Alors, peut-être tout aussi fastoche pour toi, peux-tu nous donner un ou des exemples d'usage ?
Je propose par exemple le façonnage intérieur du bec d'une flûte à bec. Après perçage et avant pose du bouchon... For sure...
Précision utile, la variante en bois, avec lames insérées dans des entailles faites à la scie, est très utilisée en Asie, de la péninsule arabique jusqu'en Chine où elle se nomme cuo bang, de mémoire.
J'ai vu des artisans laotiens l'employer avec une dextérité impressionnante.
Jean
etiennedesthuilliers
Très juste, et cela se constate autant dans d'autres contrées qu'à d'autres époques...
"être ou avoir" c'est un vaste débat.
Bonne journée Étienne.
Jean
Éventuellement les dessins/croquis des coupes, pour réfléchir à l'étanchéité en mode intelligence collective, tellement plus stimulant que l'IA...
Jean
etiennedesthuilliers
, ta réponse, intelligente, est précisément ce qui participe d'une intelligence collective...
Je ne connais pas ce type de fenêtre, c'est pourquoi j'invite Renetre à publier les dessins des coupes afin de pouvoir comprendre comment se faisait l'étanchéité de ce type d'ouvrage.
Si tu connais les références des joints, tu as le droit de partager...
Tu as raison concernant le temps et l'énergie nécessaires en restauration, j'ajouterai les compétences, tant on peut vite causer des dégâts en croyant bien faire...
Bonne journée.
Jean
JPLegno
ah merci, je n'avais pas pris le temps de regarder...
Renetre
cette réponse ne m'était pas destinée, mais j'apprécie et approuve la démarche.
Bonne journée
Jean
J'ai tenté le téléchargement du pdf, mais je n'obtiens que des lignes de code que je ne sais pas convertir...
Une/des suggestions ?
JPLegno j'essaierai sur ordinateur, quand je serai de retour chez moi, sur mon smartphone ça reste du code...
Une option "simplifiée" pourrait être d'assembler/coller ta pyramide, de tracer la coupe sur les 6 faces, puis de scier à 1mm de trait avec une scie à main (égoïne, à cadre ou japonaise) en respectant le plan.
Ensuite rectifier la coupe, au rabot de paume ou avec un abrasif collé sur une surface bien plane, comme déjà proposé.
Cela permet de s'affranchir des recherches d'angle qui peuvent vite devenir fastidieuses.
Jean
Attention, ma formulation peut faire croire qu'il s'agit d'une solution logicielle, mais il s'agit bien de dessin/trait, que l'on pratique avec les outils ad-hoc, planche à dessin, compas, règle, équerre, et crayons bien évidemment, et papier aussi, où ais-je la tête !
Je n'ai plus de compétences en DAO, peut-être existe t'il des solutions, mais aborder le sujet avec les outils "à main" est tellement formateur...
Recherche "angle de corroyage" sur le site, il y a sûrement des réponses.
À suivre.
Jean
Et si tu mettais des poutres de bonne section (240 x100, 300 x 120, voire plus, à calculer) dans le sens initialement prévu pour tes madriers, écartés de +/- 1m50, tu pourrais ensuite utiliser tes madriers comme solives : 140 x 90 en 1m50 ça passe crème...
Tu peux aussi envisager des poutrelles métalliques (IPN) si tu es court en hauteur...
Moins de scellements si c'est l'option retenue.
Bonne journée.
Jean
PS, peut-être ma proposition ne correspond pas à ta configuration...
Bonjour etiennedesthuilliers ,
je suis navré de la mésaventure que tu nous décris là.
Pour ma part, j'utilise une "entaille", (un calibre comportant une rainure à la bonne dimension) pour vérifier la bonne épaisseur du chant du panneau pendant la mise au mollet, et si je choisis de suiffer ou parafiner, ça n'est qu'après finition, et avec parcimonie (et un petit pinceau)
Cela dit, quand je plante mon bédane dans la boite à graisse, ça n'est que d'un centimètre maximum, et quand je le retire, le fin film de suif est à peine décelable, ce qui permet de travailler proprement.
Quand à la finition, aucun problème, à condition assurément de travailler proprement également !
Soit dit en passant, si la finition est à base de cire ou d'huile, les éventuelles traces grasses disparaissent naturellement.
Si tu as envie d'expérimenter tout cela et plus encore, tu es le bienvenu, et j'accueillerais ton expérience propre avec plaisir également...
Bonne journée.
Jean
mofran
En Vendée, dans la forêt de Mervent, et dans certaines parcelles , les châtaigniers sont atteints par la maladie de l'encre, une maladie fongique qui les voit perdre leur écorce et mourir sur pied.
Les chênes sessiles souffrent eux des épisodes de sécheresse, le manque d'eau fait qu'ils sacrifient leurs houppiers en premier...
En lisant les ouvrages de Peter Wohleben, forestier allemand, on comprend que tenter de contrôler les maladies et les problèmes liés au réchauffement climatique par des abattages et par un remplacement par des espèces plus résistantes n'est pas forcément la manière la plus cohérente, à condition d'accorder aux arbres le temps, ce qui est hélas contraire aux impératifs " gestionnaires " de rentabilité.
Le vivant et les arbres trouvent les solutions d'adaptation et de survie, mais dans le temps long, or l'homme est hélas trop pressé...
Aux USA, la "great chesnut blight" qui a sévi à partir de 1919 a vu l'usda (ministère de l'agriculture) préconiser l'abattage de tous les châtaigniers dans les années 30 ; le consensus scientifique considère désormais que c'était une erreur qui n'a pas permis aux arbres de trouver une ou des réponses adaptatives par eux-mêmes.
Mitakuye oyasin.
Jean
PS, un des problèmes tient aussi à la pratique de la monoculture, c'est hyper pratique pour un scolyte de se retrouver dans une forêt plantation où il n'y a que des épicéas.
La biodiversité est un principe fondamental... Comme sur l'air du bois, tiens donc!

Bonjour,
effectivement, la deuxième goutte d'eau ressemble bien à une solution pour le clouage.
Tu peux effectivement reprendre les dormants et les tapées comme tu l'indiques, ça simplifiera la pose sans risque majeur.
Tu perds la garantie du fabriquant, mais ça me semble être un moindre mal...
Bonne taille.
Jean