Ah, mais c'est du travail, c'est clair !
Et un gros surcout par rapport à une formule méla/strat.
Pour les rainures en dos de panneaux pour les cintrer, beaucoup ont essayé... mais je n'ai pas vu où entendu parler de beaucoup de réussite.
Le bon "dosage" des rainures est déjà difficile à déterminer, entre intervalles entre rainures, et profondeurs de celles ci, pour ne pas que ça soit trop rigide, ou trop fragile, que ça fasse des facette, ou à l'inverse, que ça casse.
Collé sur un support ou une structure, passe encore, mais pour des portes, pour ma part, je ne tenterai même pas.
Malheureusement, pas beaucoup d'autre choix que ceux que j'ai listés, si on veux une homogénéité du placage, au moins pour les parements.
Erebor
Si le bois est totalement immergé, l'idée fonctionne puisque la vrillette ne peut plus respirer, peu importe si l'eau les atteint directement.
Après, pas sûr que le bois soit directement utilisable, après un tel traitement.
Dans le même ordre d'idée, la poche ou presse sous vide (mais il faut en être équipé, bien sûr). Après quelques heures dans ces conditions, elles sont desséchées ! Et le bois, immédiatement utilisable.
Autre méthode rigolote (enfin, pas pour les vers
), le micro-ondes, qui va faire bouillir les vrillettes, en grande partie constituées d'eau. Mais il faut un micro-ondes format industriel... pas de cuisine.
Ou encore le congélateur.
Et toutes ces méthodes ne restent que des traitements curatifs, pas préventif.
Erebor
Il est clair que le bois a de fortes chances d'être à jeter, oui, à être immergé un bon moment. 
Pour le vide, peu de gens en connaissent les capacités étonnantes, dans plein de domaines.
Là, c'est plus qu'asphyxiées que seront les larves, elle seront desséchées, lyophilisées en quelques minutes.
Erebor
Mais, ça fait effectivement belle lurette qu'on sèche le bois comme ça !
google.com/sea...bois sous vide
Après, ce mode de séchage est plus adapté pour des volumes plus réduits que des cellules à air chaud ou ventilées climatisées qu'on rencontrera plus souvent dans des scieries, notamment. Mais ça marche très bien.
Erebor
Sous vide, le point d'ébullition de l'eau, s'abaisse. À une pression de zéro (ou pression nulle), la température d’ébullition de l'eau est abaissée à 40° ce qui permet au bois de sécher plus rapidement et à des températures plus basses.
S'il y a un mode de chauffage en plus, ça n'est qu'un accélérateur.
Et bien, c'est une doucine, je ne peux pas dire autre chose. Soit une "Moulure dont le profil est formé de deux courbes en sens inverse présentant une partie convexe".
Des variantes de doucines, il peut y en avoir des tas, suivant les fabricants d'outils, mais aussi de menuisiers qui ont réalisé des fers, des tarabiscots, des rabots à moulurer qui leur convenaient.
Si tu veux faire faire des fers, il te faudra fournir un plan précis de ce que tu veux.
Travailler au fer peut être dangereux, c'est clair. Mais il existe tout de même des façons de travailler en sécurité.
Et ici, tu as une petite moulure, donc peu de déport, peu de risque de déséquilibre, etc.
Avoir un tel fer, et qui serait d'emblée parfaitement adapté à l'existant, serait plus rapide que de le rechercher, ou pire, de le faire fabriquer... et aussi moins cher... beaucoup moins cher.
Mais c'est toi qui décide.
OK, je confirme ce que je disais, après lecture de ton profil. Avec seulement une expérience que tu qualifies de "basique", en matière de travail du bois, tu t'attaques là à une réalisation très pointue et exigeante. Pareil pour l'outillage dont tu disposes.
Pour les deux mécanismes de montée/baisse, ta précision m'avait échappé, désolé. Je suis rassuré, au moins concernant ce sujet.
Pour les articulations de portes, des charnières invisibles peuvent convenir, pour ta liaison porte/coté du caisson bas. Elles seront encastrées sur le plat intérieur de la porte. Et des charnières articulées, entre les deux portes, encastrées dans les chants, cette fois. (exemples en image, ci-dessous).
Ces quincailleries sont tout à fait adaptées à des épaisseurs de 18mm ou plus. Nul besoin d'aller épaissir outre mesure tes portes pour les accueillir, donc.
La roulette, ou autre système de soutien au sol sera indispensable. Sans une telle précaution, tu verras très vite que tes ensembles de 2 portes auront tendance à gauchir, à se déformer, au moment de l'ouverture, jusqu'à atteindre la position totalement ouverte.
Autre problème, les deux fois 2 portes auront tendance à piquer du nez, une fois fermées.
Pour les panneaux, des solutions légères existent... mais qui ne se trouvent pas chez tous les négociants. Des panneaux composites, alvéolaires, par exemple. Ici, avec ce type de panneau de chez Egger, on est à 3,8K/m² pour du panneau 19mm (À comparer à de l'aggloméré classique, où on est aux alentours des 13 ou 14Kg)
Une solution est aussi de les fabriquer soi-même, à la manière d'une porte isoplane, avec une âme polystyrène comme proposé par Kentaro, ou alors avec du nid d'abeille carton, qu'on déploie à l'intérieur d'une structure de porte préalablement alésée (aux endroits recevant des charnières, notamment), et qui sera refermé par la deuxième épaisseur de panneau fin, collée sur le tout.
Pour cette opération, et garantir une parfaite planéité, le mieux est de le faire dans une presse... dont il faut donc disposer.
Et j'arrête là, même s'il faudrait aussi parler de la rigidité du corps bas de ce bureau, qui par rapport à ses dimensions et proportions, sera très léger et souple, alors que c'est la base de ton meuble, qui devra supporter tous les poids et contraintes, lors des ouvertures de porte, ou des montées des plateaux. La rigidité de tout cela laisse plus qu'à désirer, ainsi que la garantie d'une tenue parfaite des divers équerrages et jeux...
Ah si, pour la finition, le meuble que tu montres est en noyer. Divers revêtements existent, placage, stratifiés de type "Brut d'Ober", "Bilegno", "Décoflex", etc, qui peuvent permettre un aspect similaire.
Mais je le redis, c'est loin d'être le premier problème à résoudre, sur ce projet.
cyberdisyan
C'est cette structure métallique (dans ton lien) que vas employer/modifier pour tes 2 plateaux ?
OK, c'est parfait pour un simple plateau de bureau télescopique assis/debout.
Mais déjà, si tu lèves ce piétement par une extrémité, tu constateras que si c'est effectivement du solide, ça se tortille pourtant dans tous les sens, et que dans ton cas, ça n’apportera aucune rigidité à ton meuble avec son habillage bas et ses portes.
Pas plus que de tout faire en 27mm, d'ailleurs.
Tu as un gros problème de rigidité, avec ce corps bas, qui en fait, n'est qu'un simple grand "U" constitué de panneaux (dos + 2 cotés) et qui repose au sol, par l’intermédiaire de caissons intérieurs, sur des pieds métalliques déportés vers l'intérieur.
En l'état, ça va être très flexible, et tu vas avoir beaucoup de difficultés à aligner tes portes, en position fermée, à tenir les équerrages et les jeux entre portes.
Et quand tout sera déployé (plateaux en haut et portes ouvertes), cette souplesse n'en sera que décuplée.
J'ai fait quelques croquis pour représenter les différents problèmes que tu risques d'avoir, rien que pour l'alignement des portes, ci-dessous.
Sinon, pour ce qui est de te donner le temps d'apprendre, mon conseil serait de commencer par plus simple, comme projet.
Là, il y a énormément de chose à apprendre, comprendre et à maîtriser d'un coup.
Bonne soirée.
En général, "déligner" désigne le fait de couper dans le sens de la longueur, ou du fil du bois. Par opposition à l'action de "tronçonner", où l'on coupe, cette fois, dans le sens perpendiculaire à la longueur ou au fil.
S'il s'agit de juste de couper les deux bords, on parlerait d'"aviver", même si ce type de coupe est aussi une forme de délignage.
D'ailleurs, une lame "à déligner", ou une "scie déligneuse", sont bien prévus pour couper dans le sens du fil, où que ce soit dans un plateau massif.
OK, donc il s'agit d'un placage sur support non-tissé, de type "Décoflex" ou produit équivalent.
Regarde ce produit chez des négociants, ici Dispano (un des réseaux plus représentés en France. Mais beaucoup d'autres négociants ont des produits équivalents).
Au M², le produit que tu présentes semble intéressant, mais à son désavantage, il n'est vendu qu'en largeurs 600mm au maximum, alors qu'un "Decoflex" sera en 1240mm, donc présentera moins de pertes, suivant ton débit. C'est donc à comparer (ce sont des prix publics, ceci dit).
Pour le reste, mes premières réponses sont toujours valables, y compris sur support aggloméré.
C'est le même type de produit dans les deux cas (celui de ton site, et le "Décoflex" ou similaire).
Du "placage", sous cette simple appellation, c'est d'abord ça, au moins jusqu'au tranchage, et avant autres transformations.
Même si sur feuilledebois.fr, ils appellent leur support "tissé", c'est bien du "non tissé" (parfois aussi appelé "intissé"), un produit bien connu dans le monde du placage.
J'ai moi-même utilisé ce support qui s'achete en grands rouleaux, et sur lequel on vient coller un placage préalablement massicoté et jointé (il faut disposer d'une presse, pour ce collage. Ainsi que d'un massicot et d'unejointeuse bien sur).
Ça permet de réaliser de grandes feuilles, qui soient moins fragiles que du placage jointé seul, en venant renforcer, et éviter que les feuilles se dechirent.
Autre avantage, du placage sur ce type de support autorise le collage à la neoprenne, même si faut le faire avec beaucoup de précautions, pour qu'il n'y ait pas de bulles ou irrégularités.
Sur ton site, ils vendent leurs produits en largeurs 300 à 600mm de large. C'est donc bien du placage jointé, tout comme les placages de type "Decoflex" dont je parlais.
Du placage, après tranchage est plutôt rare même en 300mm, en tout cas pas de façon constante, et pour tout type d'essence. Le jointage permet ces grandes largeurs. Et si bien réalisé,c'est invisible (ou quasi, pour les pros).
spray6969
Je connais les modes de collages habituels dans le domaine pro, mais leur produit "auto-adhésif", j'avoue, je ne connais pas.
J'aurais donc tendance à plus avoir confiance dans ce que je connais, et au premier abord, ce mode de collage me fait penser à une sorte de placage auto-collant, donc, ça m'inspirerait moins confiance.
On pourrait aussi penser que ce placage auto-adhésif est un produit peut-être adapté pour du relooking de surfaces déjà existantes, bois ou autres, d'ailleurs, mais pas vraiment pour de la fabrication pure.
Voilà ce que j'en pense, mais ce sont surtout des impressions à priori, mais peut-être que je me trompe.
Voilà ! J'ai eu l'occasion d'en utiliser plusieurs, en tant que pro, et aujourd'hui, j'ai une Kapex perso.
Jamais eu de problème particulier avec les unes ou les autres (de mémoire Elu devenu DeWalt, Makita, puis Festool, principalement), ni de précision, ni de panne anormale.
Le tout est de bien les utiliser et entretenir.
Le bois de poirier est très beau, a un très beau fini, en effet. C'est justement à ce titre qu'il est très apprécié en ébénisterie, mobilier, sculpture, tournage.
Je comprends bien que tant qu'à être là, autant l'utiliser, mais de surcroit, pour un plan de travail de kitchenette, il n'aime pas du tout la moindre humidité, par contre.
Donc autant en faire de petits meubles, tables, etc, ou la belle finition qu'on peut en obtenir sera mieux mise en valeur, et sans être exposé à des éléments extérieurs qui pourraient en dégrader l'aspect.
DiVagX Le poirier est encore moins courant que le noyer, mais aussi plus apprécié en ébénisterie, comme je le disais plus haut. Donc pas étonnant qu'on en voie peu.
DiVagX
"dégauchissage de biais", ça veut dire quoi, ça se traduit comment ?
Avec une table d'entrée de 800, aucun problème à dégauchir des pièces bien plus longues.
S'il y a problème, soit ça peut venir de mauvais réglages, ou mauvais affûtage des fers, soit de ta façon de t'y prendre.
Le collègue dont je parle, à une activité principale de finition sur bois (teintes, vernis, laques... ), en sous traitance pour d'autres pros, menuisiers ou agenceurs, quelque fois pour des particuliers.
En plus de cette activité, il a ensuite proposé ces prestations d'aérogommage, et s'est rapidement équipé (matériel, cabine, équipement de protection individuel, etc) pour proposer ce type de prestation. Ça représente aujourd'hui une bonne part de son activité.
Mais si c'est pour faire une fois de temps en temps, je ne sais pas si ça peut être rentable.
A voir si tu n'as pas quelqu'un de spécialisé, dans ton coin. Lui, beaucoup de menuisiers qui ne veulent pas s'embêter avec ça, viennent le voir. Et à ce niveau d'équipement, c'est une spécialité, un métier à part entière.
Au niveau de la scie, il y en a un aussi (sur les Robland X, en tout cas. À vérifier si c'est le cas sur les K).
Pour la raboteuse, il y en a pour l'ouverture et fermeture des tables, actionné par une tige en contact des charnières d'ouverture (mais pas facile à atteindre. Il faut relever la machine, pour pouvoir y accéder).
Mais encore un autre relié au capot d'aspiration, qui fait que la machine ne peut être mise en marche que si ce capot est en position totalement baissé, ou à l'inverse totalement en position raboteuse, au dessus. Mais qui ne laissera pas la machine fonctionner en position intermédiaire... Enfin, en théorie. Je lisais quelqu'un (je crois que c'est ici) il y a quelques mois, qui disait qu'il était obligé de mettre une cale en position raboteuse pour relever très légèrement son capot. En fait son contact devait être un poil mal réglé.
Chez tous les négociants, oui. Sous différents noms, suivant les fabricants que chacun revend. Le réseau Dispano est un des plus présents en France, mais tu en as peut-être d'autres, suivant où tu es.
Articonnex, je connais de nom. Mais à vérifier, si ce sont des déclassés qu'ils revendent, à avoir une parfaite planéité, pour ce type de travail. C'est indispensable, pour avoir une précision, puis un assemblage correct.
J'ai eu plusieurs occasions d'en réaliser, en différents materiaux.
Aucune nécessité de coller, au niveau de l'assemblage central, et aucun problème de rigidité, juste assemblé de la sorte pour autant.
A noter que les assemblages aux angles à 90°, maintenant les panneaux à 45, contribuent à la rigidité de ceux-ci, même entaillés jusqu'à leur moitié.
En outre, question profondeur pour ces types de meuble à bouteilles, on ne sera qu'entre 300 et 350mm, donc entre 150 et 175 de profondeur d'entaille.

Tout-à-fait.

D'ailleurs, dans l'appellation "tracteur tondeuse", il y a aussi le mot "tracteur", qui pourrait faire penser à un engin prévu pour tracter, à la manière d'un tracteur agricole. Sauf qu'un tracteur tondeuse est surtout prévu que pour tracter son propre poids (et son utilisateur, bien sûr) et éventuellement une petite remorque de jardin.
À tracter des charges lourdes, et en terrain accidenté, on en trouvera très vite les limites... et le tracteur tondeuse aussi trouvera les siennes et ne ferait pas long feu d'un tel usage.