Erebor etiennedesthuilliers
Je veux bien que pour des puristes cet assemblage n’est pas concevable 
Néanmoins il s’agit d’une table basse et les contraintes mécaniques les plus fortes viendront probablement d’un être humain debout sur le plateau qui a eu la flemme d’aller chercher son escabeau pour changer l’ampoule du salon.
Dans d’autres cas je n’aurais pas proposé le flottage d’onglet. Mais ici pour moi l’esthétique prime et il y a une cohérence entre les contraintes mécaniques maximales demandées et la résistance de l’assemblage.
Cordialement
Robin ébéniste qui a également d’autres casquettes à son arc 
Je suis d’accord,
C’est la solution la plus simple,
CP cintrable replaqué.
Soit tu dispose d’une poche à vide soit tu fais moule / contre moule à l’ancienne.
Puis recouper à la ruban pour les arrondis en bout et replaquer les chants.
C’est la solution la plus simple, cp cintrable replaqué.
Moule +poche à vide si tu en as une sinon moule/contre moule à l’ancienne.
Tailler les arrondis en bout à la scie à ruban si tu en as une assez grande et replaquer les chants.
J’ai eu l’occasion aussi, humidifié et bien accompagné par la poche ou le moule on peut vraiment arriver à de petits rayons. Voir même en collant un papier kraft sur une face pour limiter encore le risque de casse 
La question ne se pose plus étant donné que la technique a été choisie mais je pose ça là tout de même 
Cp cintrable faible rayon de courbure
Kentaro c’est en effet un procédé qui fonctionne.
Je n’en doute pas 
Bonjour à tous,
J’ai profité d’un petit séjour chez la maman, là où est l’atelier de mon adolescence. Il me semblait qu’il me restait deux trois chutes de cp cintrable.
En épaisseur 7mm sur un support de moins de 50mm de diamètre ça passe large. Pas de casse, pas de craquement, l’âme est entière.
Je voulais en avoir le coeur net, Medalegno m’avait mis le doute 
Une bonne année à vous tous.


De la mauvaise foi à l’état brut.
Avec du 7mm plus épais que ce que l’on peut trouver, sans forcer,sans contre-moule pour accompagner la flexion,avec encore de la marge pour resserrer le rayon, avec un angle de plus de 90 degrés… ça prouve bien que ça passe largement. Mais bon, si avec ça tu n’est pas convaincu, je ne peux rien faire de plus.
Personnellement je trouve que la plongeante + la radiale se complètent très bien.
Avec la plongeante on peut aisément découper du panneau et deligner, mais tronçonner de petites sections bien d’équerres ou de petites séries cela devient compliqué. L’avantage de la radiale c’est de pouvoir faire des découpes d’ossature, ou des séries de découpes identiques en butée facilement. J’ai travaillé avec les deux pendant longtemps et si je m’en passe aujourd’hui c’est uniquement parce que j’ai le combiné.
Au fil de tes essais tu trouveras tes préférences 
J’aurais fait la même chose que Timothée Delay.
Si c’est l’esthétique à chant qui te gêne il suffit de plaquer.
Après réflexion j’irais vers un résineux type pin sylvestre, avec le bois qui s’est coloré comme l’a dit Medalegno.
Ceci en m’appuyant sur les photos uniquement car « lourd et dense » ce n’est pas dans les caractéristiques du pin…
Hâte d’avoir le rendu raboté 
D’accord
Dans ce cas je suis d’accord avec Paul26 sur le principe, si la hauteur le permet, car les queues de fraises ne sont pas très longues.
En ce qui concerne la profondeur d’usinage tu peux te fabriquer un guide à fixer sur la semelle qui laisse dépasser l’arrête tranchante de la longueur souhaitée.
Le process que t’a donné le moniteur n’est pas faux.
C’est à peu de chose près la façon que j’utilise des que mes panneaux ont une largeur qui me permet. C’est économe en temps et en matière.
Cela requiert par contre des fers bien affûtés 
Le liant c’est déjà le nom du produit. Je te laisse un lien.
Liant blanchon


C’est surtout une question de rigidité.
Un lamelle colle de placage de fil sera beaucoup plus souple qu’un avec des fils croisés