Je suis d’accord,
C’est la solution la plus simple,
CP cintrable replaqué.
Soit tu dispose d’une poche à vide soit tu fais moule / contre moule à l’ancienne.
Puis recouper à la ruban pour les arrondis en bout et replaquer les chants.
C’est la solution la plus simple, cp cintrable replaqué.
Moule +poche à vide si tu en as une sinon moule/contre moule à l’ancienne.
Tailler les arrondis en bout à la scie à ruban si tu en as une assez grande et replaquer les chants.
J’ai eu l’occasion aussi, humidifié et bien accompagné par la poche ou le moule on peut vraiment arriver à de petits rayons. Voir même en collant un papier kraft sur une face pour limiter encore le risque de casse 
La question ne se pose plus étant donné que la technique a été choisie mais je pose ça là tout de même 
Cp cintrable faible rayon de courbure
Kentaro c’est en effet un procédé qui fonctionne.
Je n’en doute pas 
Personnellement je trouve que la plongeante + la radiale se complètent très bien.
Avec la plongeante on peut aisément découper du panneau et deligner, mais tronçonner de petites sections bien d’équerres ou de petites séries cela devient compliqué. L’avantage de la radiale c’est de pouvoir faire des découpes d’ossature, ou des séries de découpes identiques en butée facilement. J’ai travaillé avec les deux pendant longtemps et si je m’en passe aujourd’hui c’est uniquement parce que j’ai le combiné.
Au fil de tes essais tu trouveras tes préférences 
J’aurais fait la même chose que Timothée Delay.
Si c’est l’esthétique à chant qui te gêne il suffit de plaquer.
Après réflexion j’irais vers un résineux type pin sylvestre, avec le bois qui s’est coloré comme l’a dit Medalegno.
Ceci en m’appuyant sur les photos uniquement car « lourd et dense » ce n’est pas dans les caractéristiques du pin…
Hâte d’avoir le rendu raboté 
D’accord
Dans ce cas je suis d’accord avec Paul26 sur le principe, si la hauteur le permet, car les queues de fraises ne sont pas très longues.
En ce qui concerne la profondeur d’usinage tu peux te fabriquer un guide à fixer sur la semelle qui laisse dépasser l’arrête tranchante de la longueur souhaitée.
Le process que t’a donné le moniteur n’est pas faux.
C’est à peu de chose près la façon que j’utilise des que mes panneaux ont une largeur qui me permet. C’est économe en temps et en matière.
Cela requiert par contre des fers bien affûtés 
Le liant c’est déjà le nom du produit. Je te laisse un lien.
Liant blanchon
En ce qui concerne l’optimisation de la carcasse ce sont les conseils que je t’ai donné plus bas dans le message 
Cela permet de gagner du temps et de la précision.
- pour les montants à tailler dans des pièces capables, soit tu as à disposition des sections de bois suffisantes, soit tu les crées par collage. Puis à l’aide de la scie à format tu les façonnes aux angles désirés.
Pour moi il n’y a pas d’erreur à choisir telle ou telle technique entre lamello ou tenons /mortaise dans ton cas. Il ne va pas y avoir de grosses contraintes mécaniques.
Cela ne reste que mon avis 
Si la question porte sur le collage en épaisseur pour les montants alors non, pas besoin d’assemblage. Un film de colle bien homogène sur toute la face à encoller, tu peux même mettre des coups de cutter en travers sur la face à encoller pour augmenter l’adhérence de la colle. Ne lésine pas sur les serres joints.
Si il y a deux pièces à coller oriente les cœurs vers l’extérieur, si il y a plus oriente les cœurs une fois dans un sens une fois dans l’autre.

Je penses aux systèmes utilisés pour les caissons de cuisine. Une traverse biseautée chevillée au mur dans lequel vient s’emboîter une traverse biseauté vissée a l’arrière du caisson