dBPs , c'est vrai et cela s'appelle les biais cognitifs, on préfère entendre un biais de confirmation car c'est plus agréable qu'un argument d'autorité, parfois fallacieux...
Je comprends MAILLIER , son désir de faire est fort, à nous de l'accompagner avec bienveillance, et réalisme bien sûr, mais sans tomber dans des biais négatifs.
(Je me souviens de ce type qui avait démoli mon travail et dont j'ai appris bien longtemps après qu'il n'avait jamais rien produit de bien intéressant. Je le pardonne, et le plains en même temps...)
Quoi qu'il en soit, une idée nouvelle vient d'émerger de mon esprit suractif (oui, je me dope aux corticoïdes, mais promis seulement trois jours...)
Et si l'on tirait parti du différentiel de mouvement du bois massif pour envisager des liaisons fil/travers. Pour mémoire, retrait de 0.16% pour 1% d'humidité en moins dans le sens radial et 0.32 dans le sens tangentiel pour du chêne.
Les dessus, dessous et panneau arrière seraient sur quartier, et les deux côtés seraient sur faux quartier/dosse...
Cela implique un changement de sens de fil, mais est-ce rédhibitoire ?
Voici un croquis.
À suivre.
Jean
Medalegno bonsoir,
J'ai l'impression que quelque-chose te dérange dans mon propos et je le regrette.
Pour clarifier tout cela, avec ma double casquette d'ébéniste et de menuisier en meubles (BM 1994 et 1996, sans mentionner le reste...), je veux te dire que je ne renie rien de ce que tu mentionnes, j'essaie juste d'accompagner MAILLIER dans son projet/envie d'utiliser du bois massif pour faire son premier meuble.
Il me semble que c'est de l'ordre du possible, alors pourquoi pas ?
Bonne soirée.
Jean
Bonsoir,
L'idée d'un panneau "libre" est possible, bien sûr engagé dans des rainures dans les deux panneaux dessus et dessous, mais l'option de côtés pleins tient aussi la route. Plus simple car moins d'usinages.
Une traverse arrière sup sera un renfort utile pour les 640mm de portée, même si du chêne en 22mm reste bien costaud.
Pour le choix du fil, je mettrai le plus stable pour les grands panneaux dessus et dessous, et la dosse/fausse dosse pour les côtés "diagonaux". On est bien d'accord, les côtés auront le fil vertical !
Une bonne pratique pourrait être de faire des joints creux bien marqués, afin d'éviter de voir les désaffleurs qui ne manqueront pas de se produire avec le temps.
What else ?
Bonne soirée.
Jean
MAILLIER Tu es le bienvenu, mes ateliers sont petits mais accueillants...
C'est une option, pas la plus simple, et là, budget stratosphérique...
Reste à gérer les chants, en mode ébéniste avec raccord à 45° ?
Bonjour Guilh63,
comme le mentionne normandie dans son pas à pas, le placage en bois de bout est très fragile, que cela soit du palmier ou du chêne. Il réalise des plaquettes de quelques cm2 là où le projet de ce post implique des pièces de plus de 10cm de côté. Ça pète comme de la gaufrette vegan (sans liant albumine de l'oeuf).
J'ai bien vu qu'il existe des fournisseurs pour du placage de bois de bout, les prix restent élevés.
La découpe des pièces n'a rien de rédhibitoire à condition de le doubler papier pour éviter de travailler avec trop d'éclat(s).
Pour le placage au marteau, j'ai un peu peur des réactions du placage soumis à l'humidité, un petit test me parait sage avant de se lancer dans le vide...
Une autre colle type époxy fonctionnerait bien avec le risque de passer au travers suivant la finesse du placage. Peut-être pas un problème si on l'utilise aussi pour la finition.
Ne pas négliger le contrebalancement ainsi que les chants (en fil travers, what else...)
Je suis prêt à me prendre au jeu et à tester les deux options, je reste convaincu qu'une façade en massif sera infiniment plus rapide à réaliser... On essaie ?
Chiche ! Bon dimanche.
Jean
Merci Rob1dbois !
Roland13480 il me semble que je l'avais négociée autour de 400€, avec une série de bédanes pas géniaux...
C'est bien d'urée dont je parle...
Pour faire gonfler la colle, je la recouvre d'eau puis en rajoute si besoin jusqu'à ce qu'elle ait gonflé et soit devenue translucide.
Retrouvé sur un post plus ancien... je me cite :
"Le pourcentage en poids pour obtenir une colle de peau liquide à froid commence vers 18/20%, maximum 30%.
Commencer par faire gonfler la colle, puis mettre au bain-marie (max 60°C, un chauffe-biberon fait parfaitement l'affaire pour des petites quantités)
Quand la colle est liquéfiée, ajouter l'urée, puis corriger la viscosité en ajoutant de l'eau petit à petit.
Pour une colle à chaud, je vise une viscosité correspondant à une huile fluide, pour une colle à froid, ça peut être un peu plus visqueux."
Bon dimanche.
Jean
Marking the contact areas of the sole
marquer les zones de contact de la semelle.
Use a cabinet scraper to create the hollow.
utiliser un racloir pour réaliser le creux.
To a depth no more than 0.4mm.
à une profondeur maximum de 0.4mm.
Should be ready now to test.
(le rabot) devrait maintenant être prêt à essayer.
Chipbreaker is close to the blade edge at about 0.2mm.
le contre fer est à 0.2mm de l'arête tranchante de la lame.
What else ?
Have a nice day.
Jean
Kon'nichiwa Étienne sensei,
Il me semble que c'est bien visible sur la vidéo, les zones de contact sont de part et d'autre de la lumière et à l'entrée et à la sortie de la semelle.
Cela permet un meilleur transfert de pression sur le bois lors du rabotage, puisque le rabot est tiré.
Ryōshitsu no kikuzu.
Jean
Bravo, voici une information qui saura satisfaire la demande de JeanmiBar.
Merci Étienne, et bonne journée.
Jean
C'est vrai que le chêne vert a une excellente glisse, ma varlope le confirmera bien volontiers...
Mais je viens de restaurer une autre varlope, Goldenberg en hêtre, et avec une petite finition à l'huile de camélia pour la semelle, je dois avouer que c'est vraiment bien aussi... Et moins lourd !!!
J'ai jointé tous les panneaux de ma dernière kessaout' avec, et je me suis régalé.
Vive les copeaux et bon week-end.
Jean

Une bonne amie avait cette expression que j'ai gardé :
"Si tu n'as rien d'aimable à dire, tu ne dis rien !"