C'est peut être que je dois modifier le 1er chapitre "L'humidité dans l'air : les bases". Ce premier chapitre devrait donner les bases de compréhension et le chapitre "diagramme de l'humidité de l'air" des explication sur son utilisation et des ordres de grandeurs.
J'ai conscience de mal expliquer comment s'en servir, je vais essayer d'améliorer ça. C'est un outil relativement puissant mais complexe demandant un apprentissage. J'ai un PDF de plusieurs pages, avec des graphiques, qui l'explique plutôt bien. . J'aimerais l'ajouter à ce "pas à pas", mais apparemment, je ne peux pas directement joindre de fichier.s PDF dans un "pas à pas", je vais essayer de voir comment faire.
Merci pour ce partage, je ne connaissait pas cette sorte d'hygrometre.
Oui, car je suppose que c'est une boutade (?)
Si vous ignorez ce qu'est un psychromètre, sachez que c'est un instrument permettant de mesurer l'humidité relative de l'air, il appartient à la classe des hygromètres
Avec (presque) le même principe, je suppose que je pourrais faire un Pyranomètre low-teck
Bonjour
PhilippeCichon
Merci pour cette remarque (c'est pas ironique), mais pour qu'elle soit plus constructive, peux tu justifier ta réponse ?
Selon toi, qu'est-ce qui va pas ?
Qu'est-ce qui faudrait faire ou ajouter ?
Et... Je ne veux pas seulement faire un article sur le "séchage" du bois, mais aussi (et surtout) sur son usage en construction, où la connaissance de certaines règles permet de faire des compositions de parois où un équilibre hygrométrique reste dans des proportions acceptables / saines.
Un autre sujet que je souhaite aborder, mais après, c'est la gestion de l'humidité dans un local, qui peut être un atelier, une maison, ou un local "séchage", ça change pas grand chose aux principes de bases.
Ce n'est pas que le séchage du bois ne m'intéresse pas. C'est que je préfère parler de ce que je maîtrise, j'ai fais des études notamment en génie climatique, pas en menuiserie.
Par la suite, avec plaisir, je pourrais faire des recherches et mettre mes connaissances en commun avec des personnes qui maîtrisent le sujet du séchage.
La gestion de l'humidité dans le bois de structure, je pense que je vais juste effleurer le sujet. et je pense que je vais me contenter de parler des ossatures bois.
Le bois de charpente, c'est probablement une spécificité à part, je ne vais pas aller sur ce terrain (j'ai pas les compétences). Les charpentiers de Notre Dame (j'ai eu l'occasion de discuter avec ceux qui ont fait l'opération démonstration "c'est possible" au pied de la cathédrale) m'ont dit que la technique employée en charpente ancienne, c'était de travailler avec du "bois vert" et qu'il serait presque impossible de transformer à la hache un tronc en poutre de cette section. Je répète ce qu'on m'a dit...
Le sujet ce n'est pas que la construction. Si j'arrive à bien expliquer les phénomènes physiques, ce sont les mêmes, ça donnera déjà une base de compréhension, aussi pour les personnes qui veulent appréhender les questions de séchage du bois.
Il faut juste que je l'explique bien.
Donc si quelque-chose te paris mal expliqué, n'hésite pas à le dire.
Ah ?
J'ai 5 hygromètres électroniques Chauvin Arnoud CA1510, étalonnés en sortie d'usine, et quand je les ai testés côte à côte, les indications d'humidité qu'il m'ont données était tout à fait cohérentes et dans la plage d'incertitude annoncée (1 ou 2%, je ne sais plus exactement)
Selon les dires de certains thermiciens plus qualifiés et plus expérimentés que moi, une mesure de température humide est (très) délicate, en fonction de la vitesse de l'air, de la matière humide utilisée (...), les mesures pourraient varier sensiblement.
Honnêtement, je ne suis pas suffisamment compétant pour avoir un avis personnel sur ce point précis.
C'est ironique (et enrichissant
) de s'apercevoir de ses lacunes (et d'apprendre) dans un domaine que l'on a étudié en échangeant avec des personnes ayant des spécialités différentes... 
si j'ai bien vu c'est un moteur à condensateur, donc asynchrone, donc pas de charbon, puisque les charbons se trouvent sur des moteur universels
Est-ce que que tu les as mesurés comme suggéré dans mon autre message ?
Si tu est suffisamment équipé et rodé en mécanique, je pense qu'il faut ouvrir pour voir.
Comme tu le suggère, il serait possible que les contacts du coupleur centrifuge soient sales. Si j'en crois les photos (Wikipédia et site de la marque), c'est des contacts bronze (ou laiton) sur cuivre, ça peut s'encrasser, mais ça me parait robuste
Surtout, il ne faudra pas les brosser avec une brosse métallique en acier (ou autre métal ferreux), cuivre et fer sont des métaux incompatibles, si tu dépose du fer sur le cuivre, ça risque de s’oxyder ensuite. Chiffon, papier de verre fin, seraient à privilégier.
Une des tresses pourrait avoir rompue avec "la fatigue" surtout si oxydées; les isolants pourraient être abîmés et se mettre en court-jus, les galets pourraient être grippés...
Les causes possibles peuvent être multiples. C'est de la vieille mécanique, de temps en temps, il faut ouvrir, nettoyer et bichonner
Très rares sont les personnes disposant d'un contrôleur d'isolement (appareil qui balance du 500V et mesure le courant de fuite), dans ton cas ça pourrait aider pour avoir une idée de l'état des isolants (donc du moteur) sans ouvrir la bête, mais pas indispensable.
Tu pourrais essayer une chose, sur les pièces cuivreuses massives (pas sur les tresses), lorsque tu les aura démontées, si c'est vraiment (très) crade : nettoyer (au chiffon ou /et à la brosse à dents) avec un mélange vinaigre bien chaud et un peu de gros sel fondu dedans , il faudra bien rincer à l'eau immédiatement après et sécher (sinon, ça se ré-oxyde assez rapidement). Si tu utilise se mélange je te recommande d'utiliser après du nettoyant -lubrifiant contact, du vrai, pas du truc universel mécanique et électrique.
Si c'est pas le bloc système contact centrifuge, ton moteur a certainement pris une sacré claque dans la figure.
Si après ça ton moteur fonctionne, tu pourras l'équiper d'un disjoncteur-moteur correctement dimensionné, il l'aura bien mérité...
Tu pourrais essayer de voir avec une société de rebobinage de moteurs, ça pourrais valoir le coup, d'une part, ça pourrait être moins cher (?), d'autre part, ça semble être être un moteur de qualité.
et monophasé cette fois tant qu'à faire...
Je ne suis pas du tout convaincu que ça serait mieux, je pense même que ça serait probablement moins bien. Le système condensateurs + contacts centrifuge + bobinages à très certainement été optimisé pour s’enclencher à des vitesse de rotation spécifique ce qui doit permettre un démarrage avec plus de couple et avec un meilleur facteur de puissance que ne pourrait le faire ce qu'on te vendra comme étant un moteur monophasé.
Merci pour tes réponses Nicoel ,
La paraffine (dure alimentaire) était effectivement la 2e possibilité que j'envisageais pour faire ce plateau repas.
Normalement, ça se lave, à sec ou avec un coup d'éponge humide, éventuellement additionné de produit. J'espérais que certaines finition naturelle pourrait être stables dans ces conditions, éviter les taches et faciliter le nettoyage.
Bonjour,
Nicoel :
peux-tu m'en dire un peu plus sur cette cire :
- quelle proportion de mélange me conseillerais-tu ?
- pourquoi pas pure ?
- connais-tu des fournisseurs/marques éthiques/socialement responsables ? (Selon ce cite, les conditions de travail dans ce secteur ont fait l'objet de vives polémiques...)
Merci de vos réponses Nicoel et cocoM
Il faudrait une section "Oléotheque" (huile, cire, graisse) dans la section "catalogue"

Je suis en train de me faire un petit tableau récapitulatif, avec ce que j'ai pu lire sur l'AdB, entre autre. Je ne sais pas comment je pourrais le partager (fichier libre-office).
J'ai effectivement l'impression que pour avoir des garanties éthiques, c'est pas gagné (pour ce produit).
Apparemment, le commerce équitable s'est développé plus tardivement au Brésil que dans d'autres pays.
Plus tu as d'intermédiaires entre toi et le producteur, plus la confiance se dilue
Bien d'accord et d'accord aussi avec la transparence.
J'ai l'impression que plus 2 pays, même géographiquement éloignés ont d'échanges culturels directs, plus il y a de chances qu'un commerce équitable "fiable" se mette en place entre eux.
Je me souviens d'une phrase de Cousteau :
"On protège ce que l'on aime et on aime ce que l'on connaît"
Je vais quand même "fouiner" un peu pour essayer de trouver...
avec de l'huile de pépin de raisin "raffinée" pour la fondue bourguignonne
dans les boutiques pour restaurateurs
Là, j'ai un doute :
- pour la fondue bourguignonne, c'est une tournure humoristique ou la désignation exacte ?
- tu veux dire restaurateurs alimentaires ou restaurateurs de meubles ?
Ok, merci.
Je connaissais le pt éclair, mais pas le pt de fumée.
Ce terme s’emploie aussi pour les cires ou seulement pour les huiles ?
Ça répond pas à la question de vocabulaire mais apparemment, il se produit un phénomène similaire de décomposition au moins avec certaines cires.
méthode de fusion de la cire d'abeille
Dans le cas de la cire d'abeille, cela se produit avant l’ébullition, mais c'est peut être pas le cas avec tout les corps gras.
J'en conclu "brillamment" que certains mélanges doivent être impossibles, si la température de fusion de l'un est supérieure à la température de décomposition de l'autre.
Nicoel :
Peux-tu me dire s'il y a une grande différence de rendu entre les cire T1, T2 et T3 ?
La différence de prix semble très importante, du simple au triple
Oui, c'est la couleur.
La T1 est la cire la plus claire et transparente, la T2 jaune, la T3 jaune-orange.
Effectivement, je ne vois qu'une seule "galette" de cire de carnauba Chez FTFI, de couleur plutôt foncée, 6€/100g. Je vais leur demander la FDES et des infos.
Sur des sites de ventes d'entreprises espagnoles
T1 vue à ~30€/kg, T2 à ~20€/kg.
T3 vue à 10€/kg Qté mini Commande 25kg.
L'une d'elle prétends sur son site que sa cire est fabriquée en Espagne
, mais les maigres CGV indiquent que les indications mentionnées sur le site ne sont pas contractuelles...
J'attends des réponses écrites et des certificats de qualité et de provenance... Le marché de la cire de carnauba semble assez opaque...
Non, à ce niveau là, ma curiosité mathématique est limitée 
C'est surtout que j'en arrive à douter de beaucoup de choses.
Dans ma jeunesse, mon père les affûtait "à l’œil" à environ 30°, je suivais son exemple et j'avais l'impression que ça coupait bien.
Certaines personnes ici semblent dire que 5° peut faire une réelle différence sur la qualité de coupe.
Des personnes qui connaissent le bois (bien) mieux que moi me disent que leur rabot coupe très bien du bois perpendiculairement aux fibres, alors que je suis persuadé qu'aucun de mes rabots n'en sont et n'en ont été capables (tel qu'il sont affûtés et réglés).
J'ai juste envie que mon rabot coupe bien.
J'ai corrigé mon schéma qui n'était pas explicite et ajouté quelques explications.
benjams :
Ce n'est pas du fait que la surface de la lame sera très légèrement ronde que je pose des question. ce que je cherche à déterminer c'est le débord supplémentaire qui va se produire.
Ou peut être qu'il y a une méthode plus simple pour savoir ou placer la lame ?
mon idée lorsque j'ai posé là question était de déterminer où je dois placer ma lame pour respecter l'angle d’affûtage.
En considérant que lorsque, l'on pose la lame à affûter, il se forme un triangle rectangle formé par :
- la longueur l = e + b; composée de e entre le bord de la meule et le bord du support et b l'écart supplémentaire
- la hauteur h à laquelle va venir s’appuyer le plat de la lame
- la portion de longueur de la lame
D'un point de vue pratique, il me semble qu'il serait en effet plus simple de repérer la longueur de la lame, de tracer un trait au feutre au dos de la lame et de s'en servir comme référence pour poser la lame contre le guide
Pour se faire, il serait utile de trouver une formule qui permet de déterminer b en fonction notamment du rayon de la meule. Mais j'ai des difficultés à le faire. C'est l'objet de ma question.
C'est clair, niveau sécu on est pas en France !
mais ça devrait être assez durable et bien isolé !
Alors, là j'ai des doutes...
Telle qu'elle est posée, la laine végétale va certainement crée des zones privilégiés de condensation ce qui va certainement accélérer sa dégradation; s'en suivra une perte inétanchéité à l'air qui est déjà probablement relative.
Et j'en passe...
Par contre j'aime bien cette aspect rustique.
Apparemment, il existe plusieurs type de cyano (Cyanoacrylate) dont le cyanoacrylate d'octyle (utilisé en médecine humaine et vétérinaire, ainsi que pour les premiers soins) développé pour réduire les problèmes de toxicité
dixit Wikipédia
En cas de blessure grave le rapport bénéfice/risque n'est pas le même que le port de lunette, le temps de contact est probablement différent lui aussi.
Pas spécialiste, je ne fait que donner des pistes.

J'y travaille.
Mais je vais travailler un peu d'autres chapitres avant de finir celui-ci, pour éviter de partir dans des explications complexes qui ne seraient pas utiles dans le "contexte boiseux" et risqueraient de nuire à la compréhension de l'ensemble.
Zut, j'ai une mise à jour qui n'a pas été enregistrée.