Suite ...
PsyMag de retour 
-1- L'adolescent (rien de péjoratif) sait définir ce qu'il ne veut pas.
L'adulte quitte ce stade le jour où il sait définir ce qu'il veut.Bulshit !!!
Je suis un adolescent retraité heureux. 
J'ai appris à me débarrasser des gens qui voyaient un frein dans ce comportement d'imbécile heureux. Ce qui nous amène au point 2
-2- Le doute. Comme la solitude (*), y en a deux :
2a Le doute constructif. Aurais-je pu faire mieux ? Ma créativité d'adolescent (point 1) est-elle un frein (certainement pas). C'est le doute du mieux faire
. Le doute positif.
2b Le doute cancéreux, rongeur : Je ne devrais peut être pas. Ce n'est pas le moment. Je n'y arrivera pas de toute façon. Suis un mauvais qui voudrait être un bon. Ce doute la est un boulet à chaque membre
. Le doute négatif.
Ceux qui ne doutent pas sont ancrés et ne bougent pas plus loin que la longueur de la chaine qui les relie à l'immobilité.
(*)La solitude subie
et la désirée 
PS. Si je peux me permettre (cette phrase est idiote puisque je vais me le permettre) ce livre parmi plein :
Libre, heurueux et imparfait de Christophe André.
Regarde le lien sur la fabrication, les dessous de table sont renforcés par des tasseaux ;)
Après, je me suis posé la même question, donc je la valide "pertinente" !
j'aime les débats contradictoires qui construisent.
On verra dans le temps ...
J'en ferais de nouvelles.
Merci merci.
Les tables sont toutes renforcées par en dessous. On le voit sur le lien que j'ai mis.
La première table a un an, elle n'a pas bougé 
Oups ! La dernière photo est de l'ormeau (j'ai oublié de 'écrire). Les pieds de table sont fait avec.
Je conseille de regarder la vidéo qui est complète 
Je remets le lien ici Cliquez moi
Ou des lattes de tonneaux (et une boucle se fait, le vin revient au tonneau).
Faut juste un petit tonneau et réduire l'épaisseur des lattes.
Je pars à l'affut du Kantaroup, je vous tiens au jus (de raisin)
Effectivement ! Bravo. Quand la lumière est éteinte c'est plus joli avec les baguettes noires.
Douelles ... un connaisseur ! Je n'ai pas utilisé ce mot moins connu que lattes.
Une cuillère à sel par le procédé d'évaporation.
C'était une punition donnée aux enfants de l'ile de Ré. Il fallait la remplir d'eau et attendre le bras tendu au soleil.
Dès 5 grammes de sel, la punition était finie et il pouvait rentrer au domicile à sol facile à cirer (do, mi, si, la, sol, fa, si, la, si, ré).
La dernière note étant devenue le nom de l'ile, ce qui prouve que ce que je dis est vrai !
Haaa, un boiseux sans internet qui n'a pas Youtube 
Tu ponces 120
Tu essuies chiffon mouillée.
Tu laisses sécher
On recommence 2 fois de plus
Tu passes le rubio.
Attention, tu consommeras + de rubio.
Le toucher du bois est mieux aussi.
Toutafé. Mais je ne connaissais pas la technique "mouille-ton-bois" ou le "water popping" même s'il m'arrivait de relever les fibres après ponçage à l'eau ou l'alcool.
Maintenant je bois 4 fois :
2 entre les ponçage et 2 Islay parce que j'aime ça ;)
A j'adore !!!! Je vais essayer avec le "Caol Ila Smoke"
Un lien intéressant :
39m39s
Je suis un amateur aussi et j'ai découvert là Technique Water Popping
Merci à tous.
J'au une défonceuse électroportative Bosch GOF 1250 (donc à la main).
Je compte acheter une fraise 1/4 de rond ET à chanfrein. Neuves
Je connais 2 marques CMT ou Freud. Dites moi s'il y en a d'autres qui soient bien (tranchantes durablement).
Je retiens l'ordre, bois debout d'abord (avec un bloc martyr en sortie) et ensuite le bois de fil.
Ma table est faite d'un mélange d'essences qui va du platane au wengé, en passant par du frêne et du padouk (oui, mon épouse me passe des commandes compliquées mais comme elle dit : si c'était simple je m'ennuierai !)

?



Bonjour.
Évidemment ton histoire me touche parce qu'elle ressemble à la mienne (mais je suis à présent à la retraite, loin derrière cette expérience).
Donc je voulais te donner 2 choses :
-1- Mon soutien intellectuel, le souhait que tout s'arrange
-2- A la lecture il me manque une chose "le désir".
Je ne sens pas dans ton projet "le désir" de devenir ébéniste ou autre chose.
Juste de quitter l'environnement burn-out.
Le bonheur, n'est pas un endroit mais un état (désolé du côté Psy-Magasine mais j'ai tellement cherché ailleurs au lieu de bâtir un "ici").
Donc ...
Tu aimes quoi ? Où prends tu du plaisir ? Si tu n'avais pas besoin d'argent, tu ferais quoi de tes journées ?
Une fois les réponses, c'est la moitié du chemin.
On peut aussi accepter un travail alimentaire et avoir une passion qui ne rapporte rien à côté.
La reconnaissance et la créativité semblent être important dans ton travail d'ingénieur.
Ne les désire plus et reporte les dans ton activité-passion non rémunérée.
C'est parfois bon d'être schizophrène.
Je vais bien depuis qu'on se soigne (humour à la Desproges).