où on va également...

Vous savez, Marie Curie disait "pour dépasser la peur, il faut apprendre à la connaître" et l'inconnu fait naturellement peur parce que c'est une question de survie (oui, c'est primitif puisque c'est un atavisme (réflexe conditionnel inné (on est génétiquement programmé ainsi en clair)))

Je vais revenir rapidement sur les élèves qui ont "mal triché" à l'exercice de leur prof en utilisant l'IA pour générer un texte, celui-ci ayant ajouté des mots écrits en blanc (donc absolument invisibles sans passer le curseur dessus tout en maintenant le clic gauche)

Tout le monde a dit "ahah, trop fort le prof, il les a bien eus" mais, jusqu'à preuve du contraire, personne ne s'est demandé "mais est-ce que les élèves savent au moins pourquoi il faut travailler ? Quel est l'intérêt de travailler si on ignore pourquoi ?" et personne n'aime travailler "pour rien", parce qu'il faut le faire "parce que c'est comme ça et pas autrement", on doit tous au moins pouvoir tirer quelque chose du travail que l'on fait...

Vous serez tenté de me dire "mais Clem, tu nous fais un peu du hors-sujet là ?" Et je vous dirai "oui, juste un peu, mais ça a quand-même un rapport, vous allez vite comprendre..."

Reprenons avec NOS histoires :
Qu'est-ce qui fait que nous faisons ?
Qu'est-ce qui nous distingue des jeunes ?
Qu'est-ce qui leur manque ?

La réponse à ces trois questions : la discipline, le développement et la culture de l'esprit, l'affirmation de la personnalité.

Quand on faisait des exercices, on comprenait qu'on les faisait pour nous, pour avoir autant de connaissances que d'autonomie dans le monde extérieur (il faut dire que ce qu'on apprenait avait du sens (du moins, la plupart du temps))

Quand on fautait, suivant l'écart, c'était soit le prof, soit les élèves qui relevaient l'erreur, parfois on était un peu charié, mais on en faisait l'expérience, on savait que mal faire était sanctionné.

On avait toujours une matière ou deux qu'on appréciait, le(s) prof(s) avec en général et une matière qu'on aimait moins mais on y allait "parce que ça peut toujours servir" et qu'on était discipliné...

"Alors, ce rapport ? Tu vas nous le donner ou il faut encore que tu fasses l'embrayage ?"

Il arrive ici, fraîchement sorti du four :

La discipline contribue à la formation de l'esprit, de la pensée, c'est une ouvrière qui participe à la construction cérébrale des personnes, avec la même importance que les connaissances.

Or, ce que nous avons en ce moment, ce sont des gens mutilés intellectuellement pour lesquels il sera compliqué (voire impossible) de réparer le mal fait en eux et, en conséquence, l'IA à beau être (très) performante, elle reste un outil et ne pourra que suggérer les idées qu'ont les gens (sauf que les gens ne sont pas sûrs eux-mêmes de leurs propres idées)

Mon propos ici, c'est de dire que jamais l'IA ne pourra réfléchir à la place de l'homme, jamais elle ne pourra se substituer au fait de prendre des initiatives, d'avoir des idées***, pour le moment, elle ne fait que ce que n'importe quel chercheur humain fait : voir tout ce qui existe et tenter tout ce qui n'a pas été essayé...

Petite annexe (parce que je suis curieux et modéliste utilisant de la CAO paramétrée) : est-ce que votre approche est similaire à celle de FreeCAD avec son atelier "part"/"pièce" ? (Au cas où ça ne vous dirait rien, je m'en sers très souvent sur ma chaîne Youtube "Clément CLARISSE - Clem En 3D")

***:même si, notamment avec les podcasts Underscore_ de Micode, j'ai appris qu'il y avait récemment eu un cas de dérive de la part d'une IA qui a "réussi à sortir sur internet", dans le détail, c'était un banal manque de vigilance humaine qui revenait à une porte laissée ouverte que l'IA n'aurait pas pu ouvrir seule...

**:on le voit avec la crise identitaire mondiale que nos "djeuns" traversent, ils ne savent pas qui ils sont (tout juste connaissent-ils leur état civil) d'où ils viennent, quelles sont leurs histoires familiales, de quoi peuvent-ils être fiers, que veulent-ils faire dans la vie, et ça va jusqu'à leurs personnalités (ils vivent littéralement dans la peau d'un inconnu)

*:je suis de 88, donc dans deux ans, j'ai la quarantaine...

Mis à jour
Aléker
( Modifié )

Il existe une parenté avec FreeCAD. Nous avons notamment en commun le même noyau géométrique, Open CASCADE Technology (OCCT), et une approche paramétrique de la conception.

Je ne sais toutefois pas si la manière de construire les dépendances est exactement comparable. Dans Aléker, par exemple, l’utilisateur peut dessiner un montant gauche et un montant droit, puis construire une traverse directement à partir de leurs arêtes. Si la largeur ou la position des montants change, la traverse s’adapte automatiquement. Elle n’est donc pas seulement définie par une longueur, mais par ses relations géométriques avec les autres pièces.

Cette logique est très présente dans Aléker, avec une orientation spécifique vers la menuiserie et l’agencement : panneaux, assemblages, usinages, plans de fabrication et fiches de débit.

Je serais curieux de voir comment vous réaliseriez ce même exemple dans FreeCAD. Quel tutoriel de votre chaîne « Clément CLARISSE – Clem En 3D » me conseillez-vous de regarder pour comprendre votre approche ?

Clément CLARISSE

Vous avez une playlist intitulée "découverte de FreeCAD" disponible sur ma chaîne.

Concernant la similitude dans le comportement, pour l'exemple cité, à moins de faire une surface réglée à partir des arêtes extérieures (ce qui "noiera" une partie de la surface dans les montants) et permettra donc, dans la largeur maximale de la surface réglée, de faire un changement d'écartement de ces montants. Au-delà, il faudra refaire une surface réglée. Autre solution : créer un plan à partir des primitves géométriques paramétrées, lui donner la même largeur soit à chaque fois que la dimension est changée, soit à travers l'atelier "tableur" (oui, ça surprend, mais ça marche) et y définir que la valeur de la côte dynamique de l'écartement des montants, sera celle de la largeur du plan paramétré (ça peut marcher mais je préfère éviter de le garantir dans la mesure où je n'ai jamais essayé...)

Cela dit, vu qu'on parle d'IA, je m'en suis servi l'an dernier pour faire un petit script en python pour pouvoir faire des répétitions linéaires dirigeables sur les trois axes X;Y;Z (j'ai essayé d'y ajouter des répétitions angulaires, ça devenait très vite une source de problèmes curieux qui rendait l'outil ainsi créé inutilisable (mais je prévois toujours de le faire comme élément séparé dans la mesure où ça reste un outil pratique)) on peut ajouter des macros python depuis l'éditeur de macros et en chercher dans le gestionnaire d'extensions et de macros intégré.

lamalleencoin
( Modifié )

Clément CLARISSE Evidement que mon commentaire est en partie absurde .. Mais pourquoi l'IA ne permettrais pas une conception d'une autre façon ? Ca reste évidement de la DAO mais on change l'outil .. ca semble si absurde ? On cree des voitures sans volant , pourquoi pas concevoir sans souri .. Je crois que on a pas encore vue a quel point ca va révolutionner nos vies . En tout cas pour la gestion courante ca a totalement changer la mienne .

Clément CLARISSE

Ce n'est pas l'implication de l'IA que je trouve absurde mais le fait qu'un élément ne faisant qu'automatiser un domaine fasse que celui-ci ne serait plus (c'est d'ailleurs ce que j'ai souligné en disant "dans ce cas, la CNC, ce n'est plus de l'usinage...)

lamalleencoin

Clément CLARISSE Ah oui ok .. bien sur ..

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