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Zeloko

Fabrication d'une cuisine contemporaine chêne et stratifié compact

par Zeloko 

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Fabrication d'une cuisine contemporaine chêne et stratifié compact

Une fois n'est pas coutume, je vous propose de mettre dans ce pas à pas un projet en cours de réalisation. Et de le compléter au fur et à mesure.
Il s'agit de la réalisation d'une cuisine intégrée en U.

Pour ce projet, j'ai prévu de marier des façades en chêne massif à un plan de travail en stratifié compact fin blanc teinté dans la masse.

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La conception

Bon, je ne cherche pas à réinventer la roue, mais disons que dans certain cas, j'aime le défi de m'attaquer à des sujets vus et éprouvés par d'autres ou l'industrie, en essayant d'y apporter mon petit grain et de faire à ma sauce.

Même si l'ampleur du projet reste tout à fait modeste il demande tout de même une réflexion avec un autre angle que celui de faire un simple meuble.
La cuisine est un lieu de vie au quotidien et donc par là un passage obligé. Il est important de ne pas le rendre inapte à sa fonction.

L'implantation

L'implantation retenue présente donc une cuisine en U avec 2 lignes contre les murs et 1 partie îlot surmontée d'une tablette.

La première ligne (sous la fenêtre) est dédiée au lavage (lave-vaisselle + évier) et au réfrigérateur (non encastré). La seconde ligne est dédiée à la cuisson (four + plaque + hotte). L'îlot fera office de casserolier d'un côté et de tablette / bar de l'autre.

Le style

Les matériaux

Le style retenu cherche à intégrer le matériaux bois dans un univers aux allures plus contemporaines. Les façades sont prévue en chêne massif, ainsi que la tablette alors que le plan de travail sera fin (slim de 12 mm), affleurant et blanc satiné.

Les structures des meubles sont quant à elles prévues en contreplaqué avec placage des chants. Le bois est là et on le voit même si les matériaux dérivés ne sont donc pas exclus.

Pour ce donner une idée voici une modélisation texturée.

La technique

C'est un secret pour personne, le bois massif est mort mais très vivant. La technique éprouvée pour faire une porte de la constituer d'un cadre (montant + traverse) encerclant un panneau libre au centre est efficace pour palier aux mouvements du bois, mais impose un style. Sur ce projet, le mot d'ordre était : Façades plates et grandes poignées !

Du coup, sans grande prétention, j'ai imaginer une façon de décliner cette technique de la porte en cadre à mon besoin. Je suis d'autant satisfait du résultat que d'une solution je résous deux besoins.

Pour faire simple, ma construction comporte bien un cadre et un panneau, mais tout ceci est affleurant. Et comme le panneau ne peut pas être intégré dans un rainure sur les 4 côtés, la partie supérieure sera volontairement ouverte avec un biseau à 45° et offrira la fonction de poignée.

Pour essayer de simplifier la fabrication en série, j'ai essayé de remplacer les rainures (qui ne sont pas débouchantes) par des faux tenons. Bien entendu, la mortaise correspondant à chaque faux tenon du panneau sera faite plus large dans les montants pour lui laisser la possibilité de "bouger".

Les traverse hautes et basse sont donc collées aux montants et le côté bas du panneau à la traverse basse. Le reste est libre.

Voici donc une première introduction du projet. Le suite au prochain épisode ...

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Fabrication des caissons

Les caissons sont réalisés en contreplaqué de peuplier de 22 mm. Et je peux me fournir en panneaux de 2520 x 1870 mm.
Le CP peuplier est assez léger, mais un tel panneau ne se manipule pas qu'avec deux bras. J'ai donc rusé pour éviter les manipulations.

Pré-débit et débit

La ruse principale est de ne pas décharger les panneaux entiers après le passage chez mon fournisseur. Je fais donc un pré-débit directement sur la remorque avec une surcôte de 10 mm. En plus, c'est assez pratique, parce que ça se bouge facilement et c'est à hauteur. Pour ça la scie plongeante sur rail est bien pratique.

Pour faire ce genre d'opération, avec Sketchup, j'ai déjà organiser mes découpes. Dans la mesure du possible, je place ensemble les pièces qui ont la même largeur pour avoir les coupes les plus droites et plus longues possibles.

Pour chaque panneau, j'attribue un lettre et pour chaque coupe à l'intérieur du panneau un chiffre.
Exemple, le panneau A est coupé en premier lieu en 4 bandes verticales. J'inscris donc sur mes morceaux A1, A2, A3, A4.

Le morceau A1 sera ensuite recoupé en 3 sous morceaux qui seront A11, A12, A13. Ainsi, je ne m'y perds pas. La notation est simple et c'est tout aussi simple de s'y retrouver. Si le A11 doit être recoupé, on aurait A111, A112, ... et vous avez compris la suite.

L'autre avantage de cette technique, c'est qu'une fois un morceau coupé en sous morceau, il est toujours possible de savoir d'où il vient, mais aussi il n'est pas nécessaire de gommer la référence du morceau parent. Il n'y a qu'à ajouter un chiffre au bout.

Bref, tout ça fini par faire un bon tas, mais qui est maintenant transportable pour aller dans l'atelier faire le débit à la côte finale.

Le tout étant de rester organisé.

Assemblage

L'assemblage du CP des caissons se fait par faux tenons, colle et vis. Les faux tenons on l'avantage d'assister les alignements lors du collage et les vis d'éviter d'attendre le séchage de la colle tout en assurant une plus grande pérennité à l'assemblage.

Les façades étant en chêne, il est hors de question de voir les chants du CP. Il sont donc plaqués en 6/10ième.
Ce fu l'occasion de ressortir ma presse à plaquer les chants.

Et après un passage de la défonceuse avec une fraise à affleurer, on obtient le résultat attendu.

Finitions

Sur ce projet, j'ai appliqué un vernis polyuréthane en 3 couches à l'intérieur des caissons. Mais comme il est beaucoup plus simple et rapide de l'appliquer au rouleau sur les grandes surfaces, j'ai effectué cette opération avant le collage. Pour arriver à cela, j'ai masqué les zones de collage avec du scotch à masquer.
C'est assez long, mais au final on y gagne en qualité du vernis et en temps global. D'autant qu'il faut égrainer entre chaque couche et que la ponceuse est pas une adepte des coins.

Collage

Le collage est toujours une étape délicate. Mais avec les faux tenons et les vissage ça se passe sans trop d'encombres.

Et voici quelques exemplaires de la collection.

Percement des fixations des coulisses de tiroir

Afin de faciliter la pose chez le client. J'ai pré-percé les trous pour les vis de fixation des coulisses de tiroirs (Coulisses MOVENTO de la marque Blum).
Pour ce faire, j'ai fabriqué un gabarit qui me permet de reporter facilement la mesure à gauche et à droite.

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Fabrication des façades

La fabrication des caissons est une étape qui prend tout de même pas mal de temps. Mais ce n'est rien par rapport à la réalisation des façades. Il est certain que le travail du bois massif impose pas mal d'étapes supplémentaires.
Bref, tout commence par un beau tas de plateaux de chêne en 27 mm et 18 mm.

Comme évoqué dans le chapitre sur la conception, les façades seront réalisée à partir de deux épaisseurs (montants et traverses en 20 mm et panneaux en 12 mm)

Pour mémoire, la structure d'une porte se constitue comme le montre le schéma suivant :

Pour les tiroirs de faible hauteur, le panneau ne sera pas existant et la traverse central et basse n'en feront qu'une seule.

Les montants et traverses

Le débit

L'ensemble de la cuisine compte 16 façades avec panneau (portes et grands tiroirs) et 4 sans (petits tiroirs). A cela s'ajoutent 6 côtés de meuble, avec la variation que les traverses et montants de ces derniers sont en 22 mm.
Ceci représente un nombre important de pièces de bois. Pour m'y retrouver et en même temps optimiser mon débit, j'ai réalisé une fiche de débit triée par longueurs décroissantes.

L'intérêt de ce tri décroissant est d'être en mesure de réutiliser des bouts plus long pour des pièces plus courte. Bref de mon point de vue, ça fait une optimisation du bois sans trop réfléchir.

Tous mes débit ont été réalisés à la scie plongeante sur rail. Le tout sur des pièces martyr placés sur des tréteaux pour être à hauteur. Je suis pas mal content de l'efficacité de cette installation.

Le dégauchissage

Sitôt le débit terminé, s'en suit une longue série de passage sur la dégauchisseuse. Quelques pièces dépassant les 60 cm, j'ai monté mes rallonges.

La refente

Je dégauchi face et chant. De là, mes bois sont près à passer à la scie ruban pour être mis à mon épaisseur final + 3 mm. Et cela sur la face et le chant.

Je ne prétends pas que c'est la meilleure technique, mais c'est avec celle là que j'ai le meilleur résultat (moins de passe à la raboteuse tout en laissant la possibilité de rattraper une déformation).

Après cette opération, j'ai un beau tas de chutes et je laisse reposer mon pièce au moins 24h.

Les 3 mm de surcôte vont me permettre de refaire un passage à la dégauchisseuse avant de tout passer dans la raboteuse et mettre mes pièces à l'épaisseur finale.

Le toupillage des traverses

Une fois mes traverses rabotés, je vais les passer à la toupie pour obtenir les 3 profils requis.
Il ne s'agit là que de chanfreins à 45° réalisés avec la fraise adéquat. Un petit pour raccorder les traverses au panneau et un grand pour formé la poignée.

Les panneaux

Le débit

Le débit des panneaux est réalisé avec la même technique que pour les montants et traverses à l'exception que je pars de plateaux de 18 mm.

L'aboutage

A chaque fois que je me retrouve à coller des bois en les aboutant pour former un panneau, je ne suis pas satisfait de la planéité. Et plus les bois sont mince, pire c'est. Pour ce projet, je crois avoir trouvé une technique qui a su me faire gagner du temps et de la qualité.
Avant d'abouter mes "lattes" de panneau, je les mortaise à la Domino. 1 ou 2 mortaises suivant la largeur.
Ca peut sembler long et coûteux en Domino (j'ai peut-être passé presque 1000 dominos dans cette cuisine). Mais j'y gagne beaucoup en précision et simplicité de mon collage, et simplicité de serrage et du coup, en ponçage et qualité finale.

Collage avec les traverses

Vient ensuite le collage des traverses basses et milieu au panneau. Même chose, pour le coup, le domino est bien pratique.

Avant le collage et le mortaisage à la domino, je coupe mes panneaux à leur hauteur finale.

Ma traverse du milieu étant maintenant biseautée, il a fallut adapter un cale pour le serrage.

L'assemblage

Le mortaisage

Une fois les panneaux collés aux traverses, je repasse à la scie à format pour avoir une coupe nette et rectiligne sur un côté.

De là, je peux m'attaquer à mortaiser tous les panneaux en 5 mm et les traverses hautes et basses en 8 mm (et mortaise la plus large possible).
Sur les panneaux, je mets un faux tenon tous les 7,5 cm.

Comme énoncé dans le chapitre de la conception, le panneau est seulement emboîté par des dominos dans les montant. Du coup, pour lui laisser la liberté nécessaire, la mortaise côté montant est large.

Afin de respecter un régularité dans la dimension des poignées, j'ai réalisé des cales intercalaire pour pointer les position des mortaises.

Et voici le résultat à la fin des opérations.

Une fois l'emboîtement réalisé sur un côté, j'emboîte tout et "solidarise" l'ensemble avec quelques scotchs.
De là, avec la scie plongeante sur rail, je vais couper l'autre bord. C'est la meilleure technique que j'ai trouver pour aligner parfaitement la coupe de ma traverse haute avec le reste. Le passage à la scie à format n'était pas si concluant.

Pour maintenir le tout, j'utilise ma presse latéral.

Je re commence les opérations de mortaisage pour le second côté et le collage finale peut être fait.

Le collage

Je n'encolle que la traverse basse et haute.

La recoupe des montants

Une fois la colle sèche, je recoupe les sur-longueurs des montant à la scie plongeante. Je positionne mon rail par rapport à la traverse en utilisant ma butée de positionnement.

Les façades sont ensuite rectifiées à la scie à format pour avoir le côte désirée. La rectification est minime. C'est essentiellement pour avoir la certitude d'être d'équerre.

Les finitions

Vient ensuite l'application d'un vernis PU en trois couches au rouleau.

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Fabrication des tiroirs

Dans les cuisines de mon enfance et certainement avant, le placard à portes était roi. C'est simple à réaliser et très polyvalent en terme de rangement. Sauf qu'il est vrai qu'avec ce type de configuration, on ne sait pas extraire simplement ce qu'il y a dans le placard sans en vider la moitier.

Et c'est là que le tiroir à trouver sa place. En grande partie poussé par des fabricants proposant des coulisses de plus en plus efficaces qui vont permettre des largeurs de tiroir de plus en plus grandes.

Du coup, pour des raisons pratiques cette cuisine ne pouvait pas échapper à la règle : Les objets usuels sont dans les tiroirs.

Dans cet esprit, il y aura autant des tiroirs pour les couverts que pour les grosses casseroles. J'ai donc opté pour deux hauteurs de tiroirs : les plus fins pour les objets plat en haut de meuble et les plus haut pour les gros objets en dessous.

Les fabricants de quincaillerie ont poussé loin la préfabrication des tiroirs. Mais en homme têtu, je ne concevais pas une telle cuisine avec des caisses de tiroirs qui ne soient pas en bois.

Mon choix s'est tourné vers des caisses en hêtre avec un fond en contreplaqué de peuplier sur lesquelles se fixeront les façades.

La caisse d'un tiroir est donc constituée de 2 côtés latéraux rainurés pour accueillir le fond. Ces derniers dépassent vers le bas et vont masquer les coulisses placés en dessous.

La structure en hêtre de la caisse sera en 12 mm d'épaisseur alors que le fond sera en 8 mm.

12 mm n'est pas une épaisseur choisie arbitrairement. En effet, je compte consolider l'assemblage par des faux tenons de 5 mm. Et la position minimal de la fraiseuse à faux tenons est 6 mm, et donc une planche de 12 mm pour avoir une mortaise centrée.
Après, on aime, on aime pas que le faux tenons soit visible, moi je trouve que ça donne un genre. Une sorte de queue d'aronde contemporaine.

Aboutage

Suivant les tiroirs, les hauteurs de caisse sont entre 90 mm et 240 mm. Afin d'optimiser mon bois et d'éviter qu'il ne cintre trop, j'ai décidé de "reconstituer" les flancs par aboutage.
Par ailleurs, j'ai un bon stock de plateau de hêtre en 27 mm. Je vais les débiter et refendre pour faire mes lattes de 12. La marge de manoeuvre est inexistante. Pour faire 2 planchette de 12 mm dans du 27, faut pas se louper (et pas que la pièce se déforme).

Une fois tout ça reposé et passé à la raboteuse. Je tri et organise ma collection pour en former des "grands" panneaux. Que je colle (toujours avec la technique des faux tenons de "guidage")

Découpe

Une fois le collage terminé, je peux débiter mes côtés dans leur largeur. Opération effectuée à la scie à format.

S'en vient alors la mise à longueur et le rainurage à la toupie. Ainsi que le découpe des fonds en CP.

Mortaisage

Le dernier usinage avant le collage consiste à mortaiser par l'extérieur les côtés assemblés deux à deux.
Le gros avantage de cette technique est que si l'alignement en bon lors du mortaisage, il le sera au collage.

Il est toutefois important de noter que dans ce type de configuration, on réalise le creusement en une passe. Et donc, il faut utiliser le profondeur maximale de la machine. Pur une fraise de 5 mm, la profondeur max est de 20 mm. Du coup, avec un flanc de 12 mm. Le faux tenons ne rentre que de 8 mm dans la seconde pièce. Mais dans un sens, c'est déjà suffisant pour les efforts en oeuvre ici.

Finition intérieure

Comme pour les caissons, j'ai appliqué la finition avant le collage des caisse de tiroir. Pour les mêmes raisons pratiques.

Collage

Le collage est rendu assez simple par l'utilisation des faux tenons et de la rainure.
Pour l'occasion et pour être en mesure de répartir le force de serrage, j'ai fabriqué des cales d'appuis rainurées.

Pour finir, je coupe les faux tenons à la scie à affleurer et ponce le tout avant d'y appliquer le finition extérieure.

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Fabrication de la tablette

Cette cuisine est une pièce ouverte qui donne sur une salle à manger et un salon. Afin de marquer un peu plus la séparation, il y a d'une part un retour des meubles et d'autre part une tablette qui vient en partie recouvrir ce retour.

Pour l'ensemble des lignes de la cuisine, j'ai recherché à rester simple et plutôt épuré. Hors le retour de meuble fait 1m80 de long et donc, la tablette aussi. Et rester épuré signifiait de ne pas avoir d'autre maintient que les extrémités de cette tablette. D'autant que la tablette hébergera des tabourets hauts et servira de petit coin pour manger sur le pouce.

Pas de support central, ni au sol, ni appuyé sur le plan du retour.

Au départ de cette idée, je craignais une certaine flexibilité. Pour autant, je ne voulais pas faire une tablette de l'épaisseur d'un poutre pour permettre une portée de 1m80.
J'ai donc coupé la poire en deux. Et ai autant essayé de rendre la tablette légère que rigide. La solution a été obtenue par deux points majeurs :

  • la tablette est constituée de 2 montants porteurs de 36 x 75 mm de section et rendue légère par un panneau central de 12 mm seulement
  • le pied est solidaire du retour de meuble

Le débit

Pour avoir mes montants de 36 x 75 mm par 1m80, il faut au moins partir d'un plateau de 45 mm. Le soucis étant ici de sortir un pièce droite sur une telle longueur.

Pour ce qui est des panneaux, j'ai opté pour la même technique que pour les façades. La différence étant ici que la longueur est bien plus conséquente.
Le panneau final ne fait que 23 cm de large. Mais pour éviter de perdre trop de matière, je fait tout mon débit à partir de bois de 50 cm qui seront ensuite recoupés en deux.

Aboutage des panneaux

Ici pas de nouveauté non plus.

Assemblage

A l'image des façades, les panneaux de la tablette ne sont pas collés. C'est donc tout à fait la même construction que les façades à l'exception que pour le pieds, il y a un panneau sur chaque face.
Les deux panneaux sont indépendants et offrent l'illusion d'un pied plein.

Comme pour les façades, je mortaise un côté et ensuite je recoupe l'autre.

Afin d'éviter que les deux montants du plateau de la tablette ne cintre avec le temps. J'ajoute un bois de maintient à chaque 1/3.
Ces derniers seront collés et ne sont pas en contact avec le panneau.

Le collage

Comme les façades, seules les traverses d'extrémité sont collées.

Assemblage pied et plateau

Coupe d'onglet

Le plateau est assemblé au pied par une coupe d'onglet. Cette dernière est réalisée à la scie plongeante.

Mortaisage

De là, il n'y a plus qu'à mortaiser les montants du pied et du plateau pour y loger dans chacun deux faux tenons de 10 mm.

Collage

Les deux éléments sont ensuite collés l'un à l'autre et maintenu en place par une pièce de bois vissée dans chacun. Ce montage permet d'éviter que tout l'assemblage ne tienne pas uniquement sur la colle.

Usinages

Usinage du pied

Afin que la pied ne repose que sur les montants et donc soit plus stable, j'ai usiné un petit creux dans les traverses basses. Usinage réalisé à la défonceuse munie d'une bague à copier courant le long d'un gabarit.

Usinage du plateau

Par une extrémité, le plateau va se loger dans un pièce de bois qui sera vissée au mur. Cette dernière devant restée discrète, je lui ai usiné un logement. Ce dernier me permettra de la vissé aussi bien à la traverse qu'aux montants.

Finitions

Après le ponçage, la tablette est prête à recevoir la finition de vernis PU.

Bon, le bestiaux fait son poids et se manipule pas si facilement. Mais ça reste jouable pour gérer la livraison seul.

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Fabrication des placards suspendus

L'optimisation de l'espace dans une cuisine est un problème récurent. Et il est vrai que l'exploitation d'un volume supérieur fait partie de cette optimisation.

C'est dans cet esprit que j'ai proposé deux meubles suspendus. C'est assez peu par rapport au volume utile, mais c'est toujours ça. Et l'inconvénient des éléments suspendus, ça reste leur charge utile.
Ici, le mur qui doit les soutenir est une cloison en placo. Autant dire que ça ne portera pas un éléphant.

Je suis donc parti sur deux meubles de 760 mm de large, 440 mm de haut et 310 mm de profondeur. La largeur étant déterminé par l'espace restant autour de la hotte.

Par ailleurs, l'ancienne cuisine avait une crédence en carrelage. Le carrelage sur le placo étant délicat à retirer sous peine de tout arracher, ce dernier a été recouvert d'un enduit et peint en rouge. Il y a donc sur le mur une sur-épaisseur de l'ordre de 15 mm jusqu'à 1m70 du sol.
Ayant prévu de poser les placards suspendus avec leur dessus à 2 m, il faudra composer avec ce décroché.

Pour ce format de placard, plusieurs type d'ouverture sont possible. Ici, j'ai retenu l'ouverture pivotante. A mon goût, les réservoirs de force pour maintenir la porte étaient moins gourmand en place que sur les autres systèmes.

Sinon, les flancs reprennent les lignes des façades ainsi que la porte. Sauf que pour ne pas s'y coincer les doigts, la fente de la porte n'est pas biseauté. On verra un peu ce qui est rangé dans le placard, mais c'est pas pire. Peut-être que l'ouverture parallèle aurait permis d'éviter ça.

Pour ce qui est de la fixation au mur, j'ai repris le système de taquets biseautés (french cleat) que j'avais déjà mis en oeuvre pour ce bureau.
De mon point de vu, ceci a plusieurs avantages :

  • Ca réparti les forces d'arrachement sur toute la largeur
  • Ca peut se monter seul et de niveau sans réelle difficulté
  • Le meuble est décrochable sans outil.

La structure

Les flancs sont conçus comme les façades, à l'exception qu'ils sont en 22 mm d'épaisseur.

Ces derniers sont ensuite mortaisé pour former la structure.

Même technique également pour l'application du vernis avant le collage.

La porte

Une fois le collage terminé. Je fixe sur chaque flanc un CP de 10 sur lequel viendront de fixer les réservoirs de force de la porte relevante. Pour les réservoirs de force, j'ai choisi le modèle AVENTOS HK de la marque Blum. Ils ne sont pas directement vissé sur les flancs parce que d'une part, les flancs sont creux au centre et d'autre parce qu'il faut laisser au bois la liberté de mouvement.

Et voici les meubles terminé.

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Fabrication du meuble poubelle

Dans chacun de mes projets, j'essaye de trouver l'originalité. Ici, c'est la poubelle qui a retenu mon esprit pendant une longue période de réflexion. C'est pas très glamour dit comme ça, mais bon ;)

Dans une cuisine, la localisation de la poubelle est essentielle. Et en même temps, c'est un objet qu'on préfère cacher. Du coup, j'ai voulu répondre à toutes ces problématiques en même temps. Vaste sujet et surtout vaste défi. L'usage me dira si je l'ai réussi.

Concrètement, j'ai cherché à ce que ce meuble puisse à la fois être nomade et sédentaire avec le même sens pratique.
Ce meuble aura donc deux faces correspondant à ses deux types d'utilisation.

En face avant la poubelle s'ouvre comme un tiroir et en face arrière, on retrouve le principe du couvercle.
Qui dit poubelle dit mains occupées par ce qu'on veut y mettre. Du coup, il est inévitable de réfléchir "pédale" pour l'ouverture. Comme je suis parti sur un meuble "bi-face", il y aura 2 pédales.

Une pédale à l'avant qui ouvre le tiroir et une à l'arrière qui ouvre le couvercle.

Pour le côté nomade, il est prévu que le meuble soit déplacé comme un chariot de course. Deux roulettes sont donc placées sur l'avant alors que l'arrière pose sur le sol.

Après toutes ces idées, il a fallut trouver le bac qui allait bien. Et s'y adapté.
Le hic, c'est que tout a due être calé au plus juste. Une première contrainte résultait de l'encombrement possible pour ranger le meuble dans son logement et une seconde du bac lui même.

Et comme une démonstration vaut milles mots, voici la bazar en action :

D'un point de vue technique, ce caisson "poubelle" est constitué comme les autres, en CP.
Seul la panneau arrière est en 3 plis chêne (fait maison) pour alourdir l'arrière.

Le couvercle est lui aussi fait en chêne pour des raisons de rigidité des fixations des charnières et d'esthétique.

La pédale avant

La pédale avant se trouve aussi réalisée en chêne. Et comporte deux roulements à billes pour éviter les frottements sur la façade du tiroir.

Deux aimants viendront maintenir plus fermement le tiroir pour éviter son ouverture lorsque le meuble est incliné pour être roué.

La pédale arrière

La pédale arrière (qui commande le couvercle) et quant à elle réalisée en hêtre. Je trouve que c'est un bois qui va particulièrement bien pour ce type de mécanique (plus homogène).

Le mouvement de cette pédale est ensuite renvoyé vers le couvercle par une tige et deux bielles elles même en hêtre.
Pour améliorer le pivotement de cet ensemble, j'ai inséré des "douilles" en alu de diamètre 8 mm (extérieur) et 6 mm (intérieur) dans les bois. Ainsi toute la visserie (en diamètre 6 mm) ne compresse pas le bois

Afin de multiplier par 2 l'amplitude du mouvement de la pédale, la première bielle a un pivot à 2/3 - 1/3.

La mise en place

Afin de figer le meuble une fois dans son logement, sa partie haute comporte 3 aimants qui se colleront à ceux présents sous le plan de travail.

Et voici le meuble en place.

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La pose - acte I

La pose reste l'étape ultime de ce genre de projet. Elle est à la fois une source de stress et de satisfaction de voir la réalisation prendre ses formes et s'achever.

Pour que la pose soit rendu plus simple, il faut à la fois avoir préparé un maximum de choses en atelier tout en laissant l'opportunité de quelques ajustements sur place. Même dans les maisons les plus récentes, il y aura toujours petit défaut d'alignement ou de planéité sur un mur.

Mise en place des caissons

La première étape est la mise en place des caissons. De là, on peut relever les quelques détails qui n'auraient pas été perçu avant (un tuyau pas tout à fait où il faut, un mur pas droit, etc ...)

Ici, pas trop de problèmes notables, ouf !

Fixations murales

Une fois ces vérifications faites, je retire tout et mets en place mes fixations murales. Il s'agit simplement de T fabriqués en CP, qui vont permettre deux choses :

  • Etre vissé simplement dans le mur (ici avec des cheville à placo)
  • Maintenir l'écartement des caissons avec le mur.

Les caissons seront ensuite vissés sur ces T avec des vis à bois suffisamment longues pour attraper la barre du T.

Mise à niveau

Une fois les éléments à peu près mis à leur place définitive, je peux commencer à m'occuper de la mise à niveau. C'est une étape importante pour le confort d'utilisation (un tiroir qui se ferme tout seul, c'est ch...), comme pour la suite des opérations.

Tous mes caissons sont munis de pieds réglables à +/- 5mm. C'est idéal pour cette étape.
La première chose qui m'a semblé importante a été d'aligner les dessus des caissons. Pour cela, je les ai vissés les uns aux autres en m'aidant de dominos mis en partie haute.

Avec cette technique, je n'ai plus qu'à régler le niveau par rapport au bloc de caissons et je peux dire que ça m'a fait gagner un temps de fou.

Je n'ai pas de photo de la mise à niveau. Mais elle s'est effectuée avec un règle de maçon de 3 m et un niveau à bulle.

Une fois la mise à niveau faite, je peux visser mes éléments sur les fixations murales.

Le meuble du réfrigérateur

Il y a un meuble un peu particulier, c'est celui du réfrigérateur. En effet, pour des raisons de logistique et d'adaptation au murs, ce dernier a été assemblé sur place.

Pour autant, il reprend les mêmes modes d'assemblage que les autres caissons.

Il permet aussi de de maintenir la partie du sous plan de travail située au dessus du lave vaisselle.

Sa fixation au mur est semblable aux autres caissons.

Le plan de travail

S'il y a une étape à ne pas louper, c'est bien celle là. En effet, le plan et un peu comme l'élément finissant. Il doit donc s'ajuster au mieux pour avoir le rendu escompté.

Découpe de l'évier

Pour cette cuisine, le choix esthétique a été fait de placer un évier par dessous le plan. C'est un bac en inox rectangulaire avec une épaisseur de 1 mm. Ici le plan est trop fin pour supporter l'évier en le vissant par dessous comme le préconise la fabriquant. Du coup, en plus de la découpe du bac dans mon caisson, je réalise une feuillure dans le dessus du caisson pour que ce dernier puisse porter l'évier.

J'en profite également pour percer les passages des robinets.

Découpe du stratifié compact

Pour le plan de travail, je suis parti sur le matériau suivant : le MONOCHROM COMPACT de la marque Polyrey. Il se vend en deux formats 260 × 205 cm et 307 × 132 cm. Dans mon cas, je pouvais tous faire avec un seul panneau de 260 x 205.
C'est un matériau assez dur. Du coup, pour réaliser les différentes découpes, j'ai été obligé de m'équipé de la lame qui va bien. J'ai opté pour la TF48 de Festool. La coupe est rendue propre et efficace. Remarque, la lame est pas donnée ... ça aurait été dommage que ça ne coupe pas.

En panneau entier, c'est intransportable : trop encombrant, mais surtout trop lourd ! J'ai donc déjà fait coupé par mon fournisseur le panneau en 4 bandes. 2 de 650 mm, 1 de 600 mm et le reste.

J'ai commencé par le plus difficile. La découpe de l'ouverture pour l'évier. La difficulté résidait surtout dans le fait qu'elle devait être ajustée pile poil au bac.

Pour réaliser cette opération, j'ai d'abord fait les 4 coupe à la scie plongeante, puis coupé les angles à la scie sauteuse et affiné le rendu des coins avec la défonceuse.
L'usine à la défonceuse se fait bien. Ce n'est pas visible sur la photo, mais pour réaliser ce dernier, je place un gabarit coupé en angle sous le plan et l'utilise comme guide avec me fraise à copier.

Une fois la découpe faire, les chants poncés (grain 120 avec un cale à poncer), je retire le film de protection et voici le résultat.

Vient ensuite la découpe tu plan du retour de meuble. Plus facile.

Et enfin la partie central avec la plaque de cuisson.

Avec les chutes, je réalise un petit retour de crédence.

Le plan est ensuite fixé aux caissons par des vis (4x30). Pour cela, je perce le dessus des caissons à 4 mm et le plan à 3 mm sur une profondeur 8 mm par dessous.
Je m'étais posé la question de le coller, mais la fixation par vis rends le tout démontable et surtout bien plus simple à mettre en oeuvre. Et surtout encore, ça plaque parfaitement le plan sur les caissons.

Pour ce qui est de l'étanchéité, j'ai appliqué un joint de silicone entre le plan et l'évier, aux raccords de plan et sous les retours de crédence eux mêmes collés au silicone.

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La pose - acte II

Une fois les caissons et le plan de travail en place, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.

Les tiroirs

En premier lieu, je fixe les coulisses aux caissons et y place les tiroirs. Cette étape est agréable, puisque rapide et donne tout de suite du mouvement à la cuisine.
Cette opération en rendue plutôt simple avec le système de clips à visser sous le fond du tiroir.

Ensuite, je n'ai qu'à repérer l'emplacement des façades (valeur que je lis sur ma modélisation 3D) et les visser sur les caisses.
Les derniers ajustements se feront à l'aide des différents réglages des coulisses.

Les portes

Vient ensuite le tour des portes. Pour accrocher ces dernières, je perce d'abord les trous de fixation des embases à l'aide d'un gabarit maison qui verouille à la fois l'emplacement et la profondeur de perçage.

Puis, je viens y clipser les portes pour lesquelles j'ai monté les charnières en atelier. Il suffit ensuite d'affiner les réglages des charnières pour aligner les portes.

Bien entendu, tout ceci suppose que l'ensemble est déjà placé au plus juste. L'amplitude des réglages n'est que de quelques millimètres.

Les placards suspendus

La pose des placards suspendus se résume à la fixation au mur de la barre de support. Si cette dernière est de niveau, le placard le sera.
Le gros avantage que je vois dans cette conception, c'est la répartition des efforts sur le mur. Ce qui est d'autant plus important quand on est sur une cloison en plaques de plâtre.

Arrivé à cette étape, ça commence à avoir de l'allure ...

La tablette

La tablette est fixée à la fois dans le mur et dans l'extrémité du retour de meuble.
Côté mur, se sont 3 chevilles qui tiennent un tasseau qui est lui même fixé sur la tablette.

Côté meuble, se sont 2 vis avec des petites douilles en bois d'écartement qui vont maintenir le pied.
Bien entendu, les vis se serrent depuis l'intérieur du meuble.

L'électroménager

Vient maintenant le délicate étape de l'intégration de l'électroménager. Bon, dans mon cas, ça se résume au réfrigérateur et au lave vaisselle. Le four étant juste posé sans sa niche.

Le réfrigérateur

C'est lui qui m'a donné le plus de fil à retordre. Mais rien n'est impossible.
En fait c'est plutôt un combiné réfrigérateur - congélateur. Le congélateur est en partie basse. Ce dernier est toutefois presque 6 cm plus moins haut que mes meubles bas. Du coup, je place d'abord des cales pour que la coupure entre les portes frigo / congélo soit au même niveau que le reste. Et finalement cet espace en dessous va permettre d'y faire passer le ventilation.

Dans la foulée, et pour ne pas voir le blanc du frigo entre mes deux portes, je fixe une barre amovible pour à la fois maintenir les deux flancs du meuble et aussi boucher le trou. Et elle est amovible parce qu'il faut bien y rentrer l'appareil.

Une fois ceci en place, je peux fixer une latte sur chaque flanc qui écartera la porte du flanc et supportera les charnières pour celle de gauche.

Pour cause de proximité du mur à gauche qui est de biais, j'ai du faire au plus juste pour la largeur du meuble (plus près la porte ne s'ouvrait pas à 90°). Du coup, je suis obligé de déposer les portes pour insérer l'appareil. Et le reclipser du bout du doigt après.

Ensuite y a plus qu'à fixer les coulisses des portes.

Le lave vaisselle

Le lave vaisselle est entre le meuble de l'évier et celui du réfrigérateur. Il n'a pas de meuble et la porte se fixe donc sur l'appareil.
Dans le cas présent, c'est un appareil avec lecture sur le dessus de la porte.

La documentation du constructeur était bien pauvre sur la hauteur possible pour que le porte puisse avoir le dégagement nécessaire en dessous pour s'ouvrir. Alors j'ai procédé par tâtonnement. J'espère qu'il y a une meilleure méthode ! Et je suis arrivé à la conclusion que la meilleur position était au plus bas.
Ce qui impose que la porte en bois dépasse la porte de l'appareil.

L'un dans l'autre, c'est pas si mal. Comme ça les doigts sont libres dans la poignée ! Et on peut même y voir les voyants.

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On en parle ici

vasavoirkikela

le bar est traité volontairement en bois ? 😐
pour tes plans tu n 'utilises pas le plugin assemblages de blb ? il offre la possibilité de creuser les mortaises automatiquement quand tu places tes dominos

Zeloko
 

le bar est traité volontairement en bois ? 😐

Oui, ça permet de le détacher.

pour tes plans tu n 'utilises pas le plugin assemblages de blb ?

Non, faudra que je m'y penche. En règle générale, je ne représente pas les mortaises, ça permet de tout déplacer sans se prendre la tête.

racm terroff

bravo, fonctionnelle et ergonomique,belle étude .Même si quelques détails restent à finaliser.
Personnellement je n'aime mas les hottes aspirantes. A mes yeux aucune n'est un bel objet, de plus leur nettoyage est souvent difficile. Je pencherais plutôt pour un groupe filtrant on un groupe d’extraction, je ne sais pas le nom exact,encastré dans un meuble spécifique qui présenterait le double avantage de cacher la chose et un entretien plus aisé.
Se pose alors le problème de l'évacuation des vapeurs.Soit encastrée,soit dans un coffrage au dessus du meuble, soit le meuble monte au plafond ,et dans ce cas ses voisins doivent suivre le même itinéraire soit.....

racm terroff

Le meuble bar, occupe une quadruple fonction:
-Rangement .
-Bar.
-Séparation avec un espace attenant .
-Passe plat.

Devant il y aura certainement des sièges.Ne risquent-ils pas de gêner lors de l'utilisation en passe-plats? je pense aux dossiers si c'est le cas que deviendront-ils?
Que doit-on voir et ne pas voir quand on se trouve soit d'un côté soit de l'autre de cet ensemble.(Assis ou debout).
Comment est traité le fond du bar, à l'endroit ou les genoux et les pointes de chaussures touchent la paroi en quel matériaux est-elle s'harmonise-t-elle avec le mobilier existant de l'espace attenant? Idem pour la paroi de droite du meuble haut?

La crédence, en quel matériaux.(qui la pose?)Comment traiter le joint entre le plan de travail et la crédence,entre la crédence et le dessous des meubles hauts? Une fois ces joints traités ,Quid de la "modularité" qui te semble si chère?A l’extrême droite n'y a-t-il pas lieu de fermer le bar en retournant la crédence? Si oui il faut redessiner l'extrémité du meuble.
Comment est traité le mur au dessus du plan de travail coté fenêtre? si il y a crédence ,comment est traité le joint haut? comment est traité l'encoche due au bar? et le joint enter le mur et la crédence visible de l'espace attenant entre le dessus du bar et le dessous du meuble haut?

racm terroff

A l’extrême gauche le volume blanc, est-ce un réfrigérateur?si oui comment est traité le retour de la crédence sur sa droite? S'il s'agit d'un réfrigérateur est-il envisageable de l’intégrer dans une colonne montant au plafond.Elle présenterait les avantages suivants:

  • Matérialiser les limites de la cuisine
  • Guider le visiteur vers l'espace attenant à cette cuisine
  • Être un support pour la crédence a sa droite.
  • Être un support pour l'interrupteur qui doit de trouver sur le mur à droite de la porte de communication Qu'il y a lieu de déplacer sur la paroi de gauche de la dite colonne .
  • Créer un placard supplémentaire dans sa partie haute.

    Surélever quelque-peu le réfrigérateur en créant dans sa partie basse un socle rendant plus aisé l'accès au bac à légumes.

racm terroff

L'éclairage.
La lumière dans un pièce c'est comme la finition d'un meuble si on se trompe l'ensemble en pâtit.
Dans la cuisine, règle numéro un pas d'ombre. Une vigilance particulière doit être apportée au mélange éclairage naturel éclairage artificiel Quels sont les apports autres que ceux de la fenêtres dessinée.L'éclairage artificiel de couleur chaude a ma préférence.
En clair il faut être être rigoureux dans le choix des appareillages. il faut faut étudier le problème et savoir qu'en la matière, rares sont le logiciels d'aide à la décision. Prendre conseils auprès de spécialistes (ils sont rares) avec un peu de pugnacité on en trouve.Il arrive que les éclairagistes qui œuvrent dans les musées, galeries.... ne soient pas avares de leur savoir.
Surtout pas auprès d'un marchand de trucs qu'on allume,Ils sont tous incompétents en ce domaine.
Je ne parle que de lumière pas de luminaires prétentieux ostensibles qui passeront de mode dès la fin de l'année .en la matière l'intemporel est de mise.

niconathy
 

@zeloko on attend des réponses!!!

vasavoirkikela

chuut @niconathy il est bientôt de retour ....😄

racm terroff

L'Électricité.
Où se logerons les prises de courant interrupteurs et autres Prises comme on fait aujourd'hui et dont je ne sais pas le nom. Des la conception de chaque meuble, et de la crédence la prise en compte du circuit électrique est intégrée.La distribution du courant haute et basse tension est déterminée en écoutant les besoins de l'utilisateur.

Le circuit hydraulique
Mêmes observations que pour le circuit électrique avec une attention particulière pour la proximité de la source d'eau chaude, et l'accès aux vidanges qui sont parfois malmenées dans une cuisine.
Si la source d'eau chaude est loin il faudra éviter au possible le recours à une boucle sur l'eau chaude Elle présente l'avantage de distribuer au puisage de l'eau chaude presque instantanément et deux inconvénients : Une surconsommation énergétique , de déclencher souvent le groupe de sécurité du ballon donc le fatiguer prématurément et une surconsommation d"eau!!
Si cette cuisine est dotée d'appareils encastrés sous le plan de travail qui doivent être raccordés au circuit hydraulique , tel lave-vaisselle... C' est au menuisier en accord avec le plombier de créer une niche aisée d'accès pour que l'utilisateur puisse manipuler facilement les robinets d'arrêts correspondants. En veillant a ne pas nuire à l’esthétique générale.

Les intervenants
C'est aussi de la qualité et du savoir faire de chacun de l'utilisateur jusqu’à celui qui remet les clefs des lieux que dépend la réussite du projet. Pour l'un des intervenants je ne suis pas inquiet pour avoir eu l’occasion à plusieurs reprises de voire ses réalisations sur ce site.

C'est à ces conditions et sans doute d'autres que j'oublie que ce genre de réalisation donne satisfaction,est pérenne et immarcescible.

racm terroff

Plan de travail "slim"?

Doit-on comprendre qu'il s'agit là d'un avant-projet sommaire qui nous est soumis pour d'éventuelles observations?
ensuite il faudra prendre en compte les diverses fonctionnalités notamment en ce qui concerne les aménagements intérieurs des placards.Il appartiendra au maitre d'ouvrage de définir ses besoins et l'amplitude des repas qu'il envisage de servir .De dimensionner l’électro-ménager et le poste d'eau et poste(s) de froid selon les demandes.
Qu'après prise en compte des diverses demandes sera exposé un avant-projet définitif.accompagné d'un descriptif détaillé.
Là je déconne

Zeloko
 

Hey @racmterrrof ... tu t'es lâché là ;) J'crois que j'aurais peur de faire ta cuisine ... hihi
Ce n'est pas un avant-projet. C'est un pendant-projet. Comprendre qu'il restera pas tant de place que ça pour prendre en compte les avis. En fait je teste ici le fait de publier pendant le projet au lieu de le faire après. C'est plus risqué, mais je me dis que ça s'essaye. Le projet est trop gros pour être résumé après coup.

Bon, mais sinon ...

  • Pour la hotte, c'est déjà réglé et elle est déjà là. C'est celle que j'ai modélisé.
  • Pour la crédence, il n'en est pas prévue. Il doit y avoir une peinture spéciale pour ça sur le mur et donc un joint d'étanchéité avec le mur.
  • Un plan de travail "slim", c'est un plan de 12 mm. En vrai, il n'est pas porteur. Il reposera sur les caissons qui seront fermé en 22mm par le dessus.
  • Pour l'élec et la plomberie, c'est surtout moi qui me suis adapté à l'existant.

Pour le reste, soit patient, les réponses à tes questions viendrons dans les prochains articles ... ;)

racm terroff

le échéant tu aurais peut-être peur ,moi j'aurai confiance. Néanmoins j'insiste sur la dernière phrase de mon avant-dernier commentaire.

Didier
 

J'aime beaucoup ta conception des portes : une forme contemporaine qui s'affranchit des variations du bois massif. Simple, mais il fallait y penser ;)
Par contre, je comprends moins ton choix des dominos plutôt qu'une rainure qui garantirait mieux la planéité du panneau.

Comptes-tu avoir une continuité du fil du bois d'une porte à l'autre ?

Concernant le fait de publier pendant le projet, je trouve ta démarche très courageuse, même si l'attente est dure pour nous !

Zeloko
 

Salut @didier, merci. Et désolé à tous de vous faire poireauter. Mais tout ne s'est pas passé comme voulu et finalement le pas à pas sera pour après et non pendant.

Sinon, j'ai opté pour les dominos par mesure de facilité et de précision. En effet, je me suis longuement tâté à faire des fausse languettes. Mais pour avoir bien mes deux bois affleurant, il fallait que mon usinage à la toupie ne bouge pas d'un poil. En soit c'est pas complètement impossible, mais dans la réalité, il suffit d'un montant qui ai légèrement bougé pour que ça arrive. Et comme je n'ai pas d'entraineur, ça plaque pas aussi bien.
Alors qu'à la domino, l'alignement est ponctuel et répété.

Autre truc qui a déterminé mon choix, c'est que côté montant, c'est plat ... ok. Mais côté panneau, on a un creux entre les traverse et le panneau. Et donc pas possible de bien presser à la toupie.

Bref, c'est un ensemble de trucs qui font que ça me semble être plus intéressant au domino. En vrai, je les ai serrer plus que sur la modélisation (tous les 7,5 cm).

J'ai pu simplement avoir le fil continue dans les montants verticaux entre les tiroirs. Mais pas à l'horizontal. Beaucoup de longueur pour y arriver et du coup de temps à trier les bout de bois et c'est pas un truc que j'ai vendu (la continuité). A un moment donné, il faut savoir se limiter ;)

niconathy
 

Ce que tu appelles un creux entre les traverses et le panneau, c'est la différence d'épaisseur?
Si ton parement est la face visible, il me semble que les panneaux et traverses sont plans. Si il te venait à avoir un léger dés affleure, avec le ponçage, rien de dramatique.
Ceci dit les dominos fonctionnent très bien et restent un choix judicieux dans la précision.
Sinon t'inquiètes! On va patienter... 😴😴😴
Et en attendant 🍻🍻🍻

Zeloko
 

Deux petites images pour vous faire patienter ...

niconathy
 

Je pense que tes 2 chariots sont un peu bas; avec l'hivers gare au mal de dot. Il faudrait trouver une astuce pour les rehausser.
Ça prend forme tout ça.
La qualité du plan de travail?

Zeloko
 

C'est certain qu'ils sont trop bas. Mais pour la voiture, ils sont parfait. Dilem ...
Et bien écoute, je suis très satisfait de cette matière pour le rendu. L'usinage c'est une autre chose. Ca désaffute très vite.

Zeloko
 

Promis, bientôt, j'en dis plus ...

niconathy
 

😛😛😛😛 on en peut plus ... 😛😛
T'inquiète, plus on attend, plus tu devra nous en montrer!
Aller, courage c'est bientôt la fin. 👍👍

racm terroff

Tu as relevé le plan de travail sur le mur je pense avec la même matière? Protégeant ainsi le mur des salissures potentielles. Quid de l'écoinçon? Comment as-tu traité les chants de cette ""plinthe-crédence"" as-tu fait un arrondi et si oui comment as-tu traité les angles rentrants? Comment as-tu traité l'extrémité du plan de travail à gauche?Côté réfrigérateur je crois. Le mur était-il assez droit pour pouvoir poser sans trop de gymnastique cet habillage?Reste le comptoir? Il me semble voir des portes en lieu et place?S'agit-il d'un meuble traversant? dans ce cas quid d'éventuels sièges?

Zeloko
 

Et bien @racmterrrof, c'est plein de question tout ça. Je vais répondre là à quelques unes, même si je ferais mieux d'écrire les articles ...
Donc, j'ai bien fait remonté une mini crédence dans la même matière que le plan. Ce n'était pas prévu, mais c'est d'une part plus beau et d'autre part, ça corrige les défauts du mur. Sur la crédence ou sur le plan, les chants du stratifié compact sont juste poncés avec amour et huile de coude et chanfreinés. Et je suis fin heureux du rendu !! C'est fin, classe, propre, facile ... Juste que ça désaffute bien les outils.
Il y a un joint de silicone en fond de plan et sous la crédence.

Le plan est en 3 parties et donc il y a deux joints dans le U de cette configuration. Ils restent discrets. Le truc con, c'est que les murs étaient à 88° l'un de l'autre ... donc, fallait pas louper la coupe.

La tablette n'est pas sur la photo en effet. Mais elle y sera. Sur les portes que tu vois, il n'y en a en fait qu'une de véritable. Elle permet d'accéder au meuble dans l'angle. Ca se fait par dessous la tablette, mais c'est mieux que de perdre cet espace.

racm terroff

Bravo! S'adapter est une clef de la réussite.

racm terroff

@zeloko ""les chants du stratifié compact sont juste poncés ""
A la relecture de ta réponse, m'est revenu en mémoire le geste d'un "Socleur" Qui comme son Nom ne l'indique pas forcément réalisait socles, capots et écrans de protection. Sa clientèle allait du particulier aux bijoutiers, musées nationaux...
Il travaillait principalement divers polycarbonates, métacrylates et autres matières ""plastiques""
Je me souviens l'avoir vu traiter les chants avec une lampe à souder. il sciait à la circulaire avec une lame à denture gouge, le chant était dépoli,mais propre et lisse.
Puis il allumait sa lampe à souder,et chauffait précautionneusement le chant dans un mouvement de va et vient et comme par miracle à un moment apparaissait la transparence...
Si d'aventure il te restait un morceau de ton plan de travail, et un peu de temps, essaie je serais curieux du résultat.
Merci.

Zeloko
 

Et bien à vrai dire, le chant est bien comme je veux là. Je comprends pas ce que tu veux dire.
Et puis, j'ai justement pris un stratifié teinté à coeur comme sur la face (3x plus cher) pour laisser le chant visible.
Je comprends pas. Même le gars qui me l'a vendu voulait que j'y mette des alaises. C'est le monde à l'envers, pourquoi teinter le coeur d'un plan si c'est pas pour laisser les chants comme ils sont ...

racm terroff

La méthode que je t’indique,(Que je n'ai pas personnellement testée) permettait de faire abstraction du ponçage et donnait un brillant de qualité. c'est pour cette raison que je te demandais un essai.

Zeloko
 

Malheureusement, j'ai pas de lampe à souder. Je ne pourrai pas faire l'essai.
Et je pense que la matière que j'ai là ne réagirait pas pareil à la chaleur.
En fait dans mon cas, c'est ce produit.

racm terroff

OK vu le matériau je pense que ça n'aurait pas marché

Zeloko a publié l'article "Fabrication des caissons".il y a 1 an
niconathy
 

Sur ta remorque, tu fais un pré-débit avec une petite marge pour reprendre le tout à la combiné, ou c'est direct aux cotes et d'équerre?

Zeloko
 

C'est un pré-débit avec un surcôte de 10 mm, oui. Je reprends tout ça la scie à format après. C'est vrai, je l'ai pas dit.
D'autant que les rails Festool ont beau être aussi précis qu'ils peuvent l'être, c'est pas possible d'en abouter deux à la perfection non plus ;)

Zeloko a publié l'article "Fabrication des façades".il y a 1 an
Niouniou
 

Petite astuce, pour compter sur ta feuille de débit, fais des carrés barrés, un carré barré fait 5, c'est facile à faire les totaux!
Sinon, je comprends pas trop pourquoi tu obtiens de meilleurs résultats avec la scie plongeante plutôt qu'à la scie à format...?

Zeloko
 

Wep, merci @niouniou, j'ai pas arrêté de me dire de faire ça à ma sixième barre ;)

Sinon, je comprends pas trop pourquoi tu obtiens de meilleurs résultats avec la scie plongeante plutôt qu'à la scie à format...?

Parce qu'à la plongeante, que ma coupe soit parallèle ou non à l'autre côté, c'est la même coupe. Ce que j'ai pas dit, c'est qu'à la scie à format, je ne pouvais couper les pièces qu'en séparé (non assemblées). A cause du fait que le chariot n'est pas porteur partout. Et je ne voulais pas collé un côté avant l'autre.
Avec la plongeante, tout est à plat sur l'établi et fixé. M'enfin, ma scie à format est petite, c'est aussi la raison du pourquoi.

Niouniou
 

ok, je comprends mieux!!

niconathy
 

Et si je comprends ce que tu expliques dans ton pas à pas, les portes étaient plus grandes que nécessaires une fois collées.

Zeloko
 

Oui, @niconathy, de presque 1 mm partout. Histoire de pouvoir refaire un beau rectangle.

Niouniou
 

@niconathy je comprends la démarche de @zeloko , tu recoupes à la fin... Car si tu t'es planté, faut trouver la râpe à épaissir... ;o)
Par contre @zeloko , du coup, d'une porte à l'autre, tu n'as pas exactement les ême largeur de montants, non ?

niconathy
 

Un jeu minime mais utile. Faut pas avoir un trop faux équerre.

Zeloko
 

@niouniou au 1/2 mm près, si ça fait les même largeur de montant. Disons qu'il faut toujours trouver le défaut le moins visible. On voit moins une différence de largeur de montant d'1 mm qu'une fausse équerre.

Zeloko a publié l'article "Fabrication des tiroirs".il y a 1 an
Niouniou
 

Petite question : pourquoi ne pas rainurer les 4 cotés du tiroir pour y insérer le fond en CP...? Ton fond va fléchir ? Ou tu le cloues/visses dans les cotés non rainurés ?

Zeloko
 

Le fond est vissé sur les deux autres côtés.
Cette structure est directement liée à la forme requise pour placer les coulisses qui doivent traverser de part à part. Et donc plutôt que de faire des épaulements, je ne fait pas dépasser l'avant et l'arrière.

Niouniou
 

J'ai pas tout compris, je comprendrai certainement quand y aura les coulisses...

racm terroff

Bravo,C'est grâce à ton inventivité que pour la première fois je trouve une réelle utilité et une originalité à cette machine à domino.

bene569
 

bravo Boris sacré boulot,
ne jette pas tes petites chutes tu pourrais les raboter et en faire des fausses fines languettes pour tes prochains panneau fins et tu n'aurait pas de soucis de planéîté, je ne parle pas du coûts

Zeloko a publié l'article "Fabrication de la tablette".il y a 1 an
Didier
 

Bravo pour cette réalisation et le partage.
Va falloir trouver un moyen de fabriquer les dominos ...
Est-ce-que tu as fraisé les 2000 mortaises avec la même fraise ?

Zeloko
 

Merci ;)

Va falloir trouver un moyen de fabriquer les dominos ...

Les dominos de 8 et 10, je les fabrique. Pour ceux de 5, c'est plus économique de les acheter. Rapport au temps passé à les faire.

Est-ce-que tu as fraisé les 2000 mortaises avec la même fraise ?

Pour les 3/4, oui. Après, la fraise a cassé en tapant dans une vis. Mais avant ça elle avait encore du mordant.

racm terroff

Bravo, on se rend compte de la somme de travail cumulée.
A la finale tu as joué la transparence entre la cuisine et la salle à manger, Juste barrée par le comptoir qui semble voler,Cette baie entre le dessus du meuble et le comptoir invite le regard des convives sur les mains préparatrices des plats. C'est plus convivial que je l'imaginais.
Est-ce que tu as été tenté de prolonger, sous quelques formes que ce soit, le jambage du comptoir,jusqu'au plafond si oui tu as bien fait de ne pas le faire.
Avantage tu matérialisait l'espace cuisine;et tu t'ouvrais des perspectives entre-autres une tablette à hauteur...
Inconvénient tu perdais l'effet magique produit par l'impression de lévitation.
A la rigueur j'aurais aligné la "poignée" du comptoir avec les "poignées du meuble, afin de continuer la transparence et d'harmoniser l'ensemble.

Zeloko a publié l'article "Fabrication des placards suspendus".il y a 1 an
Toutenbois

C'est un sacré travail que cette cuisine, mais l'heure de la pose approche !
bon courage

Zeloko
 

Merci. Oui, c'est le prochain article !

Zeloko a publié l'article "La pose - acte I".il y a 1 an
BinouzZze

Encore un superbe travail. Bien réaliser bien pensé.

Zeloko
 

Merci @binouzzze.

GrandJu
 

Bravo, du beau travail. Elle est jolie et originale cette cuisine, les propriétaires sont aussi conquis ?

Zeloko
 

Les propriétaires sont conquis ;)

Wil
 

C'est très complet, merci ! J'ai une question concernant l'entraxe de tes mortaises faites à la domino : comment fais tu pour aligner exactement les 2 mortaises qui se retrouvent face à face, sachant que c'est une machine portative ? Je n'en n'ai jamais utilisé donc je ne vois pas comment arriver à être précis. Utilises-tu un système de butées ?

Zeloko
 

Merci @wil.
C'est peut-être une machine portative, mais la précision de mortaisage est très bonne. D'une façon générale, il n'y a qu'un trait à faire sur le bois et a aligner ce dernier avec le trait de centrage de la machine.
Après, avec la Domino, il y a des butées qui dans pas mal de cas peuvent éviter tout traçage.

step

une une réalisation d’ampleur extrêmement bien réussi
bravo

Zeloko
 

Merci @step !

Wil
 

Merci @zeloko pour les infos. Quand j'aurais l'occasion je regarderais de plus près, ça parait bien intéressant.

Antoine68
 

Bravo, pour cette réalisation et merci pour le partage. On trouve très peu de pas à pas comme celui-là. Je suis en pleine réflexion pour fabriquer notre cuisine avec des portes planes, je suis comblé.
Peux tu me dire quel logiciel as tu utilisé pour la modélisation et le rendu réaliste ?
Je viens de découvrir ton site et cela promet de longues heures de lecture, c'est un régal!

Zeloko
 

Merci @rosemary et bienvenue ;)
Pour le logiciel, c'est juste Sketchup avec un plugin de rendu réaliste. Je cris avoir utilisé V-Ray. Malheureusement, ce n'était qu'une démo.

Zeloko a publié l'article "La pose - acte II".il y a 1 an
sylvainlefrancomtois
 

c est quand même sympas a vous les jeunes ,les outils informatique pour la conception .j ai attendu de voir le résultat par rapport au plan initial 3d ,les clients peuvent vraiment se projeter ,beau boulot !!

Zeloko
 

Ca vaut pas tes maquettes en papier cartonné va !

sylvainlefrancomtois
 

d ailleurs est ce que les programmes informatique il peuvent faire du debillardé ??

sylvainlefrancomtois
 

si oui c est pas impossible que je m y mette !!

Zeloko
 

Hmm ... ça peut à peut près faire toutes les formes que tu veux. Un logiciel, c'est comme une machine, il faut l'apprivoiser et après on en faite ce qu'on en veut.

niconathy
 

Oui il peut faire du debillardé, je l'ai vu dans une démo. C'était un toboggan en colimaçon qui se modélisait.
Sympa le rendu final @zeloko
Seul bémol, la poubelle. Manque un truc là, non?
Je ➡

Zeloko
 

Seul bémol, la poubelle. Manque un truc là, non?

La poubelle aura un article pour elle toute seule ... quand j'aurais développé les photos ;)

niconathy
 

Tu ne vas pas mettre le pas à pas à la poubelle?
😂😂😂

niconathy
 

Comment fais tu pour reprendre ce qui a été dit plus haut?

Zeloko
 

Tu ne vas pas mettre le pas à pas à la poubelle?

Nan ...

Comment fais tu pour reprendre ce qui a été dit plus haut?

Copier, coller ;) ... et tu mets *> * en début de ligne.

niconathy
 

>Copier, coller ;) ... et tu mets *> * en début de ligne.
Comme ça?

niconathy
 

Non, alors j'essaie ça:

Copier, coller ;) ... et tu mets *> * en début de ligne.

niconathy
 

Ouai, ça marche!
Merci @zeloko

tetart
 

Magnifique cette cuisine !

Zeloko a publié l'article "Fabrication du meuble poubelle".il y a 1 an
sylvainlefrancomtois
 

poubelle de compète.... très ingénieux c est vraiment la touche finale, tes clients doivent êtres content ,question tu as put la modéliser avec logiciel ?y compris la mecanique

Zeloko
 

Oui, tout est modélisable. Mais là dessus il y a besoin de ressenti de fonctionnement. Ca s'est plus fait surtout au fealing dans l'atelier. Mais pas sans mal ...

romain270

Bonjour @Zeloko, je viens de terminer mes caissons en 3 plis et j’hésite à utiliser le panneau monochrome noir de polirey pour le plan de travail. Peux tu nous faire un petit retour sur son utilisation, pas trop sensible aux rayures ? traces? Merci

Zeloko
 

Bonjour @romain270, de façon générale, je pense que la sensibilité au rayures d'un stratifié va dépendre du choix du coloris. En effet, un stat foncé laissera certainement plus ressortir tout rayures éventuelle. Pour le strattifié monochrom blanc, j'ai été agréablement surpris de sa résistance à tout ça. Après, ça reste un matériaux qui n'est pas indestructible non plus.

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