Pour compléter la réponse de sylvainlefrancomtois :
La denture du passe partout est destinée à couper en travers. Pour scier en long, il faudrait plutôt une scie à refendre.
Pour fendre, l'idéal est d'avoir un départoir (froe en anglais) et un maillet en bois. Bon, à défaut, on peut s'en sortir plus ou moins proprement avec les outils de bucheron (hache, merlin, coins...).
Mais pour que ça marche bien de fendre, il faut que le fil soit bien droit et la bille exempte de défauts qui pourraient dévier le fil du bois (noeuds par exemple), car la fente va suivre le fil.
Oh, porte bonheur est un grand mot, disons plutôt un objet agréable. Dans ce cas là, je pourrais dire un "doudou", mais c'est restrictif !
Et puis comme avec le temps j'en ai peut-être une centaine, je sais pas si c'est autorisé d'avoir autant de porte-bonheurs !!
Non, en fait ma xylothèque est constituée de kayaks...
Merci etiennedesthuilliers !
Merci sylvainlefrancomtois !
C'est bien ce que je pensais, il faut que le bois s'ajuste pile poil sans jeu ni forcer.
Je posais la question car j'ai récupéré un bouvet à joindre Goldenberg assez récent, fers quasi neufs d'origine. Seulement, le fer pour la rainure est un poil plus étroit que le fer pour la languette. Donc à l'assemblage, c'est l'inverse, la languette est trop grasse.
Ce qui se vérifie facilement en glissant le fer de la rainure dans la rainure du fer pour la languette: trop de jeu alors que ça devrait limite ne pas rentrer pour que l'assemblage lui soit à peine serré.
(relire la phrase deux fois si ce n'est pas clair, ;), le résultat est le négatif du profil des fers !). Malgré le cormier du fût et les deux yeux Goldenberg, j'ai dû tomber sur un mauvais exemplaire :(
Je remets ici un lien vers le Roubo.
Je me suis fait offrir toute la série des Roubos, réédités. La reliure est simplement collée, mais la reproduction reste de qualité.
Ces livres sont incroyables, bourrés d'informations et connaissances. A chaque fois que je remets le nez dedans j'apprends de nouvelles choses. Et on se rend compte qu'au 18e ils en connaissaient un rayon ! Et finalement ça a peu évolué ensuite (sauf sur la mécanisation bien entendu).
+1
:)
Il y beaucoup d'effets de mode sur internet, alors que les choses existent déjà !
Et je dirais de garder une chose à l'esprit: sur internet c'est bien, on trouve tout plein de choses. Mais finalement, ce n'est qu'une partie de ce qui existe car nos recherches sont bien évidemment bornées par: une langue (français, anglais, etc), du vocabulaire (si on n'a pas les bons mots, on peut passer à côté de certaines choses).
Et je pense que finalement, à trop aller sur les sites anglophones, on perd nos spécificités locales. Par exemple, si je prends l'exemple des rabots et qu'on regarde ce qui se fait dans en langue anglaise, on se dit que le top du rabot bois est nécessairement un bois exotique lourd en dense importé de je ne sais où (palissandre, gaïac ou je ne sais quoi). Et si on regarde juste ce qui se fait en France, on découvre que le chêne vert et le cormier sont le top de ce qui se fait ici. Or ces essences ne se trouvent pas en Angleterre ou aux USA... !
Aurelien - Mobbler +1 pour l'équilibrage dynamique du portique afin de minimiser le couple de basculement lors des mouvements du portique
loss coefficient = (littéralement) coefficient de perte
Pour un matériaux, je dirais plutôt coefficient d'amortissement : plus l'amortissement est important, moins les vibrations se propagent loin/moins les vibrations durent longtemps dans le matériau.
Et même si ça bouge, est-ce bien grave ?
Ce qui compte, c'est que la structure ne se déforme pas comme une patate avec les changements de conditions météo et qu'en gros on garde les parralélismes et perpendicularités importantes.
Après, que des longueurs varient, ça arrive surement sur tout un tas de machines avec la dilatation thermique. Ce qui compte ici, c'est que quand on demande un déplacement de 10mm, on obtienne un déplacement de 10mm, et ce quel que soit le jour de l'année (et l'hygrométrie puisqu'on en parle). Je pense qu'on peut concevoir de tels mécanismes: si dans le cas présent la courroie ne change jamais de longueur, alors c'est bon.
Et puis si les dimensions de la machines varient pendant l'usinage (au cas où on usine pendant 3 semaines avec gros changements météo), ben c'est sûr on peut rien y faire !
Rah il y a une pièce de hêtre ondée cachée au milieu, c'est trop beau !!