Il faut pas être désolé une discussion amicale ne peu être constructive. En lisant ma réponse précisément ce passage:
Alors on pourrait pensez mettre une petite pointe en fond de rainure pour bloquer les lames individuellement à la manière d'un panneau plate bande. Visuellement le retrait serait peu perceptible mais il surgira une différence de couleur sur les partie qui viendrons au jour. Il faut bien savoir que le retrait des lames peut être différent selon ou elles sont prise dans la bille.
J'évoque donc le fait de bloquer la lame tout en la laissant travailler.
Les deux solutions (collée les lames entre elles ou les laisser libre) peuvent être envisager la différence va être dans la localisation des éventuels problèmes:
Soit un léger retrait ventilé sur toutes les lames ou un retrait cumulé dans le haut du panneau.
On choisira la méthode selon le nombres de traverses intermédiaires; la localisation de l'ouvrage intérieur ou extérieur (ainsi que la région de pose) et la finition.
En fabrication j'ai essayer les deux systèmes et rien n'est
totalement satisfaisant je joins un exemple ou les lames sont collées entre elles.
Non le problème de retrait est inerrant à notre métier à savoir que le Menuisier doit laisser le bois bouger et fait sa conception en fonction.
Ici on peux simplement limiter les conséquences en utilisant un bois sec , Ta proposition d'usinage ne change rien le problème surgira en haut des panneaux ; Nous somme dans un cas similaire à un panneau plate Bande amplifier par l'inversion du fil du bois laissant le retrait agir sur la hauteur soit la plus grande dimension.
Alors Une solution est de changer de métier et d'agir en ébéniste à savoir de rendre le panneau inerte en collant des plaquettes fines sur un support en cp par exemple. L'ébéniste à une approche du travail du bois qui au lieu de laisser le bois bouger le rend inerte .
Il serai très intéressant d'avoir un point de vue d'un ébéniste comme José Das Neves pour un même aspect visuel et de voir les différentes approches leurs avantages et inconvénients.
Enfin de compte cela dépend beaucoup du degré de séchage de vos bois de départ. Pour votre genre de travail il faudrait en théorie des bois aux alentour de 12 %. il intervient aussi la nervosité des billes que vous allez employer , la libération des tensions d'un bois de compression est presque immédiate et se poursuit un peu ensuite comme couper la corde d'un arc. Mais il faut aussi laisser au bois retrouver son équilibre hydrométrique de départ , en débitant vous exposez à l'air de nouvelles faces. Courir pour coller au plus vite ne sert pas à grand chose , au contraire laisser vos bois se déformer , afin de les remettre droit avec le corroyage.
Un degré de séchage bas et un choix pertinent de vos bois seront le meilleur allier de la qualité de votre travail.
Combien de temps laisser vos bois se stabiliser après le débit ?
Si cela est possible un minimum d'une semaine serait bien.
Mais cela est fonction de votre organisation et de vos possibilités de stockage car il faut les stocker en faisant attention qu'ils soient exposés à l'air uniformément.
bonjour
Selon l'importance du trou du gond soit un scellement chimique ou alors un scellement à la colle à carrelage. C'est une combine d'un tailleur de pierre on peux remettre dessus une légère couche de mortier dans la couleur de la pierre. Bizarrement avec la colle à carrelage on arrive à recoller les gaufrures de pierre , contrairement au mortier cela colle et reste élastique et cela se retracte peu.
Je n'ai pas tous les éléments pour répondre mais pour une porte comme cela on propose de garder l'esthétique mais on la passe en double vitrage et à recouvrement à double joints plus un seuil ou une plinthe automatique si le client n'en veux pas . De plus la plus part du temps le bâti n'est pas terrible au niveau des pieds; l'ancien bâti est des fois dissocier de l'imposte et l'étanchéité haute n'est pas terrible. Si on considère les contraintes dimensionnelles apporter par la grille et une largeur minimale des montants plus un châssis intérieur ouvrant aussi à recouvrement et les profils du calibrage de l'ouvrant. On arrive souvent à être coincé au niveau largeur, donc il faut pas perdre de largeur ou en récupérer un peu partout (moulure grand cadre plus petite par exemple ) .
Déjà la mettre à recouvrement peux poser problème si le dormant coté intérieur est trop prés de la maçonnerie vis à vis des paumelles et donc on fait un bâti un peu plus large.
Donc Selon ton outillage il faut faire un plan sur règle et voir si une pose en réno est compatible avec les contraintes dimensionnelles et permet d'avoir un ensemble isolant . Souvent partir sur une dépose totale peu sembler plus contraignante mais pour un projet onéreux comme celui ci il permet de coller au plus prés du projet initial en se dispensant de tout les habillages de calfeutrement et de maitriser l'ensemble de l'étanchéité du projet : à voir?
Bonjour,
un petit croquis de la cage et quelques dimensions du projet : hauteur à monter; reculée; chevêtre etc .
Et on pourrait vous aider de manière plus efficace.
Voila déjà quelque dimensions pour y voir plus, claire.
Néanmoins elle soulèvent quelques interrogations, donc 14 marches soit 15 hauteurs ok par contre si je on multiplie 280 mm par 14 on obtient 3920 mm dépassant de beaucoup votre place au sol il en va de même si enlève le recouvrement 230 x 14 = 3220 . Donc Je me demande quelles valeurs de girons avez vous défini ? Et si on prend votre place sol soit 2710 /14 on obtient un giron de 193 mm et donc un escalier à environ 45°.
Pour être vraiment concret et mieux appréhender votre projet il faut un simple croquis de la cage à main lever avec les dimensions et la forme que vous avez défini pour votre futur escalier.
Si votre escalier est à environ à 45° votre hauteur de marche de 197 mm étant cohérente avec la hauteur à monter 15 x197 = 2955 on obtiendra un giron de 197 mm soit un blondel de 2x197+197=591 or vous dite obtenir 630 ?
Je dois vous sembler embêtant mais quelque chose m'échappe, d'expérience on sait que pour une hauteur à monter de 2960 mm l'étendue est comprise entre 3000 et 4800 .A partir du moment ou vous me dite que vous avez 2710 mm au sol cela éveille en moi une certaine curiosité. je ne dit pas que cela ne soit pas possible mais il faut plus de détails pour comprendre.
je n'aborde pas le balancement des marches car il découle nécessairement des calculs préliminaires. Le balancement ne corrige pas une mauvaise échappée ou une mauvaise pente de la ligne de foulée.
ok bien vous voulez créer un quart tournant droit ? il y a un paramètre très important dans votre escalier c'est la hauteur d'échappée à titre exemple en portant vos cotes et en prenant comme hauteur d'échappée 1900 mm je vous joint un petit croquis. Il représente le développé de la ligne de foulée de votre escalier graphiquement pour avoir une échappée de 1900 mm pour ne pas a avoir à baisser la tête le croisement de cette ligne avec le sol me donne une étendue de 3430 d'où nous déduisons en partant comme vous sur 14 marches; 3430/15=229 soit un giron de 229 pour une hauteur de marche 2960/15 =197.
donc un module de 623.
Maintenant c'est un calcul préliminaire il n'intègre pas de marche palière, ni d'habillage de trémie et l'échappée est minimum.
Donc il faut dégager un minimum de 3430 mm au sol , ou envisager d'autre possibilités.
oui c'est normale pour avoir 3 mm le plus simple est de tordre la paumelle soit avec un tord paumelle ou une clef à molette ou alors entailler un peu moins .
Non pas à ma connaissance , mais tu devrais avoir un jeu un plus prononcé si ta paumelle est bien à fleur.
Quand on dit que l'on tord la paumelle cela étonne toujours mais il faut savoir que c'est une pratique courante à tel point que maintenant on trouve l'outil dans les catalogues de quincaillerie (Legallais par exemple )
C'est ta premières porte si tu as prévu un jeu de 3, tu met aux dimensions ton ouvrant avec chants dégraissés comme il se doit, puis tu tombe en fonction les arasements du bâti , tu met en bois , et tu engonde si ta porte serre de trop une petit cale entre le bâti et l'ouvrant et tu referme la porte, ou avec la pince à paumelle tu tord les paumelles porte fermée . ET voilà cela demande 10 mn de plus tu peux mettre plus de jeu en haut que en bas pour que cela revienne à la normale une fois posée.
La contre marche ne rentre pas en compte pour la solidité du collage de la marche. Prenons par exemple l'exemple d'un usinage avec un outil dent de scie , pour votre marche de 45 mm votre surface de collage va être augmentée du développé des dents de scie apportant en théorie un peu plus de solidité. Mais de la à dire que c'est significatif ,A l'heure actuelles nos colles sont structurellement plus solide que le bois.
Faite au plus simple une fausse languette , ou des lammellos pour la facilité de collage.
Après le débit on est confronté à deux type de déformations celle résultantes du sciage libérant des contraintes (si le fil n'est pas droit il y a donc des zones de tensions le sciage les modifies provoquant les déformations)
Le sciage perturbe aussi l'équilibre hydrométrique de la pièce d'où le temps de stabilisation avant corroyage.
Dans les deux cas serrer les pièces n'est pas judicieuse car cela n'annule pas ni le déséquilibre de tensions ni de déséquilibre hydrométrique.
Alors que faire
-Utiliser des bois sec proche de l'état hydrométrique de service.
- Prendre en considération la nervosité de la bille ( Fil; bois de compression, nœuds, etc )
- Débit droit de fil, et établissement judicieux des bois des pièces essentielles (montant ouvrant par ex)
Le Temps de stabilisation est le moment ou on laisse les pièces Retrouver leurs équilibre. Donc un serrage ne fait que reporter le problème, si elle doivent bouger c'est à cet instant avant le corroyage.
Si Malgré toutes les précautions prises des pièces sont jugées impropre car trop déformées avant corroyage elle seront exclues de l'ouvrage.
Ou utilisées pour des pièces plus courtes.
Pour le stockage couvrir simplement les pièces afin que les faces aient une exposition similaire à l'air. (les laisser à chants espacées est possible aussi).
Salut
Belle réalisation . Alors Seb je ne connais pas ton équipement pour le plaquage des chants. Mais dans certaines couleurs il est assez difficile de ne pas blanchir le chant que cela soit en strat ou papier. Que faire : limiter l'angle de la fraise d'affleurage pour les chants strat ou affleurage droit avec léger surplus puis racloir et léger ponçage au papier très fin (240 ;320). Ceci dit pour vendre ton travail à un prix concurrentiel cela amène à plaquer un panneau de méla ; anciennement le meuble était réalisé en strat du moins pour sa façade l'ordre de plaquage ne fait pas alors apparaitre le chant et le protège beaucoup mieux. Pour avoir le moins de blanc possible il faut limiter au maximum la surface du chant vu donc affleurage droit et ne pas prendre sur le panneau de mela. En cas de plaqueuse il faut un réglage au petit oignon voir laisser un petit surplus et finir à la main. Tu peux essayer aussi en fonction de ton équipement de passer en pvc .
Pour les caissons si on les fabrique on plaque systématiquement dans la couleur de la façade, mais cela est une habitude.
Alors tu le fait déjà surement mais si tu utilise du thermocollant pour avoir le moins de blanc possible la meilleur solution que j'ai trouvé est de réaliser l'affleurage avec un outil non coupant genre le dos d'un cutter ou un réglet ou un racloir sans fil et bien d'équerre. Du coup tu évite la passe suivante avec le racloir un simple coup de papier de verre aussi léger que le beurre sur les sandwichs Sncf. N' affleure pas avec l'outil Virutex avec un peu de pratique on va très vite et surtout on ne touche pas au parement. C'était la méthode de nombreux menuisiers du temps ou les chants étaient mis au fer à repasser. Avec un peu de pratique on même l'impression d'être adroit.
tu proposes une coupe de fenêtre traditionnelle, il faudrait néanmoins rajouter un jet d'eau et trous d'évacuation ( voir croquis ).
Maintenant si tu passe en double vitrage tu va de diriger vers une menuiserie à recouvrement et donc la coupe de principe va être bien différente ( chambre de décompression , le recouvrement va peut être d'obliger l'élargissement de certaines pièces ) selon ton outillage une coupe de principe s'impose.
oui j'avais bien compris je te donnais la démarche pour pouvoir le calculer au mieux. Avec plusieurs contraintes comme dans ton cas: poutre et cheminée . La première démarche est la définition de la ligne de foulée et son étendue sur un développé c'est dire une vue de coté qui va te permettre de voir ton échappée et le départ de l'escalier par rapport à la cheminée. Après on passe à la vue en plan pour définir le balancement. Bien sur ces études préliminaires peuvent ce mener au dixième. Enfin compte on apporte une solution graphique au calcul de l'escalier en dessinant toutes les contraintes et en visualisant la pente de la ligne de foulée qui comme tous les girons sont égaux est forcément une droite. Et comme par deux points il ne passe que une droite il suffit de déterminer deux points de passage imposés par tes contraintes pour apporter le meilleur compromis à ta situation.
Cela n'est pas impossible à partir de la vue en plan mais cela demande déjà un peu plus de calcul et de tâtonnements.
fredaug si je puis me permettre je ne partage pas entièrement ton avis.
Dans ce cas les lames sous l'action de la gravité et le fait que cela soit une porte (claquement éventuel; etc) les lames vont se tasser vers le bas , le problème reste identique que l'on colle ou pas les lames entre elles. le gros problème restera en partie haute.
Alors on pourrait pensez mettre une petite pointe en fond de rainure pour bloquer les lames individuellement à la manière d'un panneau plate bande. Visuellement le retrait serait peu perceptible mais il surgira une différence de couleur sur les partie qui viendrons au jour. Il faut bien savoir que le retrait des lames peut être différent selon ou elles sont prise dans la bille.
Non il y a pas de conception type menuisier miracle dans ce cas, mais il faut bien dire que c'est des petits problèmes qui rentre dans l'ordre avec une seconde couche de finition plus tardive quand l'ouvrage sera stabiliser.
Il faut expliquer au client les inconvénients du choix qu'il prend ou alors passer dans une conception type Ebéniste afin de passer sur un panneau avec presque pas de variations dimensionnelles.