Bonne décision !
Avec des assemblages qui ont fait leurs preuves, et bien réalisés, tu risqueras moins ce genre de mésaventure.
Avec tes assemblages à mi-bois, tu déséquilibres les 2 faces de tes montants et traverses, celles qui sont les plus à même d'apporter rigidité et stabilité à ces pièces. Avec une mortaise axée dans l'épaisseur des pièces, tu n'as plus ce problème.
Autre point, dans une telle configuration de porte, elle devrait, sauf contrainte particulière, être constiuée de 2 montants de toute la hauteur, puis 3 traverses horizonales, et pour terminer 2 montants intermédiaires, 1 en haut, 1 en bas.
Pour l'épaisseur réduite autour de tes panneaux (ce qu'on appelle "mise au mollet"), on ne la détermine pas avec précision avant fabrication, ou alors seulement de façon théorique. On le réalise, en l'ajustant aux rainures préalablement réalisées. Ca doit pouvoir s'y emboiter, mais sans jeu excessif.
Je le précise car tu disais prévoir l'épaisseur du panneau à 7,5mm pour une rainure de 8. Et 0,5mm, c'est beaucoup trop de jeu !
Concernant ton schéma de structure de porte, tu n'observes jamais comment sont faites des portes existantes, que ce soit de meubles, ou même de portes de communication en massif, dans des batiments ancien, ou alors des portes d'entrée en massif ? Ou des structures de meubles en bois massif ?
J'ai repris et modifié ton schéma, que tu trouveras ci-dessous. Les montants, (hormis nécessité spécifique, je le disais déjà plus haut) font toujours toute la hauteur.
Hormis ce détail concernant les montants, c'est le principe classique, oui. Tenons et mortaises axées dans l'épaisseur, et rainures pour les panneaux, dans l'emprise des tenons et mortaises.
Il est clair que le cadre massif doit avoir une épaisseur en rapport avec la hauteur. Pour des hauteurs telles que celles que tu cites (2250), il ne serait pas absure d'avoir une épaisseur de 40mm.
Avec 1694mm de haut, 30mm serait un minimum raisonable.
Par contre, aucun besoin de motorisation, à fortiori si tu utilises un système de rail et galet correct ! Je ne sais pas qui c'est qui t'as raconté une idiotie pareille... mais bon 
Concernant le meuble que tu montres, avec ce que tu décris, on parlerait plus de panneaux alésés que d'une structure classique, cadre massif avec panneaux incorporés.
Clouche
Pour augmenter l'épaisseur, et si le "rail" est existant, peut-être est-il possible de tricher, en jouant et déportant le système de coulissement des différentes porte, qu'il y ait 2 ou même 3 rainures.
Pour 3 rainures, la porte centrale resterai à l'axe, mais la porte arrière reculerait, et celle de l'avant serait avancée.
(Voir croquis ci-dessous).
Concernant les montants intermédiaires, je n'ai fait que reprendre ta vue. A toi de voir s'ils sont nécessaires ou pas.
Pour le premier sujet, sur les essences possibles, étant donné que tu es au Québec, je ne sais pas ce que tu peux y avoir de facilement disponible, et qui correspondrait à tes envies, en termes de couleur, grain, veinage, etc. Ceci-dit, il est aussi possible de teinter les pièces des parties concernées, pour obtenir ce qui te convient, quel que soit le bois choisi.
Sur le reste, ça peut être très large. Je ne sais pas si tu as déjà réalisé ce genre d'ouvrage, mais les premiers conseils que je donnerais, c'est de faire un plan précis, de bien y inclure les jeux nécessaires, quand il doit y en avoir. Ensuite de faire une fiche de débit avec ces cotes précise, et les respecter rigoureusement, au moment du débit ou mise au format/calibrage.
Précision, serait le premier conseil, donc.
jimmychenay
Du "contreplaqué russe" !?!?
Chez les russes, ils appellent ça du contreplaqué canadien !
Autre remarque (mais tu en fais ce que tu veux, bien sûr), par rapport à ta vue IA, sur l'esthétique générale.
Le caisson haut, destiné à recevoir ton écran enroulable si j'ai bien compris, fait sacrément volumineux et lourd, esthétiquement. Et ses bandes foncées (en bois ? Incrustation de placage ?) n'arrangent rien.
A mon avis, en plus de supprimer ces bandes foncées, j'aurais diminué la hauteur de panneau visible, en créant par exemple un bandeau en retrait de la même couleur que le plafond (claire de préférence) afin d'alléger l'aspect général.
Peut-être peux-tu garder la bande la plus basse, afin de rappeler le chant du plan de travail, ce qui aurait une cohérence esthétique, mais pas plus.
La plinthe, tout en bas, pourrait par contre être en foncé, ce qui contribuerait à mieux assoir l'ensemble. Alourdir le bas, mais alléger le haut, en somme.
Mais ta perspective SketchUp étant différente et ayant une partie blanche en bas du caisson haut, je ne sais pas trop quels seraient tes choix définitifs. Mais là aussi, on se demande ce qu'il fait à cet endroit, alors que placé au dessus et en retrait, ça rendrait l'ensemble moins massif.
Kentaro 
C'est un avis d'ébéniste, que je donne.
Après, comme je le précisais en introduction "mais tu en fais ce que tu veux, bien sûr".
Kentaro Comme s'il n'y avait pas de lien... 
Malijaï En France, ce qui s'est vendu sous l'appellation "contreplaqué russe", à certaines époques... c'était la même chose que ce qu'on appelle le "contreplaqué canadien".
On pourrait appeler ça contreplaqué finlandais, brésilien, ou aussi landais, d'ailleurs.
Kentaro Ce qui se vend ou s'est vendu en France sous ces appellations, c'est du contrepalqué résineux. Peut-être que ces mêmes appellation on pu désigner autre chose dans d'autres pays.
Mais même les canadiens l'appellent comme ça.
Kentaro
J'ai seulement parlé de "contreplaqué canadien" et "contreplaqué russe" en rapprort aux appellations qui ont, ou ont eu cours en France.
Jamais de contreplaqué de « merisier » canadien et le contreplaqué de bouleau russe, ou "cp de merisier baltique".
Voilà voilà
Malijaï
Je ne disais pas autre chose.
Ceci dit, je ne crois pas, même si j'ai voulu (ou cru) faire un bon mot sur les contreplaqués russe ou canadien, que c'était le sujet de la question, ici.
P.S. J'ai vérifié avant de l'écrire, il semble bien que l'expression "bon mot" ait au Québec le même sens qu'en France, ce qui évitera de se lancer dans discussions sans fin et sans rapport avec le sujet intitialement posé.
(Désolé jimmychenay
)
Malijaï Le "contreplaqué russe" n'était pas évoqué dans le cadre du projet en question ici, mais dans la liste de ses expériences passées, si on lit bien.
Dire lequel va foncer ou s'éclaircir, par rapport à un autre dans le temps est difficle à prévoir. C'est comme que je comprends et approuve ce que dit glaude.
Tout-à fait !
Molock Il n'y a que 2 paumelles, sur cette porte ?
En mettant une cale, ça redressera peut-être la porte... mais fermera-t-elle encore, ensuite ?
Donc avant d'envisager ce rajout de cale, il faudrait vérifier ce qui a provoqué cet affaissement.
. Déformation, torsion, desserrage, prise de jeu de la(les) paumelle(s) du haut ?
. Déformation ou affaissement de la porte elle-même ?
. Un problème sur l'huisserie ?
Puis prévoir une réparation du probmème là où il est, plutôt qu'une solution paliative qui pourrait en rajouter un autre.
Si on veut faire des queues d'aronde à la main pour se faire plaisir, aucun problème.
Mais si on parle de l'utilité de ce savoir faire, et de lui trouver une application dans le monde professionnel, ça fait longtemps qu'on ne la trouve plus.
mao On parle bien du CAP ébéniste... ce que tu as d'ailleurs bien compris, puisque tu en fais la description ("une certaine fascination, une survalorisation ou focalisation discutable sur les queues d'arondes pour boîtes et tiroirs"). Pas du principe d'assemblage par queue d'aronde en lui même.
Kentaro Ça n'est pas ce que j'ai dit... Et sans CAP de ce nom, j'ai suffisamment pratiqué l'ébénisterie pour savoir et confirmer que si on sait faire des queues d'aronde à la main, on aura peu l'occasion de mettre ce savoir faire là en application dans le monde professionnel.
Je ne dis rien d'autre. Pas que l'ébénisterie se limitait à ça, ni que le principe de queues d'aronde ne pouvait pas avoir d'applications et d'intérêts dans dans d'autres spécialités.
De plus la menuiserie de jour a qqs mms...
C'est clair que tu ne sembles même pas avoir le temps d'écrire une phrase complète et compréhensible !
A la question "pourquoi pas ?", j'y ai répondu précédemment.
Pour moi "profiter de l'expérience", c'est demander des conseils ou sur quels points être vigilant, des astuces ou des détails qui pourraient améliorer, et ensuite mettre tout ça en application. Puis faire corriger ou valider une idée, un principe de fabrication, etc.
Se faire fournir un plan tout fait ne correspondant vraiment pas à ça.
Baudet On va partir de l'idée que lui, se comprend. Ça serait déjà ça...
Et puis, passer notre chemin, aussi. 
Voilà, c'est exactement ça, créer une base plane, de niveau et unique, afin d'y poser les différents caissons constituant un ensemble de mobilier, enfilade, comme une cuisine, notamment.
Une autre alternative étant de mettre des pieds vérins sous chaque meuble, puis de les régler indépendamment.
L'une ou l'autre de ces solutions pouvant être plus pratique, suivant les cas et configurations... ou ayant, bien plus prosaïquement, la préférence de l'un, ou d'un autre.
A noter, Milano, que les meubles qui y sont posé sont bien moins couramment en MDF qu'en aggloméré, soit mélaminé, soit replaqué d'une essence de bois. 
OK, je reconnais bien du CP Bouleau, qui en soi n'a rien de très particulier. Mais où serait la "couche de stratifié / vernis en surface" en plus, dont tu parles ? Ce que je vois semble être du CP bouleau vernis, tout simplement.
tomtom
Oui, pas de problème à ce que tu exploites au mieux ces panneaux de récup.
Mais sais tu ce qu'est du "stratifié', au moins ce qu'on appelle comme ça dans notre métier ?
Parce que là, je n'en vois pas. Et un contreplaqué bouleau peut être différent d'un autre, d'un lot de placage différent, plus ou moins de fil ou ramageux.
Ensuite, concernant celui que tu as, il a juste été vernis.
tomtom
Coller 2 panneaux de même constitution est en effet une piste, pour rendre ton dessus plus rigide. Et pas de problème d'équilibrage, puisque les panneaux sont identiques.
La solution de poncer jusqu'au bois brut, puis coller à la vinylique est très bonne.
Ça pourrait aussi se faire, sans décaper le vernis, mais en employant cette fois une colle de type PU40, ou même PU mousse (je parle bien de la colle... pas de la mousse expansive !).
A toi de voir, suivant ce que tu as sous la main.
Si tu choisissais de le faire avec une des colles PU, et que tu n'en as pas, ça nécessiterait d'acheter une cartouche ou un flacon, dont il faudrait avoir l'utilisation ensuite.
Voilà, normandie a tout dit. Reste juste à ajouter qu'avec un bois si dur, il faut travailler avec de très bons outils, qui coupent, et ré-affûter régulièrement, y aller par petites passes... Mais le résultat final en vaut vraiment la peine.
)
Assemblage tenon mortaise + cheville à la tire... là où c'est possible en tout cas. C'était autrefois très utilisé sans colle, et on en retrouve encore dans des meubles anciens. Donc aucun problème pour cette solution.
EDIT : Oups, j'ai mal lu ! La solution des colles que j'évoquais, c'était justement pour le collage des panneaux.
