80 000! ça avance!
Il faut voir une campagne Kickstarter non comme une fin en soi, mais comme une campagne marketing de lancement.
Ensuite, il faut savoir surfer sur les résultats du kickstarter pour se faire connaître, faire un bon site de vente, chercher des design awards, des articles dans les magasines, toquer à la porte des Apple Store, trouver des "ambassadeurs", etc, etc... Pour un produit comme celui-là, il faut un gros poste marketing.
J'ai l'impression que la cible, ce n'est pas nécessairement les musiciens de base et les fous de gratte, mais les amateurs de beaux objets, ceux qui achètent un Devialet par exemple...
mokozore 86000 €, et plus que 8 jours. Ce serait bête de rater la cible. Il va falloir faire le forcing.
A mon sens, les initiateurs devraient se débrouiller pour trouver le financement pour passer eux mêmes (ou par des copains), les dernières commandes pour boucher le trou. Il y aura certes le frottement des % pris par Kickstarter, mais au moins, ils auront le reste des commandes.
mokozore Merci quand même! 
Ce que je voulais dire, c'est que si les derniers jours, ils n'arrivent pas au but, il faut qu'ils financent eux-mêmes des "pseudo achats" pour arriver à la cible. Ce seront des pseudo-achats, puisque l'argent reviendra chez eux (moins le % de Kickstarter) et que ce ne seront pas de vraies commandes.
mokozore Dommage que le financement ait été annulé par les initiateurs 3 jours avant la fin...
Certes, le montant récolté pouvait ne pas paraître suffisant, mais si le point mort de l'opération était bien supérieur aux 100 000 €, il ne fallait pas mettre 100 000 comme objectif.
Je ne comprends pas bien l'intérêt de lancer une campagne Kickstarter avec un objectif de récolte inférieur au point mort.
D'autant plus que cela les grille chez Kickstarter.
mokozore "profiter de la visibilité quand même"... C'est à double tranchant... Tous ceux qui y ont cru ne vont pas nécessairement apprécier... Personnellement, à mon petit niveau, j'ai fait jouer quelques réseaux, et voir comment cela se termine me laisse un peu énervé... C'est one shot, ce genre de truc. Faut pas le faire deux fois.
Encore une fois, quand on y croit sérieusement, on met un objectif minimal qui correspond au point mort. Si ça marche pas, ça marche pas, tant pis. Mais mettre un objectif faible, en se disant qu'on arrêtera juste avant la fin, si cela ne marche pas, cela me semble "léger"...
mokozore On peut voir cela comme cela... Ils ont fait ce qu'ils ont cru qui était le mieux. Ils sont jeunes, ils ne savaient pas...
Mais en affaires, il y a quelques règles. On ne joue pas avec les gens et leur enthousiasme. On ne fait pas des choses "pour rire", pour se "faire voir". Ou alors, on est grillé.
Ils ne le savaient pas, peut-être, mais il y a des gens qui pouvaient les conseiller, et en tout cas, qui peuvent le leur dire maintenant.
Le truc n'était pas préparé, puisqu'ils ont lancé la machine avec un objectif à réaliser qui n'avait rien à voir avec leur point mort. Dans ce cas, dès le début, si le point mort était bien plus haut, le truc n'était pas viable. Quelqu'un aurait dû le leur dire.
On se lance quand même puisque ça coûte rien ? C'est de la désinvolture.
Quand on lance une boite, on a un produit qui est au point (c'est le minimum), et on sait où on va en matière de coûts, de point mort, de rentabilité. IL y a des aléa, certes, mais au moins, le début est bordé. Là, même le début n'était pas bordé.
Ce n'est pas parce que des machins de ce monde moderne comme Kickstarter permettent toutes les erreurs, qu'il faut en profiter.
Si le lancement s'était fait "dans le vrai monde", alors là, ils auraient eu très mal, car ils n'auraient pas pu se retirer au dernier moment en disant, "c'est rien, c'était pour de rire!".
Alors, tu me diras, mais c'est pas de leur faute, il ne savaient pas! et c'est bien cela le problème...
En tout cas, en ce qui me concerne, mon épouse à qui j'ai demandé de s'impliquer sur les réseaux sociaux (elle est très active), et qui a fait du "racolage" pour les aider, est furieuse. Elle ne recommencera pas.
C'est bien là où est le hic... Il n'y a pas de définition précise du TAUX HORAIRE. Tout le monde y met ce qu'il veut.
loulou31 dit que dans le taux horaire, il faut absorber plein de coûts annexes...
Je ne crois pas qu'il faille raisonner ainsi.
Le vrai taux horaire, c'est le taux net net de rémunération de l'heure travaillée, celle qui va au final dans la poche de l'artisan, après toutes les déductions et frais.
Ensuite, dans la formule, il faut intégrer tous les coûts, avec des clés de répartition des coûts fixes généraux pour les allouer au produit spécifique.
C'est ça, le vrai contrôle de gestion.
Mais si dans le taux horaire, on se dit qu'il faut intégrer les autres coûts, dans ce cas on ne plus rien comparer, chaque entreprise ayant des structures de coûts différents (amortissements, frais financiers, etc...).
Cela explique alors que certains affichent des taux horaires de 70 ou 100 €, alors que d'autres parlent de 10 ou 20 €... Ils disent alors "oui, je demande 70 € de l'heure, mais c'est parce que j'ai des frais...". Peut-être, mais cela ne permet plus de comprendre quoi que ce soit à la rentabilité, ni à comparer avec d'autres, qui ont aussi des frais, mais pas les mêmes...
Et en fait de en fait...
Il y a deux taux horaires. Celui qui est sur le devis, et qui intègre les autres coûts, et qui donc, dépend de la structure de coûts de l'entreprise, et le "vrai taux horaire", celui du contrôle de gestion, qui est le net net de rémunération de l'heure travaillée.
Globalement, cela donne cela (en simplifiant):
Couts fixes mensuels: CFM (électricité, eau, assurances, loyers, frais financiers, etc)
Nombre d'heures travaillées totales dans le mois : H
cout fixe horaire: CFM /H
Cout des matières/accessoires pour le produit: CM
Taux horaire TH
h nombre d'heures pour fabriquer le produit
on a:
TH h + CM + (CFM/H) h = Prix de vente hors taxes
ou
(TH + CFM/H) * h + CM = Prix de vente.
Or, sur le devis, le taux horaire est en fait TH + CFM/H.
IL dépend donc de la structure de coûts de l'entreprise (CFM), et n'est donc pas facilement comparable à celui d'une autre entreprise qui aura des couts fixes différents.
Philippe Gelard Oui, en effet, bien vu!. ceci dit, la partie du pieds arrière qui supporte le plus d'efforts est soutenue par le dossier. Cela triangule en partie. Donc, cela devrait passer.
dneis C'est le XXIème siècle et ses (quelques) contradictions... 
Ardennais Un simple ponçage léger au papier de verre à la main ne devrait pas échauffer la colle.
Cela fait quelques années qu'elle est en développement. Le problème est qu'ils ont essayé de fixer un système d'aspiration dessus, et cela complique fortement la donne (mais sans aspiration, les roues bloquent sur les copeaux...).
La livraison était prévue en nov 1017, et il semble que les 100 premiers exemplaires viennent d'être livrés!
kickstarter.co...-tool-for/posts
Si ça marche, c'est génial!
AzouraFlav Entièrement d'accord. A noter qu'ils ont semble t'il amélioré le truc avec un système de sensors triangulés, qui donne en permanence la position réelle de la machine. Donc, pas de problème si cela patine ou glisse.
Erebor Tiens, il me vient une idée...
Prendre une cnc bas de gamme, pas nécessairement très précise.
La coupler avec un pantographe. La tige "sensor" du pantographe est fixée à la place de la fraise sur la cnc. C'est donc la cnc qui pilote le pantographe.
La fraiseuse est elle fixée sur le pantographe.
De ce fait, on augmente considérablement la précision d'usinage, non ? (en supposant que le pantographe est bien fait, bien sur)...
(je sais, cela fait un truc un peu compliqué et il est possible qu'au final on additionne les sources d'erreurs...)
Erebor Quand ma cnc en bois marchera, j'essaierai!


Beau projet, en effet! Joli design.
Cela a l'air d'intéresser les gens. 66000 € récoltés sur un objectif de 100 000 sur Kickstarter. Plus que 22 jours.