Ce pic de courant dont on parle, dure (je ne m'en souviens plus exactement) quelques dizaines de millisecondes, on ne peux pas vraiment parler de puissance.
Je désire commander un générateur d'électricité essence Inverter pour aussi l'utiliser sur des appareils sensibles.
La remarque de NotreDame était juste dans le sens où, si on ne prends pas en compte l'ensemble des appareils qui vont fonctionner ensemble on ne va pas pouvoir vous donner une réponse correcte.
Ensuite, la façon de parler "normale" en électricité, c'est qu'une surcharge de 20% pendant (je crois, je suis "rouillé) 15 minutes est acceptable (les disjoncteurs ne sautent pas...). Il vous fraudais donc considérer une marge de 20% au moins sur le plus gros appareil.
En fonction du type de générateur, le courant maximum pourrait être interprété différemment. Sur un générateur doté d'une électronique de puissance, le courant maximum absolut ne doit pas être dépassé, même pas pendant un temps très court, ça grille direct. Sur un générateur électromécanique, c'est beaucoup moins gênant ce que supporte un moteur, un alternateur le supporte, puisque c'est la même chose, c'est réversibles.
Je te répond ici en prenant en compte les éléments techniques que tu as donné à NotreDame
Peux tu me dire
- usage pro ou particulier ?
- usage occasionnel, fréquent ou quotidien ?
- lieu soumis à la réglementation Française ?
En fonction de ta réponse et en tant qu'électromécanicien, je te donnerais quelques indication, notamment en ce qui concerne l'éclairage.
Je ne connais pas le Cos surtout de la raboteuse, ce n'est même pas sur la plaque de l'appareil
Normalement le cos phi, se trouve par déduction,
la plaque signalétique doit indiquer le courant nominal et la puissante nominale.
en monophasé : Puissance apparente S = 230 x courant nominal
cos phi = puissance nominale / puissance apparente
en absence d'info, le cos phi d'une machine tournante en charge est environ égal à 0.8
Attention "inverter" signifie onduleur en Français, c'est de l'électronique de puissance, avec la sensibilité au pic de courant précédemment en contrepartie, la fréquence de sortie, donc la vitesse de rotation de la machine ne sera pas affectée comme cela serait le cas sans cette électronique de puissance.
Si c'est pour un usage fréquent tu pourrait penser au générateurs mixtes photovoltaïque et électrogène, le carburant, ça coûte...
Perso, je ne peux pas me prononcer sans voir la doc du générateur.
Le groupe triphasé, de cette puissance (aussi faible), je vous déconseille :
- 7 kw en triphasé, ça veut dire 7/3 = 2.3 kW par phase, la rabo-dégo fait déjà 2.2 kW en nominal, c'est trop juste, ça passera pas.
- il faut équilibrer les phases, avec ce que vous voulez alimenter, c'est pas possible
La chaudière, c'est particulier, voir très particulier :
- il y a une sécurité particulière dedans (la sonde d’ionisation). A ma connaissance c'est le seul appareil en mono où il faut respecter le sens de branchement entre phase et neutre (sinon elle se met en sécurité).
- Possible aussi qu'une chaudière prévue pour être branchée en "régime de neutre " TT, ne puisse pas fonctionner correctement sous un autre régime de neutre. Et le régime TT, utilisé en habitation, est adapté lorsque le générateur et le(s) consommateurs sont distant, mais pas lorsqu'il sont à la même place
- là vous me parlez d'une installation électrique normal-secours ? Savez-vous que ce type d’installation doit être faite avec une autorisation spéciale de Enedis, avec inverseur de source conforme à la norme... Sans vouloir vous offenser, vous n'avez pas les compétences pour faire ça vous même, il faut être un électricien (très) qualifié pour cela. Si vous bravez cela, vous risquez, en réinjectant involontairement de électricité sur le réseau de tuer un agent Enedis / EDF, avec les sanctions pénales qui vont avec.
- où alors vous le parlez d'un truc manuel simple ou on aura simplement mis la chaudière sur une prise électrique qu'on va débrancher pour mettre sur une rallonge électrique reliée à un groupe électrogène (dehors, pas dedans, gaz d’échappement oblige...)
faire une installation uniquement raccordée au réseau public ou uniquement à un groupe électrogène, (ou plusieurs distinctes), c'est accessible à un amateur éclairé
faire une installation avec des couplages entre 2 réseaux (public et électrogène, par exemple), ne le faites pas vous même, il faut être chevronné et en plus il vaut mieux avoir une assurance.
Oui, effectivement, la question du bois en contact avec des organismes de dégradation est "primordiale".
Concernant les infiltration d'eau en bout, je dois effectivement apporter quelques améliorations, c'est prévu. Notamment, je vais écarter de 5mm certains ajustements à bout verticaux, ça sera moins esthétique, mais permettra à l'eau de pluie de sécher, c'est ce que recommande un guide destiné au mobilier bois d'extérieur du FCBA.
preferezlesboi...Guide-COBEI.pdf
Oui, mais le pin classe 4, sauf erreur, c'est une durabilité conférée par traitement chimique. Le paradoxe du traitement chimique par biocides, c'est que soit c'est fait avec un biocide puissant et stable, soit c'est pas efficace. Sachant que dans les 2 cas, le biocide peut/va (nous) empoisonner. On pourra chercher autant de substitut de biocides qu'on veut, le problème sera toujours le même...
Le plastique sûrement pas, mais du minéral, pourquoi pas.
Nicoel C'est effectivement prévu.
J'ai pensé à plusieurs solutions possibles pour faire ça, mais je ne me suis pas encore formalisé sur une.
Le couvercle ne peut pas jouer ce rôle, puisque l’intérêt, c'est justement de l'ouvrir (ou le fermer) quand il pleut, pour jouer avec la météo et l'humidité du compost.
Bonjour
Non, pour le moment, je n'ai pas ce type d'abaque.
Si j'ai décidé de me lancer dans une activité de fabrication de composteurs en bois non traités, c'est justement, notamment, suite ce constat que le plastique nous empoisonne à petit feu...
Je n'ai fais aucun calcul pour mon composteur perso qui est dans le jardin depuis plusieurs mois, mais la perspective de devoir garantir une tenue dans le temps me pousse à faire quelques vérifications pour éviter les problèmes, si j'en vend "un certain nombre"
Merci je vais effectivement tenter une extrapolation.
Effectivement c'est le but.
J'ai quelques éléments qui devraient me permettre d'estimer approximativement les variations de dimension de mes pièces.
Je vais faire mes calculs dans le pire des cas.
Dans mon cas, l'humidité du bois va être dépendante de l'humidité du compost, au moins autant que de la météo.
J'ai trouvé un guide ici:
preferezlesboi...fr/publications
qui indique des fourchette de valeurs à l'intérieur desquelles l'humidité peut se situer en fonction de l'épaisseur des pièces
entre 8 et 28%, 20 ≤ e < 30
entre 10 et 24, 30 ≤ e ≤ 75
entre 12 et 22, 80 ≤ e ≤ 150
Étant donné que j’achète mon bois en scierie, au départ il pourra être saturé à 30%
Je crois que j'ai tout ce qu'il me faut pour calquer "dans le pire des cas" les variations de dimensions "initiales" et " suivantes ".
Je supposé qu'avec un compost bien humique le bois pourrait remonter à 30 d'humidité par moment;
Bonjour.
Il y a effectivement une solution "approximative" qui est de mettre un condensateur, soit de démarrage soit permanent, mais avec une perte de couple et un échauffement plus important du moteur. le condensateur doit absolument être d'un type adapté, au risque de faire "paf!" voir pire.


Vous dites :
Vous voulez bien dire " en tant que propriétaire" ?
Si ce n'est pas le cas, assurez-vous d'avoir l'autorisation écrite pour le faire et les modalités lors de votre départ...