Merci pour ton passage par ici.
Il est certain que l'intérêt économique est discutable. La dépense est négligeable certes (un peu de colle...), mais si je valorisais les heures de travail, les Chinois font de meilleures boîtes à beaucoup moins cher. Mais c'est moi qui les fait et qui m'amuse à relever quelques défis...
Merci pour la visite.
Bon! Il ne faut pas faire n'importe quoi avec non plus. D'abord, faire une inspection rigoureuse pour vérifier qu'il n'y reste pas de clous, ou de morceaux de clous, voire de petits morceaux de graviers quand la palette a séjourné dehors.
Et petite anecdote récente des surprises toujours possibles: j'ai fait 6 boîtes du même type avec ces morceaux de bois pareillement calibrés, et je viens d'en attaquer 2 autres pour terminer le lot. Surprise en débitant tous les côtés: un côté s'est (très proprement) séparé en deux sur la table, à la sortie de la scie circulaire. Le bois était fendu de façon invisible sur une partie de la longueur et ne tenait que par l'autre côté. Après passage de la scie, le côté fendu s'est séparé en deux. Pas grave ! Un peu de colle, un serrage, et c'est au moins aussi solide qu'avant. Ces planches restent fragiles, même sans fente pré-existante: une flexion franche à 2 mains suffirait à casser le bois dans le sens du fil. Mais sur une boîte complète, les assemblages empêchent les flexions et rendent l'objet très solide.
Et puis, c'est inégalement mou. Contrôler sa scie ou son ciseau à bois dans ces planches de beurre réclame un doigté... particulier.
C'est beau et original. Il manque le "tic-tac" et les "ding-ding-ding" pour rejoindre la chanson-poème chef d'oeuvre de Jacques BREL (les Vieux):
"Traverser le présent en s’excusant déjà de n’être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d’argent
Qui ronronne au salon qui dit oui qui dit non qui leur dit je t’attends
Qui ronronne au salon qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend"
Mais bon: c'est plus calme comme ça, même si on se fait souvent très bien à la vie acoustique des vieilles pendules.
Génial comme concept ! Du point de vue pratique (flexibilité face à l'évolution des besoins) comme du point de vue esthétique.
Ma (petite) expérience de ces concepts "flexibles" est plus nuancée. D'abord, et c'est très utile, ça bouge au début, le temps de trouver l'aménagement le plus pratique. Cela évite les prises de tête pendant la conception d'un aménagement fixe qui pourrait se révéler à l'usage moins optimal qu'attendu. Après, ça bouge effectivement beaucoup moins, mais les ajustements ne sont pas interdits et continuent de se produire.
SlowCat Si les étagères fléchissent, ce sera trop tard pour insérer des cloisons sous une étagère courbe. En fonction du poids à supporter, il serait peut être astucieux de mettre les cloisons tout de suite (au moins une par étagère)
Original et très classe.