J'ai réalisé un collage en épaisseur afin d'avoir un brut capable.
Corroyage du brut et mise à longueur pour obtenir un bloc aux dimensions finies.
Usinage de la face arrière à la commande numérique puis retournement du bloc et usinage de la face avant.
La pièce est maintenue en dépression par ventouses montées sur des poutres.
Les 1/4 de rond sont faits à la défonceuse.
Peu de ponçage, je préfère garder un peu les traces d'usinages pour avoir un peu de grip sur les plats.
Bonjour,
Merci pour ta remarque, je viens de corriger le titre.
Merci également pour tes ressources !
Merci,
Sur la grande traverse, 4 supports plateau sont assemblés dessus, pour former qu'un seul sous-ensemble "traverse centrale".
La traverse centrale fait la liaison avec le reste des traverses-pieds. L'assemblage est assuré par tourillons.
J'ai laissé un assemblage tourillon pour garder l'esprit de la table d'origine.
Bien évidemment, un tourillon ne suffit pas du tout à rigidité quoi que ce soit.
Avec le recul, je ferai bien un petit assemblage mi bois entre la traverse centrale et les traverses des pieds. Afin de verrouiller l'ensemble du piètement.
Honnêtement ça reste le plateau qui verrouille et rigidifie le piètement.
Quand les clés sont insérées dans les pieds, ça verrouille définitivement l'ensemble.
Ça paraît simple, mais il est bien important de contrôler les dimensions lors des usinages.
Au fur et à mesure, on montait les éléments entre eux, puis on démontait, en s'assurant que chaque pièce soit parfaitement ajustée.
Ah ah !
Merci beaucoup !!
Oui, il est fier mon petit Loulou !
Concernant les fausses languettes, je ne m'étais pas plus posé de questions, je voulais garder la conception d'origine. On peut le voir sur la photo !
Merci !
Oui, je suis également assez sensible à son design. C'est massif, parfois brut, mais il y a beaucoup d'élégance, comme ses chaises Chlacc.
(Prochain projet ?)
Je l'ai découvert il y a peu, grâce à la communauté de l'air du bois et de sylvainlefrancomtois.
Pour moi le travail de cet homme mérite un peu plus de lumière.
Merci,
On a réalisé un collage pour obtenir un carrelet de 65*65mm.
Après un perçage à l'axe est réalisé sur chaque about de la pièce.
Les quatre arêtes sont usinées pour passer d'une section carré à une section octogonale.
On fixe des axes métalliques du diamètre des perçages préalablement réalisés, en installant la pièce dans son gabarit.
Après on usine, progressivement, la pièce dans la longueur en faisant plusieurs passes.
Une fois que le gras est réduit en copeaux, on peut s'aider d'une visseuse pour affiner la section circulaire. La vitesse de rotation de la visseuse étant fixe, seul l'amenage de la pièce reste manuel. On fait quelques passes et c'est fini !
Presque, car il y a le ponçage !
C'est un copain ouvreur qui m'a conseillé de garder un entraxe identique. C'est vrai que c'est plus confortable de réaliser les tractions ainsi.
Les pinces je m'en sers de temps en temps, mais ça reste à perfectionner au niveau de la préhension.
Ah ah, en effet, Biscante était un excellent rochassier et un alpiniste talentueux de son époque. Mais il a été vite oublié après l'ascension complexe et douloureuse de l'Annapurna.
Maurice Herzog s'est emparé de l'événement pour en faire un mythe à sa gloire.
L'histoire ne retient que le nom d'Herzog, au détriment de Lachenal son compagnon de cordée.
C'est aussi lui, Herzog, qui en a fait le récit, récit controversé de cette terrible ascension.
Je voulais juste redonner les lettres de noblesse à ce grand alpiniste oublié. Lui redonner le nom de son premier 8000 à Biscante :)