Merci Sylvain de tes encouragements. Mais ça m'intéresse aussi de connaitre ces pistes d'amélioration !
Concernant les chevrons, j'ai dessiné des chevrons modernes par paresse. mais j'y reviendrai plus tard. Car chez moi c'est bien différent:
1- ils sont en plusieurs morceaux allant d'une panne à l'autre
2- retenus en amont des pannes par de grosses chevilles
3- non rectilignes
4- dégauchis à la main sur deux faces opposées, celle côté pannes et celle côté lattes
5- réalisés en grosses section (à mesurer)
Cordialement
Merci pour le conseil, je suis preneur car les choix de la version 2017 et du plug-in BLB bois sont limités.
Ça me paraît un peu juste
Personnellement, j’achèterais des gonds simples que je souderais sur un plat un peu plus longs en prévoyant six trous de vis par gond
Au montage bien vérifier que les trois Pentures reposent équitablement sur les gonds pour répartir la charge au mieux
Je prendrai des vis de diamètre, cinq quitte à couper l’extrémité si c’est trop long
Cordialement
Posé sur un potelet, il est assemblé à tenon et mortaise avec le sous-arbalétrier, et il supporte à la fois l'arbalétrier et la panne sablière.
ça devait être coton à monter !
L'objectif, dans une ville médiévale close de murailles où l'espace était rare et cher, était de rendre les combles utilisables et même de les surmonter d'un petit débarras !
Jette un coup d'œil à ce plan : meuble pour imprimante 3D
Cordialement
Bonjour, le point délicat ne me paraît pas être la fixation sur le rail, mais plutôt le réglage correct des roulettes
Dans la pratique j’utilise assez peu ce dispositif qui n’est utile que lorsque la queue de cochon n’est pas assez forte pour maintenir la pièce.
Bon tournage et cordialement
Attention, il ne s’agit pas d’une machine Guillet et fils à Auxerre, mais d’une machine fabriquée par Joseph Guillet, à Fourchambault.
Joseph fut un fils prodigue qui parti avec les plans d’Auxerre pour monter une usine concurrente près de Nevers
Usine qui a fait faillite après la guerre de 14 et dont les dettes ont été épongeés par son frère Georges qui dirigeait l’usine d’Auxerre.
Il y avait à Charny dans l‘Yonne dans les années 70 un sabotier qui utilisait encore une machine guilliet Fourchambault à faire les ébauches de sabot, c’était donc de l’excellente qualité
Cordialement
Toute cette diatribe me paraît regrettable dans le contexte de l’air Du bois qui prône la bienveillance
Pour ma part, j’utilise SketchUp, y compris pour les petits projets, même lorsque la gomme et le crayon auraient pu paraître plus efficaces
J’y vois plusieurs raisons
- Le rendu 3D, ça a été dit
- La créativité, car on peut gommer et refaire plus facilement
- la fiche de débit de OCL
- le plaisir d’utiliser un outil exceptionnel
- Le confort Car on peut dessiner au coin du feu, le PC sur ses genoux
Et pour bien d’autres raisons que je vous laisse le soin de définir…
Bons copeaux
La verticalité du trou était selon moi correcte
Le problème principal a été le centrage du trou dans la largeur de la rainure
Car comme je l’ai montré avec une photo, le support de perceuse était fixé sur un montage qui garantissait un écart constant avec le bord de l’établi
J’avais pourtant prévu un avant Trou de 4 dans une petite languette et Servant de guide à la pointe de la mèche de 10 (voir photo)
Résultats, j’ai dû retailler un à un presque tout LES tenons pour que ça entre
À mon avis, la coquille est un motif très fréquent sur la décoration du milieu du XVIe siècle, trop fréquent même pour faire systématiquement le rapprochement avec la coquille des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, même si Vézelay n’est pas très loin de Montréal
Tout cela devrait être validé par un spécialiste
Cordialement
Bien d'accord avec vous, une taille confortable vous change la vie. Elle permet de grand projet (en taille) ou plusieurs opérations simultanées.
Le porte outil central amovible en position haute permet d'appuyer une pièce à raboter. Idem pour les bench dogs.
Le dead man me parait indispensable pour tenir des pièces de grande dimension. Le petit étau latéral s'avère très utile aussi.
L'idée d'une cuvette centrale me parait à proscrire car c'est une incitation au bazar et un nid à poussière. Cordialement
Merci de ton retour. Non, je n'ai pas pensé à ça ! ça parait astucieux : as-tu de l'expérience sur le sujet ? Toutefois, ça marche bien avec les roulettes en ligne, soit avec le presseur latéral (plan précédent) si la pièce est étroite (tasseau par exemple), soit avec un pousseur manuel comme celui présenté par Samuel Mamias si elle est plus large, soit carrément à la main si elle est très large et sans risque pour les doigts. Cordialement


Merci de ta remarque. Le trait de Jupiter, qui effectivement travaille en traction, permet donc de fabriquer un entrait (= tirant) avec deux bouts de bois trop courts. C'est le cas chez moi où il a plusieurs traits, le bâtiment faisant environ 10 m de large H.O., ce qui nécessitait apparemment plus des chênes de 10 m que disponibles.
Le charpentier a choisi de faire les traits au droit du poinçon et les a accroché à la charpente supérieure au moyen d'un étrier en fer plat costaud passant par dessous. Mais cela ne semble pas une nécessité. En effet, dans une église voisine, refaite au début du XVIe siècle, il y a la même utilisation des traits de Jupiter, mais là sans ferraillage. Cordialement.