11 273 commentaires
Kentaro

jimmychenay Personnellement, j'aime bien ton design sur la photo de gauche. La partie haute me semble parfaite, pas du tout trop "lourd", et les bandes foncées donnent du graphisme à l'ensemble.

Kentaro

Medalegno d'ébéniste ? On parle de design... Perso, je trouve le design très bien comme ça... Voila voila...

Kentaro
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Malijaï Oui, mais ce que vous appelez "merisier", ce ne serait pas du "bouleau" ? On avait eu une discussion la-dessus... Sur les photos du lien, cela ressemble beaucoup à du bouleau. En tout cas, ce notre coté de l'eau, le merisier, c'est rougeatre.

Kentaro

jimmychenay Je préférais avec les barres foncées qui donnaient du graphisme et de l'originalité. Sur ton nouveau visuel, cela fait trop commun, on en a vu des milliers comme cela (à mon humble avis...)

Kentaro

Medalegno A priori, si j'ai bien compris, le contreplaqué "russe" ou "canadien" ou "finlandais", c'est du cp de bouleau. Donc, pas brésilien ni landais...😉

Kentaro
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Medalegno

Le lien que tu donnes ne mentionne pas la nature du bois... bouleau ou résineux...

Mon "copain qui sait tout" me dit ceci:

Le contreplaqué de « merisier » canadien et le contreplaqué de bouleau russe désignent bien la même famille botanique, mais avec des différences d'aménagement et de fabrication très nettes.

En français québécois, le terme merisier désigne le bouleau jaune (Betula alleghaniensis). Il ne s'agit pas du cerisier sauvage (Prunus avium) que l'on nomme merisier en France.

Le terme anglophone équivalent est Yellow Birch.

Le cp canadien a des plis plus épais que le cp russe ou de la baltique.

Voila voila...

Ceci étant dit, il est possible qu'il existe ou ait existé du cp de Russie qui ne soit pas de bouleau, mais de résineux. Tout est possible...

En tout cas, le "cp de merisier baltique" dont parlait Malijaï, c'est du cp de bouleau....

Kentaro
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Perso, j'ai toujours eu une équerre à combinaison, (et plein d'autres équerres, dont plusieurs que j'ai réalisées moi-même), et j'avoue que très naturellement, c'est toujours l'équerre à combinaison que je prends, sans même y penser. Elle est faite à ma main, elle est ergonomique, elle tient bien, c'est comme un prolongement de ma main et elle est très précise. Et j'aime beaucoup son look "vintage industriel"... Mais bon, je suis d'accord, on peut s'en passer...

Kentaro
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Attention, il y a une grosse incompréhension...

Le VRAI métier d'ébéniste, ce n'est pas de savoir faire des queues d'arondes et travailler du massif...

Ebeniste, c'est savoir travailler les plaquages, de toute formes et matières, bois, métal, etc. C'est assez différent et spécifique, dans la grande tradition des meubles du 18ième siècle, de l'Art Déco ou des meubles des années 40.

Voir ce que font ici des gens comme normandie ou julien hardy ébéniste

Ceci étant dit, il est possible que la nature du Cap ébéniste ait été pas mal dévoyée...

Kentaro

Medalegno mao Encore une fois, je suis surpris par cette croyance qu'être ébéniste, c'est faire des queues d'arondes...

C'est pas bien de caricaturer comme cela.

Etre ébéniste, c'est incroyablement plus riche et subtil... L'art du placage, c'est bien plus compliqué que de faire une queue d'aronde...

Kentaro
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Je ne sais pas trop quoi dire...

  • Tu fais de belles choses, dans l'air du temps, inspiré du genre Art and Kraft.
  • Ton Instagram est très bien, les photos sont pros.
  • Ton site internet est parfait, très classe.

Tu n'as pas l'air d'avoir de problèmes techniques.

Par contre, le nerf de la guerre, c'est le marketing et le commercial.

Le site internet et instagram, c'est bien, mais c'est surtout un "book". Cela n'est pas fait pour attirer le chaland.

Tu as un avantage, tu es dans une zone riche, Toulouse, le spatial, l'aéronautique. Y a du fric. Et les gens qui vont acheter tes beaux meubles artisanaux, ce sont des gens qui ont du fric.

Il faut donc entrer dans le réseau, noyauter, te faire connaitre chez les CSP++ de la région.

  • Réseaux du genre Lyons club, Rotary et autres,
  • Clubs d'entrepreneurs,

  • Et surtout, exploiter à fond le réseau dont tu as la chance de faire partie, les ingénieurs du spatial et aéronautique qui globalement ont du fric. Noyauter les réunions d'anciens, les clubs techniques, les fablab (où s'amusent les ingénieurs du coin), faire une news letter que tu envoies très régulièrement à tous les ingénieurs et autres à Toulouse et la région et aux anciens de ton école.

  • Ratisser sur Linkedin tous les types qui bossent dans le spatial et l'aéronautique, fait copain avec tout ce beau monde, publie régulièrement. Ces gens rêvent tous secrétement de faire ce que tu as fait. En te commandant un truc, ils auront l'impression de faire le grand saut par procuration...

  • Raconter ton histoire dans les journaux locaux. Ils en sont friands.

  • Mettre très régulièrement des flyers dans les beaux quartiers de Toulouse et de la région.

  • Relancer, relancer, relancer...

  • Et enfin, accepter de faire aussi autre chose que du meuble, faire des étagères, armoires, des dressing, etc... Faire aussi les petits travaux que les autres ne veulent pas faire...

Pour cela, il faudra aussi passer le cap menuisier, pour les assurances, mais techniquement, cela ne devrait pas être un probleme.

  • Enfin de enfin, accepter de prendre du temps... Tout cela demande du temps avant que la sauce prenne.

Et pour cela, il faut avoir des arrières, notamment un "bred winner" qui assure le quotidien, et surtout de surtout, en acceptant de vivre "très très frugalement"...

Kentaro
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TBWoodwork Le monde étant ce qu'il est, payer pour un article dans un magazine n'est pas une idiotie, et peu faire du sens.
C'est comme acheter une page dans le meme magazine pour se faire de la pub.

Certes, il faut bien en comprendre l'intérêt, quelle sont les lecteurs, est ce que cela correspond à ma cible, etc, etc.

Par exemple, l'article dans Maison et Jardin sur Matthieu n'a pas été inutile. Certes, il n'a pas généré directement de clients, mais il a pu l'intégrer dans sa communication, sur Instagram, sur son site, et cela fait une référence. Les gens se disent, "ah, tient, il a même un article dans ce magasine, c'est quelqu'un de sérieux..."

Donc, cela peut valoir le coup.

De même, donner un meuble à un client qui pourra être un ambassadeur, cela peut faire du sens. La encore, il faut que cela soit quelqu'un qui a un réseau, qui connait du monde, qui est prêt à faire les recommandations, mais la encore, cela peut s'envisager...

Si le magazine Bois+ t'a payé pour un article, c'est qu'ils en avaient besoin. C'est la loi de l'offre et de la demande. Mais dans l'affaire, les lecteurs de Bois+ sont seulement des bricoleurs, pas des acheteurs potentiels.

Kentaro

MatthieuP Ne mets pas tout cela de coté. Laisse le dans un coin de ton cerveau. Tu n'as pas fait tout cela en vain.
Peut etre un jour ou l'autre auras tu envie de recommencer. Laisse tout cela murir, prends ton temps, prépare toi.
Continue de faire des choses, de les montrer, sur les réseaux sociaux. Construit toi les réseaux dont je parlais, rencontre du monde, dans tous les domaines. Tous les gens que tu croises, conserve leurs coordonnées, fais une base de données de tous ces gens. Tu pourras l'utiliser le jour venu. Fais toi connaitre. Rencontre et discute avec des menuisiers et ébénistes locaux, histoire de comprendre le marché, les besoins. Bref, reste en état de veille... Cela vaudrait meme le coup d'aller raconter ton histoire aux journaux (en gommant les cotés: "personne n'est venu me voir"...).

Kentaro
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TBWoodwork Comme tout le monde, la presse ne vit pas d'air pur et d'eau fraiche... On peut le regretter, mais c'est comme ça, et cela a toujours été comme cela.... Les revenus de la presse, ce sont un tout petit peu la vente des magazines, et pour beaucoup la pub. Cette pub prend diverses formes, encarts pub ou publi-reportages plus ou moins maquillés. Et ce n'est pas seulement "la mauvaise presse"... Ils font tous comme cela... On peut trouver cela scandaleux et vouloir tout faire sauter, mais c'est un autre débat...

Kentaro

tomtom IL n'est pas nécessaire de coller deux planches entières. Il te suffit de coller une "baguette", de 5 cm de large, coupée dans ton panneau, sous la planche. Cela suffira pour donner la rigidité, sans avoir à coller deux planches ensemble.

par Deathros il y a 4 jours
Kentaro
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Etonnant!! Bravo!

Y a encore des gens qui ont autant de bouquins ?

Ou bien, c'est pour une collection de bouteilles de whisky ou d'escarpins Louboutin ?

Kentaro

Aléker Tu devrais causer avec le Taulier d'ici, Boris Beaulant. Il a beaucoup bossé la-dessus.

Kentaro

Flaab Je voulais simplement dire que les prix sur les annonces sont les "prix vendeurs", mais pas nécessairement les prix auxquels les transactions se font. Il n'y avait pas d'autres sous entendus.

Kentaro
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Un truc conçu par l'IA ?

Kentaro

Michel76 Quel type de chaux de préférence ? vive, éteinte, hydraulique, atmosphérique ?

par lamalleencoin il y a 11 jours
Kentaro
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C'est quand même incroyable...

Tu donnes la marque qui est reconnue dans le milieu, le fond de commerce et les contacts, plus une formation, un business qui tourne, un environnement "glamour qui raconte une histoire" et y a personne d'intéressé ?

Je veux bien qu'il faut être un peu fou pour faire ce que tu fais, mais quand même...

Il y a des centaines de rigolos trentenaires qui sont "à la recherche de sens" et qui veulent "tout quitter" et se lancer dans un "métier manuel" et personne ne saute dessus ? Si j'avais 20 ans de moins, je signerais tout de suite...

Sans parler des étudiants dans les écoles d'artisanat de luxe, qui vont se retrouver esclaves dans les grands groupes, alors qu'ils pourraient s'éclater dans leur propre business...

Kentaro

lamalleencoin Oui, mais attention, ils ne sont pas tous comme cela... J'en connais qui ne raisonnent pas ainsi. D'autre part, il y a plein de gens, jeunes ou pas, qui payent pour des formations, école d'ébénisterie d'Avignon ou autres, et ils ne sont pas payés pendant ce temps. Donc, il y a encore des gens qui raisonnent "à l'ancienne". Ce qu'il faut, c'est les trouver...

Kentaro
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lamalleencoin

Quelques idées données par mon copain IA.

A lire en détails, il y a quelques idées pas idiotes, notamment sur le financement pendant la période de formation...

Pour trouver le bon repreneur pour un savoir-faire aussi rare et haut de gamme, il faut cibler un profil mêlant passion de l'artisanat, maîtrise du geste et appétence pour le luxe.

  1. Les canaux spécialisés dans les Métiers d'Art
    L'Institut National des Métiers d'Art (INMA) et Réseau Maître d'Art : Contacter l'INMA ou le programme de transmission Maître d'Art/Élève. C'est le lieu idéal pour dénicher des artisans d'exception en quête d'un projet de reprise.

Les Écoles Supérieures de Sellerie-Maroquinerie : Diffuser une offre ciblée auprès des réseaux d'anciens élèves de formations prestigieuses (Gréta de la Création, École Grégoire, Compagnons du Devoir, Les Cévennes).

Les Artisans Maroquiniers/Selliers chevronnés : Cibler des professionnels indépendants déjà installés dans la maroquinerie d'art qui souhaitent diversifier ou monter en gamme.

  1. Le réseau du Luxe et des Antiquités
    Marchands d'art et Antiquaires haut de gamme : Informer les spécialistes du mobilier XXe, de l'Art déco ou des objets de voyage (Marché Paul Bert Serpette à Paris, maisons de ventes aux enchères). Leurs réseaux regorgent de passionnés du patrimoine.

Les cercles d'amateurs et collectionneurs de malles : Contacter discrètement les grands collectionneurs (Louis Vuitton, Goyard, Moynat, Au Départ). Certains passionnés souhaitent se reconvertir ou financer un artisan pour perpétuer une collection.

  1. Plateformes et réseaux professionnels de transmission
    BTP/Artisanat - Transmisibles des CMA : Publier une annonce sur la plateforme Transgourmet/Bourse Nationale de la Transmission de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) sous le label « Métiers d'Art ».

Réseaux de reconversion des cadres dirigeants : Passer par des cabinets spécialisés dans la transmission de TPE/PME de niche ou des réseaux de reconversion (CRA - Cédants et Repreneurs d'Affaires). Beaucoup d'anciens cadres du luxe cherchent une entreprise à taille humaine avec une forte valeur patrimoniale.

  1. Chasse directe et valorisation média
    Chasse ciblée sur LinkedIn : Identifier des profils ayant travaillé en prototypage, restauration ou ateliers de restauration au sein de grandes maisons de luxe (LVMH, Hermès, Kering) cherchant à se mettre à leur compte.

Presse spécialisée et reportages : Proposer un sujet à la presse spécialisée (Le Journal du Luxe, Métiers d'Art Magazine, Connaissance des Arts) centré sur la recherche de l'héritier de ce savoir-faire unique.

Salaire pendant la période de formation:

C'est un frein très classique dans la transmission d'artisanat d'art : le candidat a besoin d'un revenu immédiat, tandis que le cédant offre déjà une formation gratuite de grande valeur et la transmission complète de ses actifs.

Pour débloquer la situation, il faut structurer financièrement l'année de transition afin que le repreneur soit rémunéré sans que ton ami ne sorte l'argent de sa poche.

  1. Les dispositifs publics de financement de la transmission
    L'AFPR ou le POEI (via France Travail) : Si le repreneur est inscrit comme demandeur d'emploi, ces dispositifs permettent de financer une période d'immersion/formation en entreprise tout en maintenant ses allocations d'chômage (ARE), avec une prise en charge partielle des coûts de formation.

Transco / Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Pour un salarié en reconversion, ce mécanisme permet de maintenir son salaire pendant une formation diplômante ou qualifiante longue tout en préparant la reprise.

Le contrat de parrainage / tutorat de transmission (dispositif régional) : Plusieurs régions proposent des aides financières (primes ou bourses de transmission) pour rémunérer le futur repreneur pendant la phase de doublonnage avec le cédant.

  1. Le montage financier de la reprise (Vendor Loan / Crédit-vendeur)
    Reprise immédiate avec accompagnement salarié : Au lieu de donner le fonds puis de former, le repreneur rachète une part symbolique ou prend les rennes juridiquement dès le premier jour via un prêt bancaire ou un petit apport, et l'entreprise elle-même rémunère le repreneur en tant que dirigeant ou salarié. Ton ami intervient comme consultant/formateur externe bénévole (ou sous convention).

Crédit-vendeur structuré : Le repreneur acquiert l'entreprise et la fait tourner immédiatement. Si le chiffre d'affaires est suffisant grâce au carnet de commandes existant, les revenus générés payent le salaire du repreneur pendant que ton ami le forme.

  1. Partenariats et mécénat privé
    Fondations pour les Métiers d'Art : Des structures comme la Fondation Bettencourt Schueller ou la Fondation Culture & Diversité attribuent des bourses d'accompagnement ou des prix de transmission de savoir-faire d'exception pouvant couvrir la vie du repreneur.

Le parrainage par une grande maison de luxe : Proposer à une grande maison (qui a un intérêt direct à préserver la restauration de malles anciennes) de sponsoriser la bourse du repreneur pendant son année d'apprentissage.

Kentaro
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FBang

"il y en a aussi qui ont des enfants à élever, un loyer ou un crédit à payer, des factures, etc. Demander « comment je vis pendant que je me forme ? » ne me paraît donc pas particulièrement indécent. C’est même une question assez rationnelle."

Oui.. et non...

Le problème actuel, c'est que la plupart des gens raisonnent en disant "je veux conserver mon niveau de vie", "j'ai des obligations"... et qu'ils ont par ailleurs tout fait pour se donner des obligations (les enfants, le crédit, etc, etc). Ils sont entrés dans le modèle "famille, maison à crédit, voiture à crédit, pelouse, tondeuse, salaire assuré, etc, etc", et ils ne peuvent pas en sortir...Et ce qu'ils attendent, c'est qu'"on" (l'Etat, etc) leur "assure" la transition...

Comme je l'ai dit par ailleurs, pour la reprise d'une entreprise et la formation initiale, il y a des montages financiers à envisager, reprise de l'activité et rémunération sur l'activité, crédit-vendeur, etc. Mais cela suppose bien évidement une prise de risque, des sacrifices et un peu d'esprit de débrouille.

Et bien évidement, ce n'est pas pour tout le monde. Il faut être un peu fou pour faire cela...

Kentaro
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FBang Je n'ai pas dit que c'était un problème générationnel... Disons que c'est quand même une manière de penser, un modèle, qui s'est généralisé dans les 30 dernières années.

En même temps, ce c'est pas parce qu'il y a des gens qui raisonnent comme ça et qui posent ce genre de questions, qu'il n'y en a pas qui sont prêt à se "débrouiller". Par contre, il faut les trouver et avoir des idées pour assurer la transition.

Kentaro

Ara Les réponses IA partent dans tous les sens, il ne faut pas les prendre au pied de la lettre, mais il y a parfois des trucs à creuser...

lamalleencoin Pour le financement des revenus du repreneur pendant la période de transition, le plus simple est sans doute une reprise immédiate, création d'une structure où tu restes actionnaire, et où tu as une fonction de conseil, le repreneur actionnaire se paie un revenu sur le business réalisé, et si au bout de l'année, le type ne convient pas, tu as une option de rachat du tout de manière à tout déboucler.

IL est vrai que cela peut mieux marcher avec quelqu'un qui a de la bouteille, un petit pécule, et plus trop d'obligations familiales...

Kentaro
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Windy22 Cela fait une semaine que la question a été posée, on a répondu, on a donné des idées, on a pris de notre temps pour y réfléchir, alors, la moindre des choses, ce serait de venir voir les réponses, et de faire un retour, au moins dire merci...

J'ai d'autres idées à proposer, mais faudrait d'abord avoir un retour...

C'est pas Chatgpt, ici.

Kentaro
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Etienne a tout dit...

par jmulliez il y a 9 jours
Kentaro
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Très très beau!

Kentaro
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C'est très beau!