Le MDF prépeint en blanc est utilisé pour les caissons. Les amis voulaient des chants en MDF brut avec simplement des arêtes cassées, ce qui m'a facilité la tâche (pas de placage, pas de retouche peinture, la cassage d'arête permet de supprimer les éclats de peinture dû au sciage.
Les façades sont en valchromat bleu.
Hello. Ponçage propre puis une couche de Rubio aussi; c'est pour cela qu'il est plutôt brun foncé. Ils auraient voulu le laiser brut, mais j'ai pris l'initiative de le protéger un minimum.
Merci.
Honnêtement, je dois avouer que le bleu du valchromat après passage au rubio me plaît beaucoup. Cela donne un genre de bleu roi qui ne ressort pas particulièrement des photos; et l'éclairage juste au-dessus du meuble n'aide pas pour le rendu des couleurs.
Concernant les tiroirs, tout est en MDF 18 mm aussi; le fond est en rainure. Une feuillure est effectuée sur le bas des côtés gauche/droit car les coulisses ne permettent que des bois d'épaisseurs de 16 mm. L'ensemble est assemblé par lamellos pour garantir les afleurs. Les encoches des faces avant et arrières pour laisser passer les coulisses sont faite à la scie à ruban.
Salut CALCULATE. Je trouve ton intervention bizarre et bien peu pédagogique sur ce groupe. En tant que scientifique moi-même, j'admire les gens qui arrivent à exprimer des choses fondamentalement compliquées en adaptant leur discours à leur public.
Par ailleurs, tu utilises des raccourcis pour critiquer des méthodes qui ont été éprouvées depuis tant d'années. Sans vouloir dévaloriser ton travail, je suis moi-même développeur de logiciels éléments finis, utilisateur pour diverses applications dont le nucléaire et l'aéronautique (et ait collaboré avec des gens de l'ONERA). Crois-tu vraiment qu'il y ait place pour l'approximation dans ces secteurs ? Ma spécialité est justement le calcul des risques de propagation de fissures par éléments finis; cela se base sur l'importance de la singularité du champ de contraintes proche de la fissure. Si tu as une mauvaise approximation du champ de déplacement, et donc de déformation, et donc de contraintes (même de 10%), et donc de la singularité; ton calcul de propagation de fissure est juste foireux et ta durée de vie peut aller du simple au double ! Et pourtant on arrive à de bonnes prédictions et surtout, on arrive à estimer l'erreur que l'on commet lors de la discrétisation du problème (si tu veux des équations, tu trouveras une de mes publis ici). Et si ton erreur est trop importante, tu t'adaptes - interpolation du champ de déplacement de degré 2 ou plus; adaptation du type d'éléments; raffinement; ...
Bref, je dis toujours qu'en calcul, trouver un solution est facile. Trouver une solution pertinente et la remettre en cause demande de l'expertise. Mais il y a bien moyen de contrôler cette erreur inhérente à la discrétisation d'un problème.
Hugues Hovasse - BLB-bois Super nouvelle; je l'attends avec impatience car je cherche à l'obtenir en occasion depuis des mois sans parvenir à mettre la main dessus !
baaat Un tout tout grand merci pour tes éclaircissements; De telles réponses de pro aussi précises rassurent ! Et merci à Atelier bois couleur qui confirme la solution présentée avec des tenso. Cela paraît tellement simple ainsi, mais n'y avait pas pensé !

Salut. J'ai pas mal de points communs avec toi (ingénieur en reconversion, pas de dettes, atelier avec outilage semi-pro) mais une grosse différence : je suis belge !
Cela paraît anodin, mais change tout à deux niveaux:
1) Le diplôme d'ingénieur donne accès à la profession de menuisier (en Wallonie, aussi à accès réservé comme en France; ce n'est pas le cas en Flandre !). En prenant mon numéro d'entreprise, j'ai donc pris tous les accès à la profession dans le bâtiment (menuisier, carreleur, électricien,...). Je suis donc aujourd'hui officiellement menuisier, mais qui a encore tout à apprendre.
2) Le coût des formations n'a rien à voir avec la France. Je suis une formation pour adultes de 3 ans pour devenir 'Chef d'entreprise menuisier' - soit 2*4 heures/semaine en cours du soir + 250h de stage en entreprise / an (en gros, 1j/sem). Si je n'avais pas de boulot sur le côté, ce serait 4j/sem. Le coût est de 250€/an, mais qui seront remboursés car il s'agit d'un métier en pénurie ! A l'école, j'ai des profs qui ne sont pas toujours les plus pédagogues, mais très ouverts à toute question; il faut donc se montrer curieux pour apprendre. Et les stages me permettent d'avoir un contact avec la réalité, des contacts avec de nombreux menuisiers. Je me suis donc mis à 4/5 auprès de mon employeur (en fait, congé parental non rénuméré car je me suis mis comme indépendant complémentaire); de plus je bénéficie de 180 hr (~25 j) de congés-formations supplémentaires.
Enfin, certains liens existent malgré tout entre les deux métiers:
Je me donne le temps de ma formation pour acquérir un maximum d'expérience (cours, projets perso, premiers clients), étoffer mon matériel au fur et à mesure, être prêt au niveau comptable (devis, facturation, comptes pros auprès des fournisseurs, estimation du temps de travail) avant de me lancer pleinement dans l'activité. Je n'ai donc pas d'objectifs de rendement à ce stade mais je veux volontairement me retrouver dans des situations en dehors de ma zone de confort.
Bon courage à toi !