Une pépite en Aveyron !
Tu es allé voir sa construction ?
Je retrouve dans les vidéos certaines personnes avec qui j'ai fait juste avant une formation de levage à la chêvre. D'ailleurs il me semble que Mme Ménatory, allias La Charpentière, a réalisée le levage. L'événement connu principalement par un réseau d'initiés et de passionnés, mérite vraiment d'être connu.
Il reste ouvert au public.
Je capte pas bien aussi le schéma. Contrôler la bobine est une bonne solution. Ci-joint la méthode de contrôle tiré d'ancien cours, l'utilisation d'un ohmmètre peut induire en erreur.
L'Ecorce du Sycomore tout à fait, c'est même plus rapide. J'ai pris l'habitude de contrôler la tension. Au lieu de dire ohmmètre, J'aurais du dire qu'il fallait faire attention avec le test de continuité (BIP, BIP).
L'Ecorce du Sycomore quelle dimension fait ta règle? Tu l'as trouvé à bon prix?
Oak j'ai moi aussi un très léger creux (mais sur l'avant de la table de sortie) , ça n’empêche pas de faire du bon boulot.
Tu nous diras combien de jeux tu trouves entre deux pièces de 2m dégauchis plaquées contre.
Quelle est la longueur des tables de ta machine? En tous cas ça va être confort.
Merci VINCENT HERVIER ,
C'est sur que c'est le plus proche pour nous, j'ai mis le Oléo 635 dans ma liste.
Peut être la tu déjà utilisés? Tu as des retours sur les produits de la marque que tu as pu appliquer en projet?
Ce qui me questionne le plus, c'est la présence d'huile de lin dans les compositions et son comportement à long terme sur des faces horizontales exposées aux intempéries.
Merci d'avance!
Merci pour ton retour Vimdub,
Tu confirmes mes craintes concernant la formulation Rubio appliquée sur les faces horizontales. J'évite d'utiliser l'huile de lin en extérieur pour les mêmes raisons que tu évoques, j'ai pu constater plusieurs fois le phénomène. L'huile de Tung pigmentée peut être une alternative moins onéreuse, à voir.
Te souviens-tu dans quelles conditions tu as appliqué ton saturateur? (temps, humidité des bois)
Merci pour les précisions!
Pas de formule miracle, simplement des essais concluants et d'autres moins. Peut-être aurons-nous un retour d'expérience plus avisé sur la question.
Souvent je me dis qu'en extérieur c'est plus simple de réaliser une bonne mise en œuvre, en acceptant le caractère vivant et naturel du bois. Les nettoyer simplement 1 à 2 fois par an, les couvrir ou les rentrer au besoin, que de passer son temps à trouver la bonne composition de protection à plus ou moins longue échéance, payer pour son entretien, en n'étant pas sur du rendu et de la tenue à long terme. Si un jour cela devait trop s’abimer, il suffit d'intervenir en rénovant soit même ou en faisant vivre l'artisanat. Rien n'est éternel.
Je ne suis pas pour autant opposé aux protections des bois extérieurs (du moment qu’elles sont le plus naturelles possible).
Merci!
Dans le même style en France Les rencontres charpentesque.
Ouvert à toutes et tous
niconathy oui c'est sûr. C'est vraiment une bel élan collectif. l'union fait la force du réseau
et la transmission perdure.
Je pense que tu veux parler d'un logiciel de calcul pour le phonique?
Le côté thermique est complètement différent.
6LV1 ok, um moment j'ai eu un doute.
Bonjour et merci pour ces précisions.
Tout d'abord, je ne peux vous certifier que ce choix est viable. Mes réponses sur ce forum sont à titre indicatif et rien ne remplace la visite d'un professionnel qualifié de votre région.
Sans un regard avisé présent sur chantier, les conséquences d'une mauvaise conception et mise en œuvre peuvent être fâcheuses. Je ne propose donc ici que des pistes à explorer par rapport aux éléments connus.
Le logiciel Ubakus est intéressant pour visualiser rapidement le comportement et la performance des parois aux transferts d'humidité et chaleur.
Néanmoins, il faut garder en tête qu'il a été développé en Allemengne, avec certaines règles de calculs relatives au pays. La version gratuite du logiciel ne permet pas de sélectionner précisément les contraintes du projet, votre géolocalisation pour obtenir les données climatiques n'est pas possible. C'est pour cela qu'il est noté en haut à droite des rapports, "données non garanties". Si on ajoute à cela l'erreur humaine et le fait qu'il faut choisir les bons matériaux avec les caractéristiques propres aux fabricants (il faut les rentrées individuellement dans chaque case aux besoins), il y a de fortes chances d'avoir des imprécisions de calculs.
Il faut donc rester prudent sur les données interprétées. Il reste ce pendant bien fait et suffisamment précis pour mettre en évidence certains désordres. Je l'utilise parfois pour de petits projets (en complément de mon expérience), pour des chantiers plus conséquents, c'est un pro qui s'en charge.
Quelques points importants constatés sur la modélisation:
Tous les bois (bardage, lisse basse, etc.) doivent être à 20cm du sol fini. (dtu 31.2). Il faut don vérifier la hauteur du sol fini par rapport à l'arase de la dalle béton et sur élever les bois au niveau de l'entrée. (on peut monter par exemple, une rangée de blocs à bancher).
Le bardage de l'atelier est visiblement trop proche du sol (risque de pourrissement et d’attaque de xylophages). Normalement, on place un caniveau en pied. Le fond du caniveau sera à 20cm de bois et le bas des lames du bardage doivent être à une distance >/= à 20mm du haut de la grille du caniveau.
Il faut faire attention aux remontées capillaires sur toute la périphérie de la dalle.
Pour le mur ossature bois placé contre celui en brique:
je n'utilise pas de polystyrène dans mon travail, je préfère le liège en panneaux. Dans les 2 cas, ils devront couvrir toute la surface du mur pour éviter les ponts thermiques (risque de point de rosée).
sur la partie haute du mur (à l'extérieur), placer un bardage ventilé (avec grille antirongeur et bavette de rejet des eaux (l'idéal étant qu’elle passe derrière le bardage et recouvre tout le haut du muret en brique, laisser une lame d'air de 5mm ou plus en sous-face)
choix pare-vapeur (PV) et pare-pluie:
- si parement extérieur ventilé, Pv Sd >/= 18m
- si parement extérieur non ventilé, Pv Sd >/= 90m
si pare-vapeur avec panneaux OSB, leurs épaisseurs doivent être comprises entre 12 à 16mm
(la valeur Sd, est la résistance à la diffusion de vapeur d'eau d'un matériaux exprimé en mètre).pour le pare-pluie: Sd </= à 0.18m et durée d'exposition mini >/= 1000h UV pour un bardage à joint fermés
pour l'analyse de la paroi avec UbakUs, il faut aussi prendre en compte son comportement futur, comme si la pièce venait à être chauffée. En hiver, avec une pièce chauffée, l'humidité cherchera à traverser la paroi pour aller vers l'extérieur. En été ce sera l'inverse.
Je constate sur les images que seul le cas d'une pièce non chauffée a été étudié.
Pour l'enveloppe du bâtiment, quand le budget et le choix constructif le permettent, il sera plus performant de réaliser une ITE (Isolation thermique par l'extérieur). Si bien réalisé, les ponts thermiques sont supprimés, avec les risques de point de rosée que cela implique.
Je reviens également sur le budget,
en ce moment les prix s'envolent, il est peut-être possible pour vous de réaliser les travaux en 2 phases?
La construction d'une ossature simple en premier temps. Puis la réalisation de l'isolation et du parement intérieur quand les envies évoluent?
Même si cela reste un petit projet, cela permet de maitriser son coût global.
J'espère que ces quelques éléments pourront vous aider.
Bonne continuation!
Si tu es bien rentré dans le composant (en double clic) pour replacer les axes, je ne vois plus bien ce qui cloche. Je n'utilise pas Mac, peut être une personne plus avisé pourra trouver la solution.
Connais-tu le plug-in OpenCutList?
Bonne continuation.
lannig 
Bonne création.
Je te laisse vérifier les infos sur le logiciel,
si la couche de finition est adéquate et que les travaux sont réalisés dans les règles de l'art il n'y aura pas de condensation dans la paroi.
Quelle épaisseur d'isolant sera présente entre montants?
Tu es à la limite basse pour l'insufflation (35 à 42 kg/m3) elle doit être comprise entre :
( Masse volumique en œuvre :
- Insufflation en compartiments de murs: 38 – 45 kg/m3
- Insufflation en compartiments de planchers ou de toiture
<70°: 35 – 42 kg/m3)
pour éviter les tassements et permettre une bonne isolation (source Steico, si c'est ce matériaux que tu utilises), prudence donc.
Si c'est la première fois que tu insuffles, carottage obligatoire pour le contrôle de la densité.
La lame d'air de 50mm (vide technique) peut être remplie avec un panneau fibre de bois ou métisse RT semi-rigide par exemple, tu gagneras en performance d'isolation et un peu en inertie.
En supprimant le vide d'air, tu annules également le phénomène de tirage en cas d'incendie.
Ça rajoute aussi un petit budget dans la balance.
Je ne connais pas la largeur des montants, mais on se rapproche presque du "passif" avec cette configuration (en comptant le vide technique isolé).
6LV1 pour l'épaisseur de l'osb, il doit être compris entre 12 et 16mm d'épaisseur.
Je viens de prendre connaissance de votreRack à scies
Sur la photo de présentation, je ne connais pas les dimensions des scies ni ne distingue clairement les dentures, mais la 1re et 4e scie en partant de droite permet-elle une coupe sans trop d'efforts?
Je me permet d'ajouter à ta liste l'incontournable 5903RK de chez Makita pour sa polyvalence et son rapport qualité/prix. On peut faire toute une maison avec elle.
sylvainlefrancomtois Mince! On a oublié l'opinel pour le casse-croute. 
Ça promet une jolie charpente! Bravo pour ta scie également.
Juste quelques points sécurité pour le levage. (au cas où des personnes intéressées seraient tentées de faire la même chose)
La chèvre est trop penchée. L'angle idéal pour réduire l'ensemble des efforts sur la chèvre et le haubanage se situe vers 87°(voir quasi 90°, le poids de la charge donnant quasiment l'angle).
Plus tu pencheras la chèvre, plus les forces exercées sur celle-ci et le cordage seront grandes. Attention à la casse.
Normalement on vérifie l'ensemble des efforts sur dessin papier avec le polygone des forces (vecteur). Au vu de la charge que tu soulèves, tu ne prends pas trop de risques.
On met généralement des piquets en pieds de chèvre pour éviter tout ripage.
La chèvre peut à tout moment basculer à droite ou à gauche, on rajoute systématiquement 2 haubanages latéraux pour stabiliser l'ensemble. Crois-moi, j'ai déjà vu une chèvre de 7m vaciller sur un sol meuble et se retrouver sur un pied. À éviter.
La longueur des haubans et l'angle avec lequel on les met en place sont directement liés à la hauteur de la chèvre.
En tête de chèvre, l'ancrage en bois n'est pas utile, voire dangereux. Les fibres peuvent casser sous l'effort ou la corde peut s'abimer au contact des arrêtes vives du perçage.
Le neud du charpentier est plus simple et adapté. On peut l'utiliser dans beaucoup de situations de manutention de charges lourdes.
La charge est à haubaner au besoin pour lui donner plus de stabilité.
Je faisais aussi certaines erreurs au début, après ma formation de levage à la chèvre avec un maitre charpentier spécialisé dans le domaine, j'ai beaucoup appris.
Prends bien du plaisir à lever ta charpente! (en sécurité
) je trouve également le levage à la corde passionnant quant on sait l'utiliser et le maitre en pratique dans des situations variées et complexes. En espérant voir prochainement ta charpente levée.
Bonne continuation pour la suite!