Le tenon supérieur qui dépasse rend le corroyage de la jambe un peu compliqué et ça consomme du bois! Moi pour renforcer un montage existant j’ai fait des mortaises à 45 degrés et je rentre la jambe à 45 degrés. Du coup le tenon ne rentre pas beaucoup dans le poteau ni dans la poutre mais c’est suffisant pour cheviller.
Merci, moi aussi je n’aime pas passer en bois de chauffage le travail de nos aînés. Et les petits défauts donnent tout le charme.
Elles étaient peintes en blanc et il m’a fallu pas mal de temps! Avec une vieille lime affûtée comme un grattoir pour enlever le plus gros car la peinture s’écaillait bien. Puis pour les petites surfaces ciseau à bois utilisé en racloir. Là où il y a de la matière rabot et/ou ponçage. Pas de produit chimique car j’avais peur de tâcher le bois. J’ai écarté le décapeur thermique car on a vite fait de brûler les arêtes mais peut être utilisé surtout si on envisage une finition peinte.
Rien de miraculeux et surtout une bonne dose de patience
Oui c’est du bonheur surtout que je n’étais pas trop confiant au départ. J’aurais dû prendre une photo du bout de bois avant!
L’avantage c’est de préserver les fibres du bois pour une bonne résistance. Par contre, l’acacia étant très nerveux attention aux tendinites! À pratiquer avec modération 
Comme beaucoup je me suis étonné de ne voir que les pages paires sur la doc trouvée sur le net de la Lurem 310E! Mais ayant retrouvé une doc complète, je constate que les pages impaires sont en Anglais et en Allemand. La version fournie par Remi25 est donc bien complète!