Bonjour à tous,
Dans une bille sciée sur plot la stabilité dimensionnelle des plots varie.
Le quartier, faux-quartier, contre dosse ne se déforment pas de la même manière à cause de l'humidité et des contraintes internes.
Ma question est la suivante : pour débiter les différentes pièces d'un ouvrage, faut-il privilégier un certain type de plot ? ex : montant dans un plot de quartier ? moulure dans un plot de contre-dosse ?
Qu'en est-il pour les autres pièces : traverse, cadre de panneau, lame de panneau, pièces de tiroir etc.
Mis à jour2 réponses
Je ne peux m'empêcher d'apporter mon grain de fleur de sel sur le sujet...
Quelques éléments de réflexion : tout d'abord, l'essentiel du retrait et des déformations se produit lors du séchage du plot, puis lors de la période d'acclimatation du bois après le prédébit. Cette phase est plus que conseillée si l'on n'a pas eu la possibilité de stocker son bois par avance dans des conditions proches de celles de l'usage définitif.
En clair, avec un bois au bon niveau de siccité, le mouvement est gérable, et concerne principalement les variations saisonnières, naturelles ( la pluie, le froid sec, le soleil pour les ouvrages extérieurs ou en interface ext/intérieur) comme artificielles (le chauffage, la climatisation...)
Autrement dit, une pièce sur dosse ne devrait pas tuiler de manière excessive, et si en plus elle se retrouve contrainte, ( par un cadre, un clouage sur lambourde dans le cas d'un plancher...), alors tout va bien, en général.
Le choix de l'orientation me semble davantage d'ordre esthétique, par exemple pour des pieds de table : pour que les 4 faces aient un dessin similaire, disposer les accroissements à 45°.
Pour un plateau de table, ça sera selon le goût de chacun, et fonction du bois disponible, bien entendu. Laisser au bois la possibilité de bouger reste essentiel.
Pour un côté de tiroir, mon prof de pratique, en CFA (vous avez des quetsions ?), conseillait, en cas de dosse ou de fausse dosse, de disposer le coeur à l'intérieur : son explication était qu'en cas de déformation, le tiroir ne risquait pas de coincer.
Roubo, de son côté (je n'ai pas retrouvé le passage...) préconisait de faire les panneaux sur quartier, et les montants et traverses sur faux quartier ou sur dosse.
À l'époque, ni séchage artificiel du bois, ni chauffage central, il fallait donc gérer plus de déformations qu'à l'époque actuelle (je parle en relatif, et non en absolu). On comprend alors aisément qu'un panneau (pièce en général assez voire très large) gagne à plus de stabilité dimensionnelle.
Pour les montants et traverses, moins larges, on peut accepter un peu plus d'instabilité, elle restera moindre en valeur absolue.
Voilà, c'est somme toute une affaire de logique, de réflexion, et l'expérience ainsi que la curiosité et le partage se complètent dans cette quête infinie de la connaissance...
D'autres avis sont possibles, la diversité a du bon, assurément.
Au suivant 
Jean
il y a énormément de littérature sur le sujet
il y a le choix du bois
les conditions dans lesquelles l' arbre a poussé , altitude, ensoleillement, humidité' nature du terrain , âge de l' arbre etc. etc.
ensuite de quel façon il a séché
vous comprenez qu'il n y a pas une réponse toute faite mais simplement il faut une longue expérience en la matière qu'en général les utilisateurs n' ont pas , ils achètent au moins chère des bois déclassés
il faut donc tout d abord apprendre et ensuite choisir ses bois avec l'aide d 'un vrais professionnel et il sont très peu nombreux et a la fin vous comprendrez que pour avoir des bois de bonne qualité il faut savoir,et payer le prix que cela vaut et le faire sécher dans de très bonne condition
je sais cela ne répond pas a votre question , mais est il utile de dire la vérité
bien amicalement Étienne desthuilliers maitre menuisier entre autre

