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477 commentaires
Chaluthier

Oui, le silbergleit peut aussi s'utiliser en dérouillage, avec de la laine d'acier, idem pour le wd40

Chaluthier

Flaab bicarbonate ?

Chaluthier

L'idée d'une planche à recaler me semble excellente, je l'associerai à une cale à poncer davantage qu'à un rabot vu les dimensions de l'ouvrage.

La planche à recaler peut être avantageusement entaillée pour le maintien de la pièce à poncer.

Chaluthier

"Pas top au niveau sécurité "
Peux-tu expliquer pourquoi ?
Merci
Jean

Chaluthier
( Modifié )

cocoM Medalegno

Merci pour vos réponses, ma question visait à faire exposer le principe au profit de tous.

Le paradoxe tient au fait que les différentes scies concernées, pendulaires ( dites à onglet) et radiales ne sont jamais (ou disons que je n'en ai jamais vu) montées d'origine de lames à denture négative, celles-ci étant principalement destinées au tronçonnage/débit de l'aluminium.

Et il est vrai qu'une lame à denture négative travaille en raclant davantage qu'en tranchant, ce qui mobilise davantage d'énergie, et occasionne une usure plus rapide de l'arête tranchante. Ça ne serait pas forcément mon choix pour la majorité de mes coupes, la 48 dents à denture positive montée sur la makita que j'utilise de matière assez intensive fait parfaitement l'affaire.

Bon, le vent décoiffe, l'eau mouille, et les scies coupent, il convient d'apprendre à les utiliser en sécurité, ainsi que le préconisait Fine Woodworking, "working wood is inherently dangerous..."

Bonne journée, à l'ombre de préférence!

Jean

Chaluthier

Bonjour,

si tu n'as pas constaté la présence de fine sciure à côté des trous, c'est qu'il n'y a plus d'activité des vrillettes.

Poncer un meuble ancien, c'est lui ôter la patine qui en fait le charme, il est toujours possible de décirer/décaper de manière moins agressive, si ça n'est pas avec de la laine d'acier, ça peut être avec du scotch-brite ou des chiffons, avec une solution pour faciliter le ramollissement de la cire, type décireur, ou térébenthine, ou encore extrait d'écorce d'agrumes.

Quand au traitement avec le HM1, si nécessaire, il me semble évident que l'injection permet de faire pénétrer le produit plus profondément dans les galeries. Une application au pinceau sera plus préventive que curative.

Pour le mastic Blanchon, comme il se mélange à l'eau, il est tout à fait possible de le teinter : gouache/aquarelle/pigments font l'affaire pour cela, faire un test et laisser sécher permet de s'assurer que la couleur est bien raccord
Pour des surfaces plus importantes, je fais des raccords de teinte à l'aquarelle, avant d'appliquer la finition. Ce mastic se teinte très bien.

Voilà, j'espère que tu trouveras ton chemin dans la rénovation de ta table.

Bonne journée.

Jean

Chaluthier

Woodbine
L'acier, c'est du fer + un tout petit peu de carbone (entre 0.3 et 1.2% à la louche), ça peut donc rouiller et/ou faire réagir les bois à tanin et autres substances chimiques...

Chaluthier

Et une version pour alchimiste, ça ressemblance à quoi ?

Chaluthier

C'est vrai, le chêne s'assombrit à coeur au fil du temps, et particulièrement vite s'il est soumis à l'action de l'ammoniaque.
Ç'est une méthode qui de pratique pour raccorder la teinte en restauration, avec d'autres : le combo ammoniaque/nitrate de fer (acide nitrique+ limaille de fer) rend le chêne d'une merveilleuse couleur chocolat...

Chaluthier
Je suis d'accord

Oui, il semble même que certains en tirent profit en le transformant en lambris...

Chaluthier

Rat botté ?

Chaluthier

Chat rit varie ?

Chaluthier

Rat cordé ?

Chaluthier
( Modifié )

J'en ai une autre, on n'a qu'à dire que c'était moi...

J'étais jeune à l'époque , et je trouvais super classe l'idée de porter un tablier en cuir pour travailler dans mon atelier.

Alors j'ai eu l'occasion d'un troc avec Jimmy, un copain écossais qui réalisait des accessoires cuir pour des soirées, comment dire... Plutôt cuir, c'est bien comme ça!

Le cuir était un peu raide, alors je me suis dit qu'en l'huilant, il allait acquérir de la souplesse.
J'y suis allé généreusement, il parait que ça me correspond.

À l'époque, pour des raisons éminemment pratiques, je ne reboutonnais pas systématiquement la braguette de mon jean, et puis je ne portais pas toujours de slip, un peu comme Jacques Chirac, les jours de lessive... ( réf guignols obligatoire)

J'avais eu la commande de trois tables basses, par une actrice connue, qui vivait en couple avec un philosophe à chemise blanche.

J'avais réalisé le premier plateau, qui était encore sous presse quand elle a débarqué dans mon atelier, dans le 10e arrondissement, pour venir voir l'avancement des travaux, et peut-être aussi parce qu'elle me trouvait sexy, va savoir ?

Ravi et très fier de mon travail, j'entreprends de desserrer le plateau, et au moment où je le sors de la presse, il éclate en quatre morceaux (si j'avais dit mille, je pense que vous ne m'auriez pas cru...).

Surpris, je me penche pour ramasser les morceaux, et en me redressant, voilà t'y pas que le bouton pression de mon tablier s'ouvre - de manière inopinée, croyez-moi - et que ledit tablier tombe par terre, révélant de manière fortuite ce qui avait trouvé malin de s'extraire généreusement de ma braguette...

La belle A......actrice a eu alors un magnifique fou-rire -je l'entend encore - que je me suis empressé d'imiter, non sans prendre le soin de ranger tout ce qui devait l'être.

J'ai ensuite compris que mon tablier, en frottant sur la dégauchisseuse, avait généreusement (je vous l'ai déjà dit) graissé les surfaces, transférant ainsi un film d'huile sur les chants de mes pièces, empêchant tout collage digne de ce nom.

La morale de cette histoire, si on peut considérer qu'il y en ait une, c'est que les plateaux des tables ont finalement été gainés de parchemin, vernis au tampon...

Et que j'ai troqué le fameux tablier contre des outils, forgés par un voisin taillandier, probablement le dernier à exercer à Paris.

Toute ressemblance avec des personnages existants serait probablement fortuite, je crois que c'est comme ça qu'on dit 😉

Allez, bisous bisous...

Jean

Chaluthier

Aïe, j'ai rectifié mon post ce matin... Je parle en effet de paraffine solide, comme on l'utilise pour fabriquer des bougies, et non d'huile de paraffine...

Chaluthier

Effectivement, c'est presque un rêve, un bois qui sèche si vite...

Hypothèse 1, l'humidimètre employé ne peut mesurer l'humidité qu'en surface seulement... Ou alors en bois de bout sur quelques millimètres.

Hypothèse 2, le bois était mort sur pied depuis quelques années, et même là, ça reste fort improbable...

Le plus sage serait de tronçonner une dizaine de cm d'un des plateaux, d'en faire une coupe de quelques cm de largeur, de la peser, puis de la dessécher au four pour en mesurer la variation de poids. (Et les variations dimensionnelles, toujours utiles à connaître)

Cela donne une assez bonne indication de l'humidité de départ, pour qui se sent raisonnablement à l'aise avec ce genre de calculs.

À suivre.

Jean

Chaluthier

Pour un usage en extérieur, un bois qui a atteint un taux d'équilibre avec l'atmosphère extérieure, c'est à dire entre 12 et 15%, devrait convenir.

La pratique habituelle considère une année de séchage par cm (un cm par face, autrement dit, du 41 sèche en 2 années...) pour arriver au taux d'équilibre. Cela peut dépendre de facteurs particuliers, présence d'humidité aux alentours, vents desséchants, type d'essence et période d'abattage...

Il est possible de suivre l'évolution du séchage en pesant un échantillon représentatif/un plateau pour voir à partir de quel moment il n'y a plus de perte de poids

Est-ce que ça répond à ta question ?

Jean

Chaluthier
( Modifié )

Boris Beaulant
Ah bon, parcequ'on peut faire du dessin de mobilier avec autre chose qu'un crayon ?

Ça me fait penser au passage du système duodécimal vers le système métrique... Tout un monde de proportion disparaît ainsi qu'une manière de voir le monde...

"Ô tempora ô mores" comme on dit vulgairement...

Chaluthier
( Modifié )
Je ne suis pas d'accord

Bonsoir Étienne,

et désolé de te contredire, mais la norme NF B 53-100, 302, 501, 521 concernant le classement d'aspect des bois indigènes est très précise sur le sujet :
Le coeur sain enfermé, est exclu des sciages avivés pour les classes X, A, B et C.
Le coeur sain découvert est lui admis sous forme de traces en classe B, et admis en classe C, mais il s'agit bien de coeur enfermé dans le cas présenté ici.

Le fabricant aurait donc dû le purger, d'autant plus qu'il vante une qualité "ébénisterie", soit classe X ou A. Cela lui aurait évité un SAV qui représente toujours une perte pour l'entreprise.

J'ai trouvé cette information page 76 du " précis d'ameublement " édité par l'AFNOR en 1993.

Il est évident que cette norme a depuis été reprise en norme CE, mais je serai fortement surpris qu'elle ait été changée dans sa substance.

Dont acte...

Bonne soirée.

Jean

Chaluthier

etiennedesthuilliers

De la part de Chaluthier (pas chalutier !)

Et pourquoi pas ?

Si je mets un vote défavorable, c'est pour une réponse que je considère erronée (solides arguments à l'appui) et c'est tout.

J'ai déjà reçu des votes défavorables, en quoi devrais-je m'en offusquer ?

Voilà, et bon week-end à rallonge, le temps est beau, profitons-en.

Jean

Chaluthier

Bonjour,

La technique fonctionne bien avec un cylindre/tourillon, je ne sais si tu pourras l'adapter aux pieds que tu as réalisés... Sont ils suffisamment cylindriques?

Peux tu imaginer une méthode similaire, avec des outils à main, genre râpe, ciseau à bois, plane... ou veux-tu à tout prix le faire à la machine ?
Pour l'assise, j'ai un peu peur : difficile d'évaluer la résistance d'une rondelle sans la voir...
Et si les tabourets et autres sièges ont des assises en bois de fil, il y a sûrement des raisons.

Bons copeaux, et bonne expérimentation.

Jean

Chaluthier
Je suis d'accord

Purger le coeur est la règle en production de mobilier. Ne pas la respecter au prédébit (coût quelques dizaines de centimes) amène à une perte conséquente (quelques centaines d'euros voire plus) à cause du retour SAV...

Par ailleurs, "bois massif finition ébénisterie" me semble un bel oxymore... Ah, les éléments de langage !

Bonne négociation.

Jean

par Chaluthier il y a 1 mois
Chaluthier
( Modifié )

Merci, c'est vrai que c'est luxe... ce sont des vérins pour serre, fabriqués au Danemark. Le gaz contenu dans le cylindre se dilate avec la chaleur, et pousse le bras articulé. La capacité est de 14kg maximum, ici les châssis en font moitié moins.
Je les ai pris chez France serre...

Chaluthier

Merci

Chaluthier

Merci, et oui, la toile d'ombrage est plus qu'envisagée...

Chaluthier

Merci,
non, je gère en ouvrant la porte tout simplement, mais peut-être la modifirais-je.
L'ennui c'est que le panneau de porte est bien exposé aux intempéries...

Chaluthier

Merci, oui, ce sont des traverses paysagères en chêne.

Chaluthier

Merci, j'ai rajouté quelques photos et explications concernant l'étanchéité.

Pour l'eau des cuves, effectivement, elle se met à température ambiante, d'autant plus vite que je n'ai protégé avec un bardage qu'une cuve sur deux.

Ce n'est pas forcément un inconvénient, certains légumes préfèrent une eau tiède pour l'arrosage, tels que melons, aubergines...

Par ailleurs, l'inertie thermique des cuves permet de garder quelques précieux degrés pendant la nuit.

Le risque tient davantage au développement d'algues, je m'arrange pour vidanger régulièrement.

Chaluthier

Merci, je n'ai pas suivi de norme, juste organisé les espacements pour l'esthétique et la régularité, que les vitrages aient tous la même largeur...sauf pour la porte.