Je ne connaissais Sylvain que virtuellement, mais j’éprouve quand même de la tristesse, finalement le numérique peut faire éclore plus d’humanité que nous pouvions en espérer. Mes pensées pour sa famille et ses proches, nous le retrouverons au paradis des bois eux.
Marino quelle paluche ! Tu as essayé d’envoyer des clichés à l’intéressé ? Peut-être serait-il preneur de ton œuvre, elle quand même quelque chose de terrifiant.
impressionnant…
quelle réalisation…
songes-tu à faire un reportage sur la fabrication ?