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588 commentaires
Chaluthier

J'ose à peine commenter tellement cette réponse me dérange...

Chaluthier

lolovi

Je vais préciser ma pensée:

ce qui me dérange ne concerne pas le principe d'un croquis/dessin/simulation 3d.

Ce qui me dérange est le fait d'assigner au genre féminin dans son intégralité une incapacité à l'imagination et à la vision (avec comme sous entendu implicite le fait que les hommes ont cette capacité...).

(En pratique, peu d'hommes ont cette capacité, et pour illustrer l'exemple d'etiennedesthuilliers, j'ai vu bien des élus n'accéder à la compréhension d'un projet d'urbanisme/architecture que face à une maquette 3d, forcément flatteuse pour leur ego.)

En clair, lutter contre cette représentation/assignation de genre -malheureusement sexiste- reste -tristement- d'actualité, dans ce forum comme ailleurs.

Si tu ne t'en rends pas compte, je n'y peux pas grand chose.

Bon dimanche/copeaux.

Jean

Chaluthier

zanca
Merci😉

Chaluthier
Chaluthier
( Modifié )

lolovi

J'ai bien ri d'avoir été associé aux coincés du derrière...

Pour info, ton post, dans sa dimension technique, a toute sa place ici, tant pour le projet que pour la démarche.

Pour l'affirmation: " les femmes sont moins compétentes que les hommes pour les choses techniques ", même argumenté comme tu le fais, c'est juste une opinion (sexiste/politique), qui n'a pas sa place ici.

Petit rappel utile
Voir le premier point à la rubrique Contenus.

Tous mes collègues de chantiers, femmes et hommes , te le confirmeront volontiers, s'il y a peu de femmes dans l'industrie et le bâtiment, c'est un fait culturel, de même que la majorité des chefs cuisiniers sont des hommes, alors que l'immense majorité des repas servis dans le monde sont cuisinés par des femmes. L'argument de la biologie ne résiste pas à une analyse poussée.
Si la voie de la compréhension t'inspire, tu trouveras une ample littérature sur le sujet.

En attendant, Éloïse, ma pote zingueuse, Puck et Marie-Lou les charpentières, Sylvie, Isabelle, Clotilde, Anna... menuusières-ébénistes, et toutes les autres que j'ai eu le plaisir de rencontrer (et elles sont nombreuses), n'ont pas besoin de recourir à une quelconque IA pour illustrer ou visualiser leurs projets/ouvrages...

À bon entendeur salut.

Jean

Chaluthier

dneis
Merci

Chaluthier
( Modifié )

Démonte une plaquette et demande à Guedo outillage (56), aux forges de Loire ou à Gedimo/keloutil (44)
Sinon tente le site du fabricant direct, avec un peu de chance ils t'orienteront vers un revendeur en CE...
Attention, il existe des subtilités dans la géométrie des plaquettes... Bien vérifier la compatibilité.

Jean

Chaluthier
( Modifié )

Sinon, pour les taches grasses, la terre de Sommières...
Pas besoin d'aller jusque là, on en trouve dans les bonnes drogueries.

Chaluthier

Oui, c'est toujours à craindre...

Le sol est sec actuellement, mais que se passerait-il après quelques bons orages ?

Un sondage limité pour visualiser le type (ou l'absence) de fondation, puis passage d'un expert avant de creuser davantage...

"Le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui."

Jean

Chaluthier

Ma réponse n'avait rien d'un avis éclairé, une pointe d'humour peut-être...😉

Chaluthier

Medalegno bien vu, j'en souris,..

Chaluthier
( Modifié )
Je suis d'accord

Je rejoins complètement l'avis d'Étienne, le diagnostic est essentiel et il se doit d'être exhaustif et réalisé par un vrai spécialiste, pas un maçon en dalles et parpaings.

J'ajouterai qu'il est important d'être conscient des conséquences d'une mauvaise intervention sur le bâti ancien, et comprendre que l'on ne peut faire barrière à l'humidité, juste essayer de l'accompagner.

Je ne suis pas fan des dalles de béton dans l'ancien, meilleur moyen de faire monter l'humidité dans les murs... Trouver une alternative économique et pratique pour un atelier est tout à fait possible...

Bon diagnostic.

Jean

Chaluthier
( Modifié )

Une assez bonne ressource peut-être le CAUE du département concerné, ou l'architecte conseil qui est parfois missionné par la commune ou communauté de communes.

L'association maisons paysannes de France est également un bon interlocuteur.

J'ai réalisé plusieurs sols de maisons et ateliers, et pour des raisons de confort (et parce-que le tranchant des outils à bois n'apprécie guère le béton) j'ai opté pour le bois.

3 méthodes, deux après drainage et hérisson (avec des cailloux, pas des piquants !) en 20/40:

1/ géotextile, chappe de sable sec (ou laissé à sécher le temps nécessaire) bien dressée (à la règle, pas au fouet !), bâche polyane 200 microns, puis dalle d'osb en 22mm pose collée.
La bâche est recoupée au raz de l'osb, le jeu périphérique permet la respiration du support, si nécessaire.

2/ géotextile, chappe de sable..., lambourdes 80x26 en douglas ou mélèze posées à plat, puis parquet pin. Dans ce cas, il n'y avait pas de problème d'humidité.

3/ dans un chalet d'altitude, difficile d'accès, pas de hérisson ni géotextile, mais chappe de sable... plaques de liège expansé en 40mm, puis lambourdes en 60x30 posées à plat avec liège expansé en 20mm entre, puis parquet pin.

Pour un prochain chantier, j'utiliserai du Misapor pour le hérisson: faible poids, très bonne performance en drainage, et facilité de mise en place, au râteau (avec du 20/40 c'est l'horreur...)

Bon chantier...

Jean

Chaluthier
Je suis d'accord

Mais bien sûr, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué...
Un réalisation en massif s'impose d'évidence, et en plus, tu réintègres toute la plus value de la finition...
Encore quelques centaines d'euros que tu subtilises à la World Company...
Et ce n'est qu'un début...

Bons copeaux.

Jean

Chaluthier

Shinnoki est un nom commercial, il s'agit d'un panneau mdf revêtu d'une feuille de placage. Le panneau est fini, prêt à l'emploi...
Ou comment proposer un produit qui permet de soustraire/subtiliser une partie de la plus value aux artisans...
Le nom japonais Hinoki a dû inspirer le service marketing, il s'agit d'un arbre de la famille des cyprès, dont le bois est très estimé, notamment pour la charpente, temples, palais, bains... Mais je suis sûr que tu sais tout ça depuis plus longtemps que moi...

Chaluthier

Non, c'est juste que le joint de colle n'est pas aussi fin et régulier qu'avec la colle blanche ...
Et que pour un projet tel que tu le présentes, un plus qualitatif s'impose...

Chaluthier

Pour un panneau latté, l'âme est bien dans le même sens que le parement, entre les deux se trouve un pli en travers fil, que l'on nomme parfois contreplaque, et qui était souvent en tulipier, parce-que c'est un bois stable de peu de valeur, et qui se prête bien au tranchage et au déroulage.

C'est vrai que je préfère les placages sciés, maison ou au bois montant, aux placages tranchés.

Trois raisons à cela :

tout dabord, le bois à besoin d'être étuvé pour le tranchage, cela affecte sensiblement la coloration.

Ensuite, le couteau qui tranche exerce une pression qui va produire une feuille en travers de la bille (ou avec un peu d'angle) un peu comme un rabot qui travaille en travers. La face supérieure de cette feuille est donc comprimée, alors que la face inférieure est en tension, ce qui génère des microfissures. Quand on raccorde les feuilles de placage en "livre ouvert", par exemple, cela peut se remarquer, par une différence de réflection de la lumière, surtout après la finition, si elle est brillante.

En dernier, fine épaisseur+étuvage+microfissures font que le bois n'a pas les mêmes caractéristiques en termes de luminosité: un bois massif ou un placage scié ont une plus belle profondeur/réflection/chatoiement...

Attention, le 30/10° dont je parle était bien un placage tranché. Son épaisseur permettait une finition gougée... Un peu comme cette table de chevet... qui est en massif...

J'adore ce titre de James Krenov, " The impractical cabinet-maker", qu'on pourrait traduire comme "l'ébéniste non pragmatique", ou comment livrer un bureau où l'intérieur des tiroirs fait 207 x 294... 😉

Chaluthier

glaude
J'opterais pour une fonction d'ergonomie, cela facilite la prise en main et la manipulation dans toutes les dimensions, surtout vu la taille de la bête...
À propos, peux-tu nous donner les mesures ainsi que le poids ?

Chaluthier
( Modifié )

Le compas "maitre de danse" donne une même valeur, intérieure et extérieure, et n'a donc pas le même usage que le compas d'épaisseur simple que présente glaude...

Quand au compas à trois pointes (ou à trois branches), c'est
plus un instrument de topographie, ou alors, pour ce modèle différent, un outil de report de proportions (dorée principalement) Encore un autre usage donc.

J'imagine que c'est de ce dernier dont tu parles...

Jean

Chaluthier

Pour corroyer une poutre comme au moyen-âge, un compas d'épaisseur n'a pas franchement d'utilité, les outils de mesure et d'établissement nécessaires se limitent à une équerre, un fil à plomb (même très sommaire, un fil+une pierre), un cordeau à tracer (ficelle + charbon de bois en poudre délayé dans un peu d'eau) et éventuellement une toise graduée ( en pieds et pouces)

Avec le savoir faire et les bons outils (hache et doloire) le résultat est généralement très convaincant, comme on peut le voire ici, où , par exemple...

Bons copeaux (ou éclapans comme on nomme ces éclats dans le Jura).

Jean

Chaluthier
( Modifié )

Belle proposition cher Étienne,
j'utilise une époxy West system, autant pour le collage que pour la finition du bois, deux couches, avant de passer au vernis le Tonkinois.
Il est important d'enlever la pellicule d'amine, au tampon à récurer et à l'eau claire, après séchage et pour chaque couche d'epoxy.
Alternative au barrage arrière, deux emboitures (Simone?) embrevées selon les matériels/compétences disponibles...
Et deux gouttes d'eau pour le chapeau...voir photo, une enseigne en tilleul, sec séchoir, en extérieur depuis 1999...
Bons copeaux

Jean

Chaluthier

Oui, sur un bois corroyé, je ne l'utilise pas, mais sur un bois brut, qui va ensuite être raboté, noyer y compris, ça ne me dérange pas. Quand à sa courte action, pas un problème pour moi non plus : l'objectif est de masquer rapidement l'odeur de sève fraiche et autres, pour éviter de la diffuser aux alentours, et ne pas attirer les insectes lignivores et xylophages (bon, je sais, c'est la même chose, mais sait-on jamais)
Et le vinaigre coche de nombreuses cases qui me satisfont également...

Ah, cher Étienne, porteriez vous plinthe après une main courante, tout ça pour une histoire de main baladeuse ?

De là à noyer l'affaire, le parquet décidera !

Bonne journée et bons copeaux.

Jean

Chaluthier

etiennedesthuilliers
Jusque-là tout va bien.
"Ars longa, vita brevis..."
On ne peut tout maîtriser, lâcher prise, là est l'enjeu...
😉

Chaluthier

Bon,
Est, donc à priori pas trop de pluie à craindre de ce côté...

J'aurais quand même tendance à maçonner un rejingot de 25mmx 50mm pour que les châssis soient rehaussés par rapport à l'appui de baie.

Sinon, je ferais plus simple en sections : 70 x 45 pour les montants et la traverse supérieure ( un montant d'ossature douglas 145 x 45 déligné en deux), et une traverse basse en 120 x45 avec feuillure, pente et goutte d'eau.

Feuillure de 30mm de profondeur (vitrage), 15 de large (ou 12 si comme moi tu acceptes un jeu plus faible) et couvre-joints 45 x 18 ou 20 à la place des pare-closes.
J'ai fait ce genre de chose ici
et ailleurs aussi, et sinon avec du plot de douglas débité et corroyé, sections 55 x 50 + les intercalaires entre vitrage de 20mm, collés en mode languette bâtarde dans les montants. (voir croquis)

L'assemblage par tenons mortaises, faux-tenon, enfourchement... est tout à fait possible, pour du châssis fixe, il m'est arrivé de juste visser, voire clouer à la 140 torsadée galvanisée. Dans le douglas, un bon maintien et pré-perçage conseillé, pour garder les alignements...

À toi de voire les paramètres, esthétique, disponibilité des matériaux, et n'oublie pas que si c'est pour toi tout va bien, mais pour un tiers, c'est en dehors des clous des DTU...

Cela dit, j'ai rencontré un architecte tout récemment, un type sympa et un peu plus âgé que moi, qui m'a confirmé qu'en rénovation, les DTU sont trop souvent imb..ables...

Bon courage.

Jean