Ara , je suis curieux de voir ce montage, j’ai du mal à le visualiser et conceptualiser l'idée (j'ai cherché sur le compte de lamalleencoin mais pas trouvé) !
En y réfléchissant hier soir, je me suis dit que j’allais me fabriquer une plaque à tourillons/chevilles. Je me retrouve souvent en manque, et l’idée de faire 20 km pour un mètre de tourillon à 1,80 € ne m’enchante pas vraiment 
Pour le reste, je pensais en faire une mini enclume pour le nouvel établi que je suis en train de réaliser, ainsi qu’un arrache-moyeu si la matière restante le permet... Mais je suis ouvert à toutes idées !
Hey bé ! Merci à vous deux pour la découverte !
lamalleencoin, j’ai regardé la vidéo sur la lozineuse : c’était vraiment intéressant, et un vrai plaisir à écouter (merci ! Et courage pour la cigarette, même si ça date d’il y a cinq ans
).
Petite question de béotien qui va peut-être paraître un peu naïve en te regardant faire : pourquoi ne pas utiliser une cloueuse à air comprimé ? La tête des clous est trop petite ? L'esthétique ?
Deuxième question : tu parles de l’effet rebond. Dans le cas, par exemple, de l’installation de ma plaque d'1 cm sur un morceau d’établi déjà bien épais en chêne (8.5cm), tu penses que ce rebond serait toujours présent ? J’envisage éventuellement de m’en servir comme mini enclume, en l’incrustant dans une partie de mon nouvel établi.
Ara, dans quels cas de figure ça te serait utile ? Tu ne pourrais pas réaliser ou ajouter cette extension directement sous ton établi ?
lamalleencoin Je m'en doutais un peu pour les clous
! Je vais réfléchir à la plaque !
Ara Une presse latérale ne pourrait pas répondre à ton usage ? Je crois que j'ai jamais eu besoin de ce type de travail, et j’ai du mal à visualiser 
lamalleencoin Merci pour les précisions et le nouveau mot de vocabulaire
!
Hello GuBragh, copain de la cuvée 2026 ! Tes plans sont beaux (plus que les miens !
)
Pour ton fourzitout/porte outils, je pense partir comme toi sur une version en CP ou en massif qui, une fois retournée, permet d'augmenter un peu la largeur du plateau. En revanche, tu as déjà réfléchi à la manière de le fixer pour qu'il reste amovible ?
De mon côté, je pensais utiliser des dominos. Mais je pars sur un établi type Roubo, avec en plus une traverse haute pour renforcer l’ensemble.
Dans ta configuration, je serais plus prudent : compter uniquement sur le plateau pour le contreventement me paraît un peu léger. Si ton fourzitout retournable devient une pièce amovible, tu introduis forcément un point faible par rapport à ton plan initial non ? A moins de le considérer comme totalement neutre structurellement et avoir déjà prévu ce cas de figure !
Enfin, pourquoi ne pas prévoir une presse latérale (tant qu'à faire!) ? C'est quand même vachement pratique !
Ender C'est super la résolution de ton problème !
A 16% d'humidité (en surface avec un testeur amateur donc encore plus a coeur) c'est sur et certain que ça va encore travailler !
QB1, QB2, QBA… ce que je veux dire par là, c'est que ce n’est pas une science exacte. Des défauts peuvent subsister, et l’appréciation varie d’une scierie ou d’un négociant à l’autre, qui ne vont pas forcément contrôler l’intégralité de leur stock.
À mon sens, il faut voir ces classifications comme un indicatif, pas comme une valeur absolue. Rien ne remplace une inspection visuelle (la tienne).
Pour le dégauchissage, je ne sais pas si on s'entend sur le vocabulaire (surtout que tu mentionnes que tu ne veux pas galérer avec ta petite dégau), tu voulais un corroyage complet ? Donc tout plat et tout parallèle ?
Ender, il y a deux façons de voir le dégauchissage : soit une mise à plat complète des deux faces, soit "juste" préparer la pièce pour le rabotage.
Personnellement, je préfère cette dernière approche, car elle me laisse ensuite libre d’enlever la matière où je veux. Je préfère cette dernière car après je suis libre d'enlever la matière que je souhaite ou je veux. Il reste ta pièce à droite (première photo) qui semble problématique dans cette situation.
Pour te donner un exemple, le compagnon de ma cousine m’avait demandé il y a quelque temps des planches de chêne rabotées. Je savais qu’il voulait des pièces planes et parallèles, car il n’avait pas les moyens de le faire lui-même.
Pour la qualité de ton bois, il faut voir si tu arrives à en tirer ce que tu veux. Dans le cas contraire, peut-être retourner voir la scierie et expliquer calmement ce que tu attendais. Soit vous trouvez un accord, soit tu changes de crèmerie à l’avenir.
Pour l’anecdote, je me suis déjà fait "avoir" par une scierie qui vendait du chêne en qualité "ébénisterie" (donc censée être de bonne qualité). Le chêne, je le travaille pourtant 99 % du temps. Et malgré ça, avec un temps pourri et sans avoir pu raboter correctement une partie du bois au rabot à main, j’ai constaté deux semaines plus tard qu’il était quasiment bon pour la cheminée... Heureusement la somme engagée n'était pas élevée. Première et dernière fois dans cette scierie.
Ça m'a surtout rappelé une chose simple, quelle que soit l’étiquette, rien ne remplace une vraie inspection du bois avant achat 
Ah bah ça change tout si c’est fait par un menuisier ! Il pourra faire du bouvetage, du rainure-languette... bref, pas besoin de lui poser la question sur le collage des planches.
En revanche, tu lui as expliqué ce que tu comptais faire ? Qu’est-ce qu’il dit, lui sur l'usage de ton plateau ? Il vient pas l'installer lui-même ?
julien05 , tu as une expérience dans le bois et le massif ?
Du coup, il préconise quoi concrètement ?
Pour ton expérience avec le bois massif, ce n’est pas une question anodine. On peut bricoler plein de choses, mais le massif, c’est un autre monde : ça bouge, ça tuile, ça fend… La vraie question, c'est surtout de savoir si tu as déjà été confronté à cette matière et si tu as de l'expérience avec (nous sommes sur un forum, ceux qui te lisent ne savent pas les outils que tu as à ta disposition ni ton expérience).
Quand tu parles d’encastrer les pieds, tu comptes faire ça comment exactement ? À la défonceuse ? Et surtout, est-ce que tu as prévu des trous oblongs et du jeu suffisant pour laisser le bois travailler ? Même logique pour les raidisseurs : si tu bloques tout, tu vas au-devant de problèmes.
Honnêtement, du 16x16x1.5, ça me paraît très léger.
Et pour être franc : le mieux serait de suivre ses conseils à lui. C’est lui qui aura ton plateau en main, donc c’est lui qui saura te dire ce qui est réaliste à mettre en place !
Ender, le bois était sec ? Tu as eu l’occasion de passer un petit coup de rabot sur ton chêne pour voir son état ?
S’ils étaient stockés les uns sur les autres, c’est dommage de ne pas avoir pu voir ce qu’il y avait en dessous.
Ender entre 14 et 16% d'humidité (en surface), c'est pas du bois sec.
Qd je mentionnais "un petit coup de rabot", c'était un scierie, pour se rendre compte de son état, parfois c'est difficile de se rendre compte du bois que l'on va prendre quand il est tout gris !
+1
J’ajouterais pour ma part que ça ne me dérange pas forcément d’acheter à un professionnel, à condition que l’état de la machine soit au rendez-vous, on trouve de tout, autant chez les pros que chez les particuliers.
Autre point important : être un minimum familier avec les "bruits normaux" du type de machine que l’on vise. Savoir reconnaître un roulement fatigué, une vibration anormale ou un son suspect peut éviter de mauvaises surprises une fois rentré à l’atelier.
Pour une scie circulaire “basique”, je ne suis pas certain que le neuf soit pertinent : le marché de l’occasion sur lbc en regorge.
Enfin, tester en conditions réelles et (si c'est important, pour une circulaire pas nécessairement), vérifier la présence de tous les accessoires !
Ah oui, les prix à Paris, c’est toujours un petit moment de déprime 
Bon, l’avantage ici, c’est que c’est de la main à la main, donc sans TVA...
Pour te donner une idée des tarifs "officiels" chez un négociant du coin : le hêtre avivé est à 950 HT/m3 (quelle que soit l' épaisseur), et le chêne avivé en 27 ou 31 mm est à 1 200 HT/m3.
En revanche, pour du 41 mm en qualité ébénisterie et avivé, on grimpe à 2 400 HT/m3 (et comme j’ai quatre portes à faire, ça pique un peu). Là, on commence à se rapprocher des prix parisiens… sans les égaler 
Je demande rarement des plateaux, j'aime pas faire de la découpe, j'ai toujours l'impression de perdre énormément de matière, du coup ça me rend triste
. Vive l'avivé !
Si jamais tu veux faire un tour dans le coin avec un utilitaire, je te fais visiter toutes les bonnes crèmeries 
Ps: chêne et douglas pour du local, le hêtre lui, vient essentiellement d'Allemagne
J’en reviens toujours pas du prix du chêne…
Et sinon si tu as un gros projet chêne, n’hésite vraiment pas, si tu me préviens un peu en avance, je peux descendre dans la Creuse à ce moment-là (3h de Paris en voiture) et te faire découvrir le coin avec plaisir !
Pour le logement, pas de souci non plus : j’ai de quoi t’accueillir si tu es seul, ou bien un Airbnb (celui de ma cousine) si tu viens en famille.
Et franchement, c’est une super région avec des enfants : accrobranche, lac, barrage, canoë, balades à vélo, chateaux… il y a de quoi faire !
Merci Kentaro !
C'est vrai que je n'ai pas mentionné le plateau devant rester libre, je vais le rajouter.
Pour te préciser la tenue du plateau, ça sera sur un côté latéral de l'établi deux dominos XL 14*140 en mode "serrés", vissage avec des trous amples de l'autre côté (probablement une seule vis avec un gros jeu et une grosse rondelle). Je suis ouvert à toutes remarques alternatives auxquelles je n'ai pas pensé (ou bien si tu penses qu'il y a mieux à faire).
Egalement prévu : une traverse haute côté arrière (j’hésite encore pour l’avant, j’aime bien garder la possibilité d’utiliser des serre-joints), ainsi que deux traverses latérales hautes. L’idée est de compenser le manque de rigidité globale, lié au fait que l’on s’éloigne d’un Roubo "classique" où le plateau joue normalement un rôle de contreventement et de point d’ancrage.
On verra comment le tout se comporte dans le temps, et comme tu le mentionnes, il y aura forcément un moment où je vais devoir re araser l’ensemble.
Au pire du pire, je referai des pieds en lamellé-collé, mais je ne pense pas en arriver à cette extrémité.
Cependant, il y a un pied et une fente qui me pose un peu question, mais benêt que je suis je ne l'ai pas prise en photo pour la partager ici, à voir comment elle s'est développée à mon retour !
Calvus, +1 avec TenonBon, tes copeaux semblent vraiment trop épais (première photo), ce qui veut dire que ta lame est vraiment trop sortie. Du coup sur ta seconde photo, passe trop importante et/ou fer à revoir côté affûtage.
Pour te donner un ordre d’idée, je viens de sortir un copeau dans du chêne avec le rabot que j’utilise pour recaler : environ 0,06 mm. Avec un réglage comme ça, le recalage en bois de bout dans du chêne se fait sans difficulté particulière, alors que c’est pourtant nettement plus dur que l’aulne.
Quelle est l'épaisseur de ton copeaux ?
Si tu vises du 0.10 en épaisseur, tu peux nous dire ton résultat avec du bois de bout ?
PS : ton aulne est du lamellé-collé… fais tes tests sur un vrai morceau de bois, quitte à le découper.
Calvus On arrive aux limites d'un forum, peut-être qu'avec une nouvelle question, un membre de l'AdB peut venir t'aider à régler tes rabots.
0.1 c'est déjà très bien. Ta sensation est aussi importante, est-ce plus facile qu'auparavant ?
Si je comprends bien, tu arrives à prendre des passes en bois de bout sur du chêne (c'est bien du chêne sur ta première photo!) ?
Dureté Monnin de l'aulne 1.5, chêne > à 3. Tu ne devrais pas avoir de difficulté avec l'aulne et comme c'est le cas, il faut plutôt remettre en question le lamellé-collé d'aulne (pas toujours le même fil, des lignes de colles, des zones plus dures que d'autres).
Calvus Très sympa de la part du menuisier ! Curieux de connaître son avis, on attend ton retour 
Calvus, c’est plutôt une conclusion encourageante ! Merci pour ton retour, on a rarement des personnes qui prennent le temps de revenir partager la résolution de leur problème 
Concernant le pied à coulisse, j’espère que tu lui trouveras un usage un peu plus noble que celui évoqué plus haut
. C’était surtout pour te donner un repère sur l’épaisseur des copeaux que tu produisais. Avec le temps, tu en auras plus du tout besoin et tu apprendras à connaître ton rabot, ses réglages, et surtout les sensations qui vont avec un bon réglage.
Il ne te reste plus qu’à peaufiner… l’affûtage ! Bons copeaux !
PS : pour l’opinion sur la planche à recaler "qui ne sert à rien", tu trouveras tout et son contraire.
Personnellement, je m’en sers assez rarement, mais elle a tout de même son utilité:
- quand je travaille uniquement à la main
- pour faire de petits ajustements sur des projets plus importants (ou c'est 99% machines).
Dans l’absolu, elle ne me sert que quelques heures par an… mais chacun a des usages différent, si tu bosses beaucoup à la main, elle devient quasi indispensable pour avoir des chants/bois de bout d’équerre.
Pour un professionnel effectivement il n'a pas de temps à perdre, mais il possède des machines du même acabit que son statut en général !
Calvus, ta planche à recaler semble vraiment très bien.
Pour les photos 2 et 3, la sortie de lame me paraît correcte mais ça reste difficile de juger sur une photo.
Et la remarque de TenonBon sur la sortie du fer est vraiment bien, j'imagine que c'est ce que tu fais :
Limite tu rentres la lame et tu la sors petit à petit jusqu'à ce qu'elle touche ton bois à recaler. dès que ca touche tu sors en faisant un quart de tour de molette et c'est parti.
J’ai vu que tu répondais à etiennedesthuilliers en disant que tu possèdes un n°6 (à remettre en état). Ca sera certainement plus facile pour recaler grâce à l’inertie supplémentaire.
Pour ton ou tes fers, qu’est-ce que tu utilises pour l’affûtage ? Tu respectes bien toutes les étapes : pierre (grit >>>), création du burr, puis passage au cuir ?
Calvus mais tu fais quand même des petits copeaux ?
Pour moi (à voir ce que disent les autres), mais poussière + effort important = fer pas assez affuté. Tu coupes "facilement" tes poils de bras avec ton fer ?
Ca peut aussi être un problème combiné; fer + sortie trop grande.
Malta , le bac acier sont des tôles galvanisées qui peuvent te durer plusieurs dizaines d'années (les tôles de la petite cabane de mon grand-père dépassent les 50 ans), c'est bien plus durable que du bitumineux (10 à 20 ans en durée de vie) qui peut se trouer facilement, se fissurer ou se déchirer.
Le désavantage de la tôle => condensation. Un pare pluie est à poser dessous, mais c'est loin d'être nécessaire en fonction de ce que tu stockes dans ta cabane.
Un exemple de bibliothèque totalement démontable en massif => Bibliothèque.
Pour les tenons mortaises, tu en as avec verrouillage, comme les établis moraves. Tu vas forcément trouver des idées dans les PAP et dans les créations !
Tu peux peut-être chercher une scierie dans le coin où tu es également ?
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Atelier3571 C'est vrai que le sort du panneau ne m'a pas effleuré l’esprit une seule seconde
.
Il suit presque toujours le même chemin... celui de la poubelle, à de rares exceptions près.
Pour la déchetterie, là où certains ne voient qu’un lieu de fin, un espace où les choses s’achèvent, d’autres y perçoivent un commencement, une réserve de possibles, un entrepôt d’idées en attente.
Si t'as un ferrailleur ou une ressourcerie dans ton coin, ce sont un peu des prolongements de cette logique.
Des endroits où les objets changent de statut, ce qui était destiné à disparaître retrouve une forme d’attention.
Récemment, à la ressourcerie, j'ai récupéré une plaque de métal de 40x30 cm, presque un centimètre d’épaisseur... pour 50 centimes.
Un objet sans destination immédiate, mais pas sans valeur pour autant à mes yeux. Ma compagne m'a lancé ce regard un peu interrogatif et dubitatif, celui qui pose une question simple : "pour quoi faire ?"
Je n’avais pas de réponse. Et, à vrai dire, je n’en ai toujours pas.
Mais il y a dans ces objets une forme de promesse silencieuse.
Celle qu’un jour, peut-être, ils trouveront leur place dans un projet inattendu. Ou peut-être pas