6 commentaires
Aléker
( Modifié )

Merci pour ton accueil et pour cette suggestion.

Tu as raison : le sujet initial porte sur les usages actuels de l’IA dans l’atelier, et une discussion sur les besoins futurs d’un logiciel métier mérite son propre espace.

Je vais donc créer un compte Aléker identifié comme marque et ouvrir une question dédiée. Je préciserai clairement ma position d’éditeur et le fait qu’il ne s’agit ni d’une annonce de produit ni d’une démarche commerciale, mais d’une réflexion ouverte sur les pratiques, les difficultés et les besoins réels des menuisiers et agenceurs.

L’objectif sera d’abord d’écouter et de comprendre. Le travail éventuel ne pourrait probablement commencer sérieusement qu’en 2027.

Encore merci pour le conseil !

Aléker

Kentaro et Boris Beaulant : je travaille depuis assez longtemps pour me rendre compte que moi non plus, je n'épuiserai jamais le sujet. L'IA vient en plus d'ouvrir une nouvelle dimension qui peut devenir la boîte de Pandore.

Aléker

Lorsque l’être humain a appris à travailler le métal, il en a fait des outils de travail mais aussi des armes.
Dans le cadre de ce forum et de ma question sur l'IA, mon objectif est d’explorer la première voie. Je ne nie pas les risques ni les usages destructeurs, mais ce n’est pas ici mon sujet. Professionnellement, je préfère concentrer ma réflexion et mon travail sur ce que je peux directement comprendre, construire et maîtriser dans un domaine qui me passione.

Le reste dépasse à mon sens le cadre du forum et de la question initiale. La boîte est déjà ouverte avec ses premières calamités en fait. La peur n'évite pas le danger.

Aléker

Chaluthier cela dépasse le cadre de ce forum et de mon intérêt du sujet logiciel + bois. Quoi que tout le monde en pense, la révolution industrielle a eu lieu après l'age du feu et du bronze et de la suite. Les premiers hommes ont dû avoir très peur du feu lors des premières rencontres. Le feu permet entre autre de cuisiner et donc de nourrir mais il peut ravager les forêts en même temps. Chacun utilise une allumette comme il le souhaite avec sa conscience et sa liberté. J'ai l'impression que le sujet est en lui-même une boîte de pandore.

Aléker
( Modifié )

Il existe une parenté avec FreeCAD. Nous avons notamment en commun le même noyau géométrique, Open CASCADE Technology (OCCT), et une approche paramétrique de la conception.

Je ne sais toutefois pas si la manière de construire les dépendances est exactement comparable. Dans Aléker, par exemple, l’utilisateur peut dessiner un montant gauche et un montant droit, puis construire une traverse directement à partir de leurs arêtes. Si la largeur ou la position des montants change, la traverse s’adapte automatiquement. Elle n’est donc pas seulement définie par une longueur, mais par ses relations géométriques avec les autres pièces.

Cette logique est très présente dans Aléker, avec une orientation spécifique vers la menuiserie et l’agencement : panneaux, assemblages, usinages, plans de fabrication et fiches de débit.

Je serais curieux de voir comment vous réaliseriez ce même exemple dans FreeCAD. Quel tutoriel de votre chaîne « Clément CLARISSE – Clem En 3D » me conseillez-vous de regarder pour comprendre votre approche ?

Aléker
( Modifié )

Merci lamalleencoin pour cette contribution !

Tu écris :
« Le but ultime, en agencement, serait de ne plus avoir de logiciel de conception, ou qu’il ne serve plus qu’à corriger et à consulter… »

Si je reformule : à partir d’une demande exprimée oralement ou par écrit, accompagnée éventuellement de croquis, de photos et de dimensions, l’IA construirait directement une première proposition de projet.

Cette proposition ne serait pas seulement une belle image. Elle comprendrait les véritables pièces nécessaires à la fabrication, avec leurs dimensions, épaisseurs, matériaux, assemblages et quincailleries. Le logiciel pourrait alors en déduire les plans cotés, la fiche de débit, le chiffrage et la présentation destinée au client.

L’expert resterait au centre du processus : il préciserait ses intentions, contrôlerait les propositions, ferait des choix et demanderait des modifications de manière itérative jusqu’à obtenir une solution satisfaisante et fabricable.

Le changement serait donc de ne plus construire le projet en donnant au logiciel une succession d’ordres géométriques élémentaires. On lui décrirait plutôt l’usage attendu, les contraintes de fabrication et l’intention esthétique. L’IA traduirait ensuite ces informations en un modèle constructif que le professionnel pourrait consulter, corriger et valider.

C’est bien ainsi que tu l’imagines ?