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Medalegno

Bah... je le demande si ça vaut le coup de lui répondre. Il s'est inscrit ici, il y'a 9 mois, à déposé sa question, puis ne semble pas être revenu s'intéresser depuis aux réponses qui lui étaient faites, ou répondre aux demandes complémentaires qui pouvaient aider à mieux comprendre, pour lui répondre.😤

Comme un bon nombre de gens qui viennent ici, d'ailleurs.
😉

Medalegno

OllivierNicolas
Ah ben, c'est clair que de nous montrer ça, serait bien plus intéressant, oui !
(en tout cas, moi ça m'intéresse 😜)

Et donc, cette manivelle sur le coté de la raboteuse, à quoi sert-elle ? C'est pour l'entrainement des pièces ???
😉

Medalegno

Ah oui ! A la suite de tes commentaires, je vois que ces machines sont en grande partie en bois ou panneaux ! Etonnant et original.
Pour le système de rabotage, je pense comprendre que ça vient se poser au dessus de la dégau, et que c'est, en quelque sorte, un raboteuse inversée (avec table en haut).
Vraiment original, tout ça !

Et donc, encore plus, OUI, ça serait super intéressant de nous montrer tout ça.
😉

Medalegno
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Que veux-tu qu'on puisse te réponde d'autre, avec ces photos ?🤔

Medalegno

detica
Il ne te reste donc plus qu'à trouver la machine qui va au milieu de ces accessoires !
Car juste avec ceux-ci, tu ne vas pas en faire grand chose.
😉

Medalegno
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Je dis juste que pour vouloir se lancer dans le sablage, de façon efficace et en toute sécurité, il faut bien intégrer tous les coûts.
Si ton budget "se compte en centaines d'euros...et pas en milliers!", ça risque d'être juste.
😉

Medalegno

14 ans pour une telle machine, utilisée j'imagine uniquement pour bricoler, c'est rien !
En prenant une machine neuve, également avec des tables en fonte, ça risque de ne pas être beaucoup plus facile à manipuler.
Si c'est bien un roulement, même avec le déplacement, le changer reviendra bien moins cher. Au pire, un bon connaisseur de la mécanique saurait le faire, si pas de vendeur de machines suffisamment proche.
😉

Medalegno

lejoss Si dans certains domaines, prime aujourd'hui la règle de l'obsolescence programmée, c'est encore loin d'être le cas sur ce genre de machine, dans lesquelles il y a surtout de la mécanique, puis de l'électricité mais encore peu d'électronique. A fortiori sur une Robland, qui a très bonne réputation sur le plan de la robustesse et de la durabilité...
Par sûr que ça soit autant le cas concernant beaucoup de marques de nos jours, dont celles que tu cites. Et ça risque de ne pas s'améliorer...
😉

Medalegno

Allez, une astuce. 😲🙂
Coller pleine surface, sur un support de nature différente, qui ne travaillera pas de la même manière, il faut oublier...

Mais si tu réalises ton dessus en 21mm, avec seulement une alaise de 40 devant, d'une part. Et d'autre part, tu remonte tes cotés de meuble de 19mm pour compenser, ça peut marcher. (même si seulement 21mm pour un PdT de cuisine, ça reste un peu faiblard)
😉

Medalegno
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Bien sur que si, ça convient pour le massif !
Ça a même été créé spécifiquement pour cela, et bien avant que n'existent les agglomérés ou contre-plaqués.
😉

Medalegno

Percati C'est bien d'avoir cette prudence. Mais il faudrait avoir la même en lisant ceux qui, pas beaucoup moins débutants, ne l'ont pas.
😉

Medalegno

Si toutes les condition sont réunies, bonne hygrométrie, chants parfaitement dressés et donc jointifs, bon dosage de colle (vinylique qui suffit amplement) ni trop, ni trop peu (je vois bien plus souvent des gens qui en mettent beaucoup trop, ceci dit), bon serrage, tu as tous les éléments pour réaliser un plateau suffisamment solide.

P.S. Je rectifie tout de même ce que je disais hier concernant les divers types d'assemblages, un seul à un autre intérêt que de permettre un parfait positionnement et affleurage des différentes pièces constituant un plateau au moment du collage. Il s'agit du profil à "enture autobloquante", qui lui, permet en plus de n'avoir à serrer qu'au moment de l'assemblage, puis de récupérer ses serres-joints immédiatement, si on en a peu, et qu'on a une série de collage, par exemple.
😉

Medalegno

Ah OK, tu ne nous avait pas tout dit ! 😄
Et bien maintenant, tu as toutes les infos, les arguments pour ou contre, en regard de tes besoins... il ne te restes plus qu'à faire le choix qui sera le bon pour toi !
😉

Medalegno
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CAGNE
Heu... ce qu'on voit là, ce sont des noeuds ! Appelés aussi "pattes de chat" lorsqu'il s'agit de regroupement de petits noeuds. Et ça n'est certainement pas apparus récemment, elles y sont depuis la fabrication de ce meuble.
😉

Medalegno
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Je ne te répondais pas à toi, Chaluthier, mais bien à CAGNE suite à l'ajout de cette photo. 😉

Allez, autre hypothèse : ce sont peut-être les traces du chat qui trempait ses pattes dans de l'encre, avant de monter sur ce bureau pour y chercher la souris du PC que n'y mettais pas ...🤔

Medalegno
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Ton projet semble, pour le moins, "un peu flou", car tu parlais l'autre jour de pose de fenêtres, de Sketchup et de machine, aujourd'hui de pose de vitrage et de fabrication de meuble 🤔

Qu'as tu précisément comme parcours, formation, et expérience dans ce métier, à ce jour???
As-tu fait une des formations proposées par les CCI, ou par les chambres de métiers, dans le cadre d'une création dentreprise ?
(formations qui sont plus ou moins aidées, subventionnées, suivant ta situation)

Au moment de se lancer dans le projet de la mise à son compte, beaucoup se ces points devraient déjà être éclaircis, de ton côté.

Nous ici, les divers interlocuteurs que tu seras nécessairement amené à rencontrer sauraient répondre à plein de questions. Encore faudrait-il leur exposer des bases claires pour ce projet d'installation, et répondre aux questions qui te sont posées, pour mieux pouvoir t'apporter les bonnes reponses.
😉

Medalegno

clement0803
Et bien, les premiers conseils que je pourrais te donner, c'est d'avant d'envisager une mise à ton compte, de mieux découvrir le métier et les diverses spécialités qu'on peut y trouver. Acquérir de l'expérience, et découvrir les façons de faire, des modes d'organistation des petites et plus grosses entreprises. Ce faisant, tu trouveras peut-être plus précisément quels type d'acivité t'intéressent et quels sont les marchés potentiel et les clients. Tu découvriras aussi quels sont les fournisseurs et comment les relation entre les uns et les autres fonctionnent.

Ca ne répond donc pas exactement à ta question, mais au vu des sujets majeurs que tu semblais retenir, dans tes premières questions et commentaires aux réponses, tu ne sembles pas avoir identifié les points qui devraient être prioritaire, pour ton objectif.

Tout cela n'est pas un lot de critiques pour te décourager dans ton projet, mais bien des conseils pour beaucoup mieux t'y préparer.
😉

Medalegno

Erebor
Ça n'interdit pas.
Par contre, c'est concernant les assureurs, qui rechigneront certainement à couvrir la décennale, sans aucune expérience.
😉

Medalegno

woodaddikt
Confirmes tu qu'il s'agit d'une pancarte qui sera installée à l'extérieur ?

Si c'est bien le cas, et avec les restes de parquet que tu prévois, tu vas donc employer du bois qui a spécifiquement été séché pour cet usage, à un taux d'hygrométrie adapté pour une pose en intérieur, avant d'être usiné en lame de parquet.
Là, tu envisages d'utiliser ces lames pour en faire un panneau qui sera posé à l'extérieur, exposé aux variations hygrométriques importantes, ainsi qu'à à une hygrométrie moyenne bien plus élevée que l'est celle à laquelle est exposé un parquet intérieur.
A ceci, se rajoute le second problème de ton projet, à savoir de coller chant contre chant.
Bref, 2 problèmes qui se cumulent, et qui feront qu'au bout d'un cycle de saisons (au maximum), ton panneau sera gondolé de partout, fendu, les joints ouverts... s'il n'est pas déjà tombé en pièces, tout seul.

Si tu tiens à réaliser cette pancarte en bois massif, ça pourrait se faire à la manière de volets ou portes en lames assemblées en rainure/languettes (mais sans collage, bien sûr !) assemblées sur des traverses, cela avec du bois à une hygrométrie adaptée. Ça pourrait se faire, soit avec du bois adapté et entièrement travaillé par toi-même, suivant comment tu es équipé, soit avec des lames vendues chez tous les marchands de matériaux, voire GSB, pour cet usage. (ça se vend sous le nom de "lame à volet")
L'inconvénient, c'est que les jonctions, ou grains d'orges resteraient apparents, mais ça donnerait aussi un aspect plus bois massif réaliste, qu'un simple panneau parfaitement plan.
😉

Medalegno
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Aha, son cas à lui est très différent, notamment d'une question récente ici.
Là, je lui déconseille carrément de se lancer dans ce projet tel que décrit !
😉

Medalegno
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Je suis d'accord

C'est plutôt dans les 41000 HT, au moins l'entrée de gamme, en électrique.
Mais même à ce prix, je suis d'accord, et j'en connais peu qui se lançant, on commencé par s'acheter un fourgon neuf, et pas d'occasion. Et ça n'est pas le coût d'un controle anti-pollution annuel (une quarantaine d'€ maxi) qui fera l'avantage d'un électrique non plus !
😉

Medalegno

Corentintin "chacun son métier", Oui, mais non.
Puisque nous sommes ici sur un site regroupant des professionnels et encore plus d'amateurs, regroupés sous l'étiquette "passionés du travail du bois".

Des amateur y viennent demander conseil, et des professionnels leur répondent en leur proposant les solutions qu'il appliqueraient, partageant donc leurs connaissances et expérience du métier de menuisier.
Si c'est déjà bien d'être menuisier, que ce soit pro ou amateur, c'est encore mieux si on sait ou si on a su prendre les conseils de gens plus expérimentés.
😉

Medalegno
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Corentintin

Savoir que cette solution existe est intéressant, mais la proposer comme l’unique et vrai manière de faire n’est à mon avis, ici, pas vraiment approprié.

Je n'ai même pas proposé de solution au problème évoqué ici, en ce qui me concerne, tu remarqueras. Alors me reprocher de dire que c'est la seule ! 🤨😯

Et puis il n'est pas inutile, parfois dans le feu des échanges, de se remémorer de la question posée, qui était ici "Quel fer ou quels fers utilisés ?" et qu'il précisait plus loin dans le texte de sa question, qu'il avait accès à une toupie.
😉

Medalegno
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Charolais
Dans le cas d'un bois qui n'est pas parfaitement sec, inverser les cernes sert à prévenir les déformations qui ont de fortes chances de se produire, lorsqu'il séchera.

etiennedesthuilliers te conseille d'avoir du bois proche de 10%, donc qui a déjà travaillé, et qui ne le fera plus.

Sa proposition est donc de juste recouper, dresser les chants et recoller dans la même position.
Encore faut-il que le bois soit aux alentours de 10%. Il te reste à le vérifier.
😉

Medalegno
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glaude
J'ai déjà eu l'occasion de le dire ici, mais de toute ma carrière, jamais je ne me suis préoccupé du sens des cernes, privilégiant un appareillage le plus esthétique possible entre les différentes pièces constituant un plateau, panneau, etc. (Sauf quand un appareillage rustique était demandé). Ceci parce que travaillant avec du bois sec, et pour des ouvrages intérieurs principalement.

Les seules fois où j'y ai porté attention, c'est dans le cas d'ouvrages destinés à des milieux à l'hygrometrie variable, semi-exterieur ou extérieur, par exemple. Donc, ouvrages réalisés avec du bois à une hygrométrie plus élevée.
😉

Medalegno

glaude En l'occurrence, la "littérature" sur le sujet est largement constituée d'affirmations colportées sur internet, ici (sur L'ADB notamment) ou là, et qui ont souvent oublié toute nuance.

La plus rare littérature fiable et complète sur la question parle bien d'un risque, (donc pas quelque chose d'inéluctable), et rajoute surtout la condition où les ouvrages concernés pourraient être exposés à des variations d'hygrométrie.
Ce risque, il s'agit donc de bien l'appréhender, de le réduire, voire de le supprimer quand nécessaire.
😉

Medalegno
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glaude Quand je parlais de "littérature fiable et complète"... les youtubeurs, et souvent les plus en vue d'entre eux, ne sont vraiment pas ceux qui la diffusent, voire, connaissent le mieux. Ils contribuent plus à apporter de la confusion sur le sujet, d'ailleurs, à fortiori puisque beaucoup d'amateurs, et même de ce que j'appelle les "néo-pro" les prennent pour des "references".
😉

Medalegno
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glaude Le côté "fatiguant" de ces discussions, vient surtout du fait que, alors qu'un risque de tuilage peut bien exister, mais dans certaines circonstances seulement, beaucoup aient aujourd'hui systématisé la précaution d'inverser les cernes, oubliant toute nuance.

Il n'y pas 2 écoles, et le débat, s'il y en a un, n'est pas savoir si cette pratique d'inverser le sens des cernes peut être justifie. Elle peut l'être, mais dans certains cas seulement, suivant l'hygrométrie du bois qu'on travaille, en relation avec l'hygrometrie d'équilibre qui sera celle de l'ouvrage, dans son lieu d'installation.

J'utilise moi-même cette précaution, mais comme je le disais plus haut, dans des cas d'ouvrages extérieurs. Tu l'utilise également, puisque tu ne peux maîtriser un séchage idéal, ce qui se justifie également.

La seule chose qui ne se justifie pas, c'est d'affirmer qu'il faille systématiquement observer la précaution, et qu'il n'y ait pas d'autres façons de se prémunir d'éventuelles déformations.

Allez, tout va bien ! Bonne journée à toi !
😉

Medalegno
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TotoB
Où est-ce que j'ai dit que lui était un "vulgaire youtubeur" ?
Ne pas me faire dire ce que je ne dis pas.

Par contre, je dis, et j'affirme que "les youtubeurs, et souvent les plus en vue d'entre eux, ne sont vraiment pas ceux qui la diffusent, voire, connaissent le mieux la "littérature fiable et complète".

(Mais il faut vraiment lire tous les mots, notamment "diffusent", et en seconde option "connaissent". Car le réel problème de ces échanges, et du sujet en question lui-même, c'est que beaucoup ne retiennent que certains mots, et pas tous... voire transforment les propos)
😉