Bonjour à tous, je vais devoir réaliser un assemblage entre un chevêtre et une solive d'enchevêtrure, et je souhaite éviter d'utiliser un sabot métallique pour des raisons esthétiques.
Pour cela, je vois que l'assemblage à paume grasse avec repos est souvent utilisé, mais j'aimerais éviter car il enlève pas mal de matière dans la fibre qui travaille le plus sur le dessus de ma solive d'enchevêtrure.
J'ai vu qu'il y avait comme alternative l'assemblage à mors d'âne, traditionnellement chevillé, qui me semble bien plus adapté car il enlève la matière vers la fibre neutre. Comme je n'aurai pas besoin de cheviller (j'utiliserai un vis de charpente 8x14), je compte enlever le tenon et faire une sorte de "mors d'âne sans tenon". Ça me semble plus logique qu'une paume grasse avec repos, même si un peu plus complexe à réaliser (mais c'est toujours plus simple qu'un mors d'âne). Voici un petit dessin :
Je suis sûrement en train de réinventer l'eau chaude, j'imagine que certains l'ont déjà utilisé, mais je ne trouve pas d'exemple de ce type d'assemblage ?
Comme explication, je me dis que ce n'est viable que grâce à l'utilisation de vis, car en clouant ça pousserait le chevêtre hors de la solive d'enchevêtrure, ce qui expliquerait que ce n'est pas utilisé traditionnellement (ou bien avec le tenon et la cheville du coup).
L'autre explication serait que cet assemblage n'est pas viable pour une raison qui m'échappe (mais j'ai beau chercher je ne vois rien qui coince).
Merci d'avance pour vos avis sur la question !
1 réponse
Bonjour, de la part de Pimms quimper.
J'ai bien pris connaissance de votre question.
le système dessiné présente en matière de résistance des matériaux deux inconvénients majeurs
1) un affaiblissement important de la poutre maîtresse par l'enlèvement matière.
2) une entaille à angle vif présente une amorce de rupture.
Pour réaliser ce que vous souhaitez il faut que vous consultiez le catalogue de chez Würth
dans sa nouvelle spécialité du vissage complet pour constructions en bois par ossatures et poteaux poutres :Exemples d’assemblages par étrier à queue d’aronde métallique et vis Assy 3.0 TFF 5 x 80 à 120 mm CONTACTEZ LE SUPPORT TECHNIQUE Fixation techniques
03.88.64.79.18 Nous contacter par mail. Vous y trouverez votre bonheur sans prendre de risque ni vous et votre famille ni ceux qui vous conseilleraient ( Nouvelle Techno utilisée grâce aux outil électro portatif à couple ou à choc)Espérant avoir répondu à votre question et dans l'attente de connaître votre degré de satisfaction. Je vous souhaite une pleine réussite de votre entreprise Votre Dévoué Pimms

bonjour
vous ne voyez rien qui si oppose je comprend
mais il faut se poser la vrai question
la charpente n est pas une approximation
on ne connais pas les charges que supportera cet assemblage et la diminution ou l' augmentation de la flexion de la poutre qui supportera l' assemblage
aujourd'hui vous avez un ensemble en équilibre mais vos manoeuvres vont modifier cet équilibre
nous ne connaissons pas vos compétences en charpente sur ce sujet
bien amicalement Étienne desthuilliers le charpentier de service et maitre menuisier
Bonjour, merci pour votre retour, je comprends votre prudence. Je ne suis pas du métier mais je me qualifierai d'amateur averti. J'ai déjà réalisé deux planchers que j'ai dimensionnés en faisant les calculs avec les règles CB71 (15 ans après aucun problème), et j'ai fait de la petite charpente pour ma maison aux côtés d'un charpentier (assemblages tenons/mortaises, un peu de trait pour des arêtiers de lucarne, etc.).
Pour le chevêtre dont je parle ici, il s'agit d'un plancher neuf dont j'ai aussi fait les calculs avec les règles CB71. J'ai vérifié pour chaque pièce la flèche (avec un coefficient de fluage de 1,8), et les contraintes au premier genre (G + 1,2P) : flexion à mi-portée, écrasement aux appuis et cisaillement aux appuis.
Pour ma solive d'enchevêtrure, j'ai bien pris en compte les charges réparties + la charge ponctuelle de la reprise du chevêtre.
La section que j'ai prise en compte pour le calcul du moment quadratique et du module de flexion est la section entaillée (paume grasse avec repos) et non la section pleine, donc je suis parti du principe qu'une modification de l'assemblage vers une forme plus favorable ne pourra qu'améliorer le résultat.
J’ai l’impression que si on fait cet assemblage à chaque extrémité de la poutre on ne peut pas placer cette poutre entre les deux poutres perpendiculaires porteuses. Tu ne peux donc utiliser cet assemblage que sur une des deux extrémités, ce qui limite son utilisation.
Ah oui effectivement je n'avais pas relevé ça, comme pour moi l'autre bout est posé sur un mur la question ne s'était pas posée. Du coup cela vaut aussi pour les mors d'âne traditionnels. Si j'ai bien compris c'était surtout utilisé pour des chevêtres, j'imagine que souvent de l'autre côté c'était juste posé sur une poutre ou encastré.
bonjour
bonjour
j avoue que je ne sais pas aider malgré ma bonne volonté
je n' ai pas de plan d'ensemble vous me noyez sous des calculs que vous avez fait je ne connais pas les charges et les surcharges sur vote chevêtre , je ne connais pas les bois
et vous essayez de faire un assemblage qui sort de l' ordinaire que je ne connais pas
et je me demande bien comment justifier un tel assemblage
mon père vous aurait dit mettez 4 clous de 140 lardé et ce sera bon
mon père était aussi charpentier et ingénieur TP