Merci. J'ai du massaranduba, il est tout aussi dur et dense, mais plus rouge foncé, grain plus fin et . Le marchand du bois m'avait dit un nom, mais je l'ai oublié...quelque chose comme lapis, palis...
Il est en effet lourd et bien stable. Mais de toute façon, c'est pour la déco. Il n'a pas vocation à être vraiment utilisé en extérieur.
Par contre, je songe à un faire d'autres, avec des sections encore plus grosses, pour des instruments astronomiques, où on a besoin de beaucoup de stabilité et inertie.
hundertaker Le sapelli a une densité de 0,7. Là, on est plus sur du 1 ou même plus.
Oui, j'ai pas mal réfléchi à un système de glissière, mais c'était trop compliqué et long, j'ai donc fait au plus simple, d'autant plus que c'est uniquement un truc déco.
dneis Yes!!
Intéressant! Plutôt que la toupie, avec une grande ponceuse lapidaire, c'est beaucoup moins intrusif, et compliqué à mettre en place. et on peut obtenir une épaisseur fine.
Une ponceuse lapidaire, c'est çà:
machinio.fr/ca...pidaire#results
Cela permet de poncer/usiner l'extérieur du "tube", jusqu'à avoir la bonne épaisseur. C'est très puissant, mais bien sécurisé, quand on a pris l'habitude, c'est un bonheur. J'en ai un, un 600 mm, je l'utilise 10 fois pas jours et je ne saurais m'en passer.
Je suis toujours étonné que les gens qui travaillent le bois n'en aient pas tous dans leur atelier.
jean07 IL faudra la refaire exactement à l'identique, et retrouver la même couleur "vieillie". C'est indispensable. Sinon, tout le charme et la magie disparaissent...
Ton "donc" est optimiste... ;)
La plupart des produits dits "anti UV", jaunissent quand même. Si celui-ci ne jaunit pas, alors, tu as trouvé le perlimppin miracle! :)
Deux ans, c'était hier. quand je disais "quelques années", je pensais à 5 ans ou plus. Mais il est vrai que 5 ans, c'est une éternité, de nos jours... ;) Dans 5 ans, la déco aura été changé.
J'ai une bibliothèque en hêtre, achetée au Conrad Shop, il y a 20 ans, c'était de la bonne qualité. Elle est restée clair, hêtre naturel, quelques années, mais maintenant, elle est jaune. "mais pourquoi gardes tu une bibliothèque qui a 20 ans ?" me direz-vous... ;)
Voila un grand projet! C'est une bonne idée, la scénographie! Cela sort des sentiers battus. Il va falloir nous montrer ce que tu fais!
Merci! c'est absolument génial, ce que tu fais. Voila une excellente idée de développement, pour de l'agencement avec de la créativité et de la vraie valeur ajoutée. Tu dois bien t'amuser! C'est l'exemple typique de niche (il y en a d'autres) à trouver, pour tous ceux qui trouvent que faire des placards, c'est un peu répétitif!
IL est vrai que tout cela me paraît, vu de loin, assez frêle. La charpente d'origine également, d'ailleurs. La longue poutre de l'appenti a l'air d'être soutenue par la ferme d'origine. Mais celle-ci était elle dimensionnée pour supporter ces contraintes supplémentaires ?
La rigidité d'une poutre diminue en fonction du carré de la longueur. Cela va vite... Autrement dit, une poutre de 5 m de long est presque deux fois moins rigide qu'une poutre de 4 m...
Ah ok, il y aura un mur porteur sous la poutre, qui fermera l'appenti ?
Fait attention quand même aux tempêtes, en Bretagne...
Enorme travail... Mais pourquoi avais-tu besoin d'une arche en béton ?
Autre question: pourquoi les piliers de l'ancienne charpente ne sont-il pas solidaires des "murs" ?
IL n'y a aucun contreventement ou diagonale dans la structure des murs. C'est donc en fait l'osb qui fait que l'ensemble ne verse pas sur le coté ? Sur un abris de jardin, je veux bien, mais je ne savais que c'était possible sur une grande structure.
Niouniou Oui, pour de petites constructions, je comprends, mais pour du grand, je pensais que c'était limite (ou alors, mettre au moins une diagonale dans chaque cadre).
Voila qui donne un bel ensemble!
Pour le revêtement extérieur, il faut absolument quelque chose qui ne fasse pas flambant neuf, qui se marie avec les vieux et beaux bâtiments d'à coté. Je verrais bien un bardage rustique avec des planches de dosse qui vieillissent vite et se font oublier.
Il y a un problème fondamental quand on empile les durées de fabrication et qu'on applique un taux de rémunération sur ces durées:
On ne prend jamais en compte les temps morts, le temps consacré à autre chose que la tâche spécifique. Cela marche dans une usine, où il n'y a pas de temps morts, où tout est taylorisé, où les temps sans production n'existent pas. Mais pour un artisan, la journée est pleine de temps morts, de temps non productifs. Si on n'en tient pas compte, on se retrouve à la fin du mois avec une rémunération "horaire" bien inférieure à ce qui était attendue. Ou alors, il faut gonfler les taux horaires dans les estimations...
benjam Oui, je sais bien, il y a pas mal de choses qu'il faudrait intégrer, avec les clés de répartition adéquates, selon que c'est un coût fixe ou variable (mais variable en fonction de quoi ? ... ) mais on les oublie souvent... Et il faut compter aussi le temps passé à rêver... C'est important, de rêver, et la aussi, on oublie de l'entrer dans les calculs... Et puis, le temps passé à réfléchir quand on se réveille à 4 heures du matin, qu'en fait-on ?
Plus généralement, c'est génial de faire de la compta analytique et du contrôle de gestion, mais pour faire de la bonne compta analytique, il faut bien savoir faire, ce qui n'est pas si évident, et il faut en comprendre les limites... ;)
De la compta analytique appliquée mécaniquement sans trop savoir ce que l'on fait, c'est comme si on ne faisait rien.
En fait, au final, ce qui compte, c'est ce qui reste en net net à la fin du mois et/ou de l'année...
Oui, bien sur, on peut faire une superbe comptabilité analytique et bien comprise et du pilotage fin (je sais de quoi je parle, ce fut l'un de mes multiples métiers, dans une de mes autres vies...). Malheureusement, pour un petit artisan, ce n'est pas évident à faire, et surtout, de ne pas de planter dans les concepts. Ce qui est normal, car ce n'est pas son métier.
Bien évidemment, il faut comparer au prix du neuf pour un travail d'artisan, pas un volet industriel.
Ce que je voulais dire, c'est que l'appréciation du prix "juste" se fait par un équilibre entre le "bottom up" (l'empilement des coûts de production), et le "top down", le prix du marché comparable (ici, le prix du neuf).
Et globalement, je pense que cela justifie un prix pour la rénovation relativement élevé, mais juste, car il est souvent bien plus compliqué de faire de la rénovation partielle, que de faire du tout neuf, ce que les gens ont souvent du mal à comprendre.
Oui, bien sur, mais si on n'a pas l'intention de faire 10 tables et/ou 10 armoires, il est plus rentable de faire dégauchir/raboter ailleurs, que d'acheter ses propres machines.
C'est quelque chose que les gens ont du mal à voir, car ils trouvent que les planches rabotées sont bien plus cher que du bois brut. Mais si on fait un petit calcul, on s'aperçoit que cela coûte souvent moins cher que d'acheter des machines que l'on va utiliser deux ou trois fois par an...
C'est vrai que c'est pas con... ;) et même vraiment pas con... ;) ;)
Pour le résoudre le problème du remplissage du coffre, il faudrait simplement rajouter une cloison qui cache le bras coulissant. Ou un capot.
Boris Beaulant la cloison peut peut être fine et amovible pour le nettoyage éventuel.
Boris Beaulant L'idée de les mettre à l'extérieur est intéressante! Faits dans un beau bois dur, peut-être même un peu surdimensionnés... La encore, cela me donne des idées... ;)
Et pourtant d'aucuns trouveront ce que fait le Samourai Carpenter comme un peu lourd et rustique, et les réalisation d'Ishitani comme le comble de la finesse et de l'élégance... Donc, tu le vois, tout est subjectif... ;)
En ce monde de déferlements d'images, les choses dépendent également beaucoup de la manière dont c'est présenté, photographié, filmé. Une belle photo bien nette, bien éclairée, donnera plus envie d'aimer la chose photographiée, qu'une photo floue et sombre. Et ceux qui font des videos ont un grand avantage. Ils acquièrent une notoriété pas toujours bien méritée...
Donc tout est relatif... ;)