C'est quand même incroyable...
Tu donnes la marque qui est reconnue dans le milieu, le fond de commerce et les contacts, plus une formation, un business qui tourne, un environnement "glamour qui raconte une histoire" et y a personne d'intéressé ?
Je veux bien qu'il faut être un peu fou pour faire ce que tu fais, mais quand même...
Il y a des centaines de rigolos trentenaires qui sont "à la recherche de sens" et qui veulent "tout quitter" et se lancer dans un "métier manuel" et personne ne saute dessus ? Si j'avais 20 ans de moins, je signerais tout de suite...
Sans parler des étudiants dans les écoles d'artisanat de luxe, qui vont se retrouver esclaves dans les grands groupes, alors qu'ils pourraient s'éclater dans leur propre business...
lamalleencoin Oui, mais attention, ils ne sont pas tous comme cela... J'en connais qui ne raisonnent pas ainsi. D'autre part, il y a plein de gens, jeunes ou pas, qui payent pour des formations, école d'ébénisterie d'Avignon ou autres, et ils ne sont pas payés pendant ce temps. Donc, il y a encore des gens qui raisonnent "à l'ancienne". Ce qu'il faut, c'est les trouver...
Quelques idées données par mon copain IA.
A lire en détails, il y a quelques idées pas idiotes, notamment sur le financement pendant la période de formation...
Pour trouver le bon repreneur pour un savoir-faire aussi rare et haut de gamme, il faut cibler un profil mêlant passion de l'artisanat, maîtrise du geste et appétence pour le luxe.
- Les canaux spécialisés dans les Métiers d'Art
L'Institut National des Métiers d'Art (INMA) et Réseau Maître d'Art : Contacter l'INMA ou le programme de transmission Maître d'Art/Élève. C'est le lieu idéal pour dénicher des artisans d'exception en quête d'un projet de reprise.
Les Écoles Supérieures de Sellerie-Maroquinerie : Diffuser une offre ciblée auprès des réseaux d'anciens élèves de formations prestigieuses (Gréta de la Création, École Grégoire, Compagnons du Devoir, Les Cévennes).
Les Artisans Maroquiniers/Selliers chevronnés : Cibler des professionnels indépendants déjà installés dans la maroquinerie d'art qui souhaitent diversifier ou monter en gamme.
- Le réseau du Luxe et des Antiquités
Marchands d'art et Antiquaires haut de gamme : Informer les spécialistes du mobilier XXe, de l'Art déco ou des objets de voyage (Marché Paul Bert Serpette à Paris, maisons de ventes aux enchères). Leurs réseaux regorgent de passionnés du patrimoine.
Les cercles d'amateurs et collectionneurs de malles : Contacter discrètement les grands collectionneurs (Louis Vuitton, Goyard, Moynat, Au Départ). Certains passionnés souhaitent se reconvertir ou financer un artisan pour perpétuer une collection.
- Plateformes et réseaux professionnels de transmission
BTP/Artisanat - Transmisibles des CMA : Publier une annonce sur la plateforme Transgourmet/Bourse Nationale de la Transmission de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) sous le label « Métiers d'Art ».
Réseaux de reconversion des cadres dirigeants : Passer par des cabinets spécialisés dans la transmission de TPE/PME de niche ou des réseaux de reconversion (CRA - Cédants et Repreneurs d'Affaires). Beaucoup d'anciens cadres du luxe cherchent une entreprise à taille humaine avec une forte valeur patrimoniale.
- Chasse directe et valorisation média
Chasse ciblée sur LinkedIn : Identifier des profils ayant travaillé en prototypage, restauration ou ateliers de restauration au sein de grandes maisons de luxe (LVMH, Hermès, Kering) cherchant à se mettre à leur compte.
Presse spécialisée et reportages : Proposer un sujet à la presse spécialisée (Le Journal du Luxe, Métiers d'Art Magazine, Connaissance des Arts) centré sur la recherche de l'héritier de ce savoir-faire unique.
Salaire pendant la période de formation:
C'est un frein très classique dans la transmission d'artisanat d'art : le candidat a besoin d'un revenu immédiat, tandis que le cédant offre déjà une formation gratuite de grande valeur et la transmission complète de ses actifs.
Pour débloquer la situation, il faut structurer financièrement l'année de transition afin que le repreneur soit rémunéré sans que ton ami ne sorte l'argent de sa poche.
- Les dispositifs publics de financement de la transmission
L'AFPR ou le POEI (via France Travail) : Si le repreneur est inscrit comme demandeur d'emploi, ces dispositifs permettent de financer une période d'immersion/formation en entreprise tout en maintenant ses allocations d'chômage (ARE), avec une prise en charge partielle des coûts de formation.
Transco / Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Pour un salarié en reconversion, ce mécanisme permet de maintenir son salaire pendant une formation diplômante ou qualifiante longue tout en préparant la reprise.
Le contrat de parrainage / tutorat de transmission (dispositif régional) : Plusieurs régions proposent des aides financières (primes ou bourses de transmission) pour rémunérer le futur repreneur pendant la phase de doublonnage avec le cédant.
- Le montage financier de la reprise (Vendor Loan / Crédit-vendeur)
Reprise immédiate avec accompagnement salarié : Au lieu de donner le fonds puis de former, le repreneur rachète une part symbolique ou prend les rennes juridiquement dès le premier jour via un prêt bancaire ou un petit apport, et l'entreprise elle-même rémunère le repreneur en tant que dirigeant ou salarié. Ton ami intervient comme consultant/formateur externe bénévole (ou sous convention).
Crédit-vendeur structuré : Le repreneur acquiert l'entreprise et la fait tourner immédiatement. Si le chiffre d'affaires est suffisant grâce au carnet de commandes existant, les revenus générés payent le salaire du repreneur pendant que ton ami le forme.
- Partenariats et mécénat privé
Fondations pour les Métiers d'Art : Des structures comme la Fondation Bettencourt Schueller ou la Fondation Culture & Diversité attribuent des bourses d'accompagnement ou des prix de transmission de savoir-faire d'exception pouvant couvrir la vie du repreneur.
Le parrainage par une grande maison de luxe : Proposer à une grande maison (qui a un intérêt direct à préserver la restauration de malles anciennes) de sponsoriser la bourse du repreneur pendant son année d'apprentissage.
"il y en a aussi qui ont des enfants à élever, un loyer ou un crédit à payer, des factures, etc. Demander « comment je vis pendant que je me forme ? » ne me paraît donc pas particulièrement indécent. C’est même une question assez rationnelle."
Oui.. et non...
Le problème actuel, c'est que la plupart des gens raisonnent en disant "je veux conserver mon niveau de vie", "j'ai des obligations"... et qu'ils ont par ailleurs tout fait pour se donner des obligations (les enfants, le crédit, etc, etc). Ils sont entrés dans le modèle "famille, maison à crédit, voiture à crédit, pelouse, tondeuse, salaire assuré, etc, etc", et ils ne peuvent pas en sortir...Et ce qu'ils attendent, c'est qu'"on" (l'Etat, etc) leur "assure" la transition...
Comme je l'ai dit par ailleurs, pour la reprise d'une entreprise et la formation initiale, il y a des montages financiers à envisager, reprise de l'activité et rémunération sur l'activité, crédit-vendeur, etc. Mais cela suppose bien évidement une prise de risque, des sacrifices et un peu d'esprit de débrouille.
Et bien évidement, ce n'est pas pour tout le monde. Il faut être un peu fou pour faire cela...
FBang Je n'ai pas dit que c'était un problème générationnel... Disons que c'est quand même une manière de penser, un modèle, qui s'est généralisé dans les 30 dernières années.
En même temps, ce c'est pas parce qu'il y a des gens qui raisonnent comme ça et qui posent ce genre de questions, qu'il n'y en a pas qui sont prêt à se "débrouiller". Par contre, il faut les trouver et avoir des idées pour assurer la transition.
Ara Les réponses IA partent dans tous les sens, il ne faut pas les prendre au pied de la lettre, mais il y a parfois des trucs à creuser...
lamalleencoin Pour le financement des revenus du repreneur pendant la période de transition, le plus simple est sans doute une reprise immédiate, création d'une structure où tu restes actionnaire, et où tu as une fonction de conseil, le repreneur actionnaire se paie un revenu sur le business réalisé, et si au bout de l'année, le type ne convient pas, tu as une option de rachat du tout de manière à tout déboucler.
IL est vrai que cela peut mieux marcher avec quelqu'un qui a de la bouteille, un petit pécule, et plus trop d'obligations familiales...
Windy22 Cela fait une semaine que la question a été posée, on a répondu, on a donné des idées, on a pris de notre temps pour y réfléchir, alors, la moindre des choses, ce serait de venir voir les réponses, et de faire un retour, au moins dire merci...
J'ai d'autres idées à proposer, mais faudrait d'abord avoir un retour...
C'est pas Chatgpt, ici.
KONTIO apparemment existe toujours. kontio.com/fr-fr/
Le mieux est peut etre de leur demander conseil. Sans doute vont ils dire que la réalisation de la maison à partir du kit n'est pas de leur responsabilité (cela se discute), mais il peuvent peut etre au moins donner des conseils.
TimeoJacques C'est du téflon, pas du nylon. Le téflon s'usine au tour à métaux (vitesse lente). Au tour à bois (vitesse plus rapide), je n'ai jamais essayé, mais cela devrait le faire.
TimeoJacques De toute façon, il faut faire des essais. Si cela ne marche pas, il est toujours possible d'essayer une autre solution.
pierrotb Excuse me moi un peu beaucoup, mais tu veux faire un "échafaudage" avec des tasseaux fixés avec des vis rikiki de 5 mm vissées sur seulement 25 mm ?
TU RIGOLES ????
Et tu nous parles de mots savants, de "contraintes de traction et de cisaillement", alors que tu n'as même pas la moindre notion de ce que peut supporter une vis de 5 mm enfilée dans du sapin ???
pierrotb Le module de Young n'a rien à voir avec le risque que le bois fende... Faut pas tout mélanger les grands concepts...
Medalegno Oui, mais avec ce genre de "processus de pensée", on jette une lame pour en racheter une neuve parce qu'une neuve coute moins cher que de la réparer... et pendant ce temps, la planete brûle ... 
Flaab Si le poteau est vraiment tordu et que le centre de gravité sort du polygone de sustentation défini par le support en dessous, en effet, cela va tomber... Dans ce cas, il faut un support plus grand.

Michel76 Quel type de chaux de préférence ? vive, éteinte, hydraulique, atmosphérique ?