Bonjour etiennedesthuilliers ,
je suis navré de la mésaventure que tu nous décris là.
Pour ma part, j'utilise une "entaille", (un calibre comportant une rainure à la bonne dimension) pour vérifier la bonne épaisseur du chant du panneau pendant la mise au mollet, et si je choisis de suiffer ou parafiner, ça n'est qu'après finition, et avec parcimonie (et un petit pinceau)
Cela dit, quand je plante mon bédane dans la boite à graisse, ça n'est que d'un centimètre maximum, et quand je le retire, le fin film de suif est à peine décelable, ce qui permet de travailler proprement.
Quand à la finition, aucun problème, à condition assurément de travailler proprement également !
Soit dit en passant, si la finition est à base de cire ou d'huile, les éventuelles traces grasses disparaissent naturellement.
Si tu as envie d'expérimenter tout cela et plus encore, tu es le bienvenu, et j'accueillerais ton expérience propre avec plaisir également...
Bonne journée.
Jean
mofran
En Vendée, dans la forêt de Mervent, et dans certaines parcelles , les châtaigniers sont atteints par la maladie de l'encre, une maladie fongique qui les voit perdre leur écorce et mourir sur pied.
Les chênes sessiles souffrent eux des épisodes de sécheresse, le manque d'eau fait qu'ils sacrifient leurs houppiers en premier...
En lisant les ouvrages de Peter Wohleben, forestier allemand, on comprend que tenter de contrôler les maladies et les problèmes liés au réchauffement climatique par des abattages et par un remplacement par des espèces plus résistantes n'est pas forcément la manière la plus cohérente, à condition d'accorder aux arbres le temps, ce qui est hélas contraire aux impératifs " gestionnaires " de rentabilité.
Le vivant et les arbres trouvent les solutions d'adaptation et de survie, mais dans le temps long, or l'homme est hélas trop pressé...
Aux USA, la "great chesnut blight" qui a sévi à partir de 1919 a vu l'usda (ministère de l'agriculture) préconiser l'abattage de tous les châtaigniers dans les années 30 ; le consensus scientifique considère désormais que c'était une erreur qui n'a pas permis aux arbres de trouver une ou des réponses adaptatives par eux-mêmes.
Mitakuye oyasin.
Jean
PS, un des problèmes tient aussi à la pratique de la monoculture, c'est hyper pratique pour un scolyte de se retrouver dans une forêt plantation où il n'y a que des épicéas.
La biodiversité est un principe fondamental... Comme sur l'air du bois, tiens donc!
Le mode d'application de la colle peut faire la différence, spatule, pinceau, bib + doigt, patte de lapin... Objectif précision et rapidité...
Bonne journée
Oups, je parlais des chants PVC, mais voici ce que j'ai pêché sur un forum de boiseux...
francoisB30
francoisB30
il y a 1 an
Ostermann (d'autre peut être) vend de la colle blanche spéciale pour les chants ABS 1 ou 2 mm,
part temps chaud elle colle très vite
c'est une solution
Comme quoi, une vraie mine ces forums, et du coup je me suis upgradé ( ça se dit ?)
Bonjour,
Il manque quelques infos, dimension et nombre des panneaux, la pièce où ces panneaux sont destinés est-elle soumise à une réglementation particulière ((ERP...), quelle durabilité attendue pour l'ouvrage ?
De ce que je comprends, les tasseaux chêne sont visibles, et posés espacés en sous-face de la feutrine, est-ce bien cela ?
Après, il existe des dispositifs d'accroche, ou il est possible d'utiliser câble et serre câble, ou d'autres solutions suivant le contexte...
À suivre...
Jean
Bonjour,
voici à quoi ressemblent les fers de mes deux riflards, quelque chose entre 1 et 2mm de bosse.
Je le fais au touret à meuler, en prenant garde de ne pas chauffer.
Passes rapides avec pression modérée, récipient d'eau froide à proximité pour refroidir.
C'est l'affaire de quelques minutes.
Vu que je suis flemmard, je les passe directement au touret feutre à polir ou au cuir de la Tormek, mais si je devais le faire à la pierre, ça serait façon gouges, quelques passes parallèlement au tranchant, puis quelques passes sur la planche et quelques répétitions pour faire tomber le morfil.
Polissage final au cuir et rouge de bijoutier ou autre pâte à polir. Quand j'étais à l'école, on a même essayé le dentifrice...
Le but est d'apprendre à faire vite, pour être à l'aise et ne pas procrastiner quand l'outil ne tranche plus aussi bien...
Y'a plus qu'à...
Bons copeaux.
Jean
C'est tout à fait juste pour des éléments statiques, mais je me demande si Roubo prenait en considération les éléments mobiles,(portes, fenêtres...) ou soumis à déformations, (chariots, carrosses...)
Je vais essayer de retrouver la page concernée, cela n'est que l'avis d'un (bon) menuisier du XVIIIème siècle...
Bonsoir,
dans la même veine, voici le trépan que j'avais confectionné il y a quelques années pour extraire détruire le bouchon percé à l'extrémité de la tige de réglage (truss rod), côté tête, d'une guitare électrique Fender Stratocaster.
Même principe, un poil plus précis, réalisé en acier Stub de 10 mm. Alésage de 5mm percé avec un tour à métaux, dents taillées au tiers point, trempe et revenu puis polissage.
L'alésage permet d'introduire un rond de laiton pour assurer le guidage. Une fois le bouchon éliminé, il est possible de retirer l'écrou (bullet) de
tige de réglage pour le remplacer, puis réaliser un nouveau bouchon (palissandre si ma mémoire est bonne).
Ça parait beaucoup, mais ça va plus vite qu'on le croit, une paire d'heures au grand max pour réaliser l'outil.
Voilà, si ça peut apporter quelque chose au sujet...
À tout bientôt.
Jean
C'est un bon démarrage, ensuite tout dépend du mode d'affûtage : les gouges peuvent être affûtées en simple biseau, comme cela se pratique en lutherie. Là, effectivement, si la rouille est profonde, ça risque d'être difficile.
En double biseau, façon sculpteur, tu peux éventuellement obtenir une arête tranchante plus que convenable.
Tu peux envisager de restaurer/redéfinir le profil intérieur avec une meule de forme, mais les Scharwaechter sont assez fines, donc prudence... Prudence aussi par rapport à la trempe...
J'ai les mêmes depuis +/- 40 ans, et c'est toujours un régal que de tailler une volute avec...
Bons copeaux après la limaille...
Jean
BernardVilla
Ha, c'est exactement le même set que le mien...
À priori ça devrait se faire, ne pas lésiner sur l'huile de coude !
Très efficace pour dérouiller 
Merci,
Eh oui, contrainte architecturale/ légale, la façade sud étant mitoyenne. L'architecte a gardé le côté bioclimatique avec 5 baies en hauteur, la vue sur le terrain de la voisine ne peut pas être à moins de 26 dm ( code Napoléon!), les vitrages inférieurs sont donc dépolis.
Les ouvertures sont toutes en triple vitrage... Nord, sud est et ouest.
Huisseries Bildau en pin lamellé-collé, de la super came...
Ah, les photos intérieures donnent l'illusion d'une toiture plate, mais il y a 8° de pente en fait !
Merci,
Toiture EPDM collé sur osb de 18 ( ou 22, je ne sais plus).
Chevronage en 365 (45 x220 + 45 x 145 collés vissés ) recevant un parquet peuplier en dessous, ouate de cellulose insufflée dans l'épaisseur des 365.
Construction en CST (cellule sous tension) poutres en I maison et montants d'ossature en douglas, les bottes de paille sont comprimées pour effectuer le contreventement, avec en plus feuillards et tasseaux support de bardage posés en diagonale.
Enduit extérieur terre sable sur torchis de terre sur bottes de paille.
Merci,
difficile pour un pas à pas, je n'ai fait que très peu de photos...
Les plans d'architecte ont été réalisés pour le permis de construire seulement, j'ai juste fait des coupes assez basiques pour visualiser l'ensemble...
Amadeus41
Merci
Oui, c'est vrai, faire des compromis pour de multiples raisons n'est probablement pas suffisant...
En dehors des bardeaux ou du chaume, peu de salut.
Et la paille a été pressée à la botteleuse, puis transportée sur une soixantaine de km, son bilan carbone est faible mais pas nul !
J'ai essayé de faire au mieux, la marche est élevée pour un bâti 100% écologique, je pense au câblage électrique, à l'évacuation en pvc, au vitrage...
Bonne journée.
Jean
CoB34
J'ai eu quelques échanges avec Tom lors de la construction de ma propre maison, ce qui a bien aidé.
Je ne suis pas sur le réseau Twiza, peut-être irais-je pour de futures réalisations...
Bonsoir,
la maison est sur un vide sanitaire, avec bouches de ventilation.
Les fondations maçonnées forment un cadre avec une longueur centrale d'appui supplémentaire.
Elles ont été réalisées par le maçon du village.
L'Epdm a une durée de vie d'une cinquantaine d'années, voire plus.
Bonne soirée.
Jean
Bonjour,
plusieurs raisons à cela :
le sous-sol de cette région émet du radon, un vide sanitaire avec ventilation naturelle permet de l'évacuer.
Ensuite, le mode de construction cherche à limiter les matériaux industriels.
Enfin, la méthode retenue permet d'avoir le bas du bardage bois à la bonne hauteur (le DTU construction bois stipule 20 cm minimum) au dessus du sol naturel.
Je n'ai pas bien compris si vous êtes intéressés par cette maison précisément, ou du mode constructif pour un projet personnel.
Bonne journée.
Jean
Bonjour,
une petite recherche m'a permis de trouver un rabot similaire, avec l'étiquette HERBA Quaität, en vente en Serbie.
Même fer partiellement embouti, même pièce plastique.
En creusant un peu, j'ai trouvé une grosse quincaillerie à Vienne, Autriche, fondée en 1936 par Hugo Baumgärtner, et reprise plus tard par son fils Erich (ERich BAumgärtner > ERBA )
Pas sûr qu'ils soient fabricants, il était courant d'apposer son label sur la production de petites structures...
Bonne journée.
Jean
Merci mofran !
Bonne idée...
C'est vrai que le fer fait très RDA...
Merci Wolfie !
Pas de mention de fabriquant, était-ce parfois le cas chez Ulmia ?
Et si tu mettais des poutres de bonne section (240 x100, 300 x 120, voire plus, à calculer) dans le sens initialement prévu pour tes madriers, écartés de +/- 1m50, tu pourrais ensuite utiliser tes madriers comme solives : 140 x 90 en 1m50 ça passe crème...
Tu peux aussi envisager des poutrelles métalliques (IPN) si tu es court en hauteur...
Moins de scellements si c'est l'option retenue.
Bonne journée.
Jean
PS, peut-être ma proposition ne correspond pas à ta configuration...