Salut Ara c'est une bonne idée cette restauration
Je me doutais bien que ça allait te plaire, Maître Rabotier !
affûtage : Tu t'en sors bien, donc je te laisse avec tes meules et pierres !
Merci, laisse-moi au bord du chemin et continue ta route ! (c'est dans le besoin qu'on compte ses amis)
Cela dit, ma meule à eau est merdique (pas bien ronde, donc soit je suis à main levée, soit ça tourne comme une patate... à mon avis je ne peux pas faire du bon boulot comme ça), et ma pierre à eau fait 3000 d'un côté et 8000 de l'autre. Je suppose que c'est bien pour entretenir l'affûtage, mais pas pour de la restauration. Il faudrait sans doute que j'en trouve une du genre 400 / 1000.
Coupe le en deux et tu verras ce que ça donne dedans.
Heu, ils ont un peu de valeur sentimentale, donc au pire je le garde intact bien qu'inutilisable !
Alors tu as bien l'oeil ! Le rabot peinturé est effectivement fendu (mais ce n'est peut-être pas grave, à cet endroit, puisque le coin peut appuyer quand même (?)
L'autre coin étant inadapté, j'ai permuté le fer + leboncoin sur le rabot non peinturé (celui qui a la semelle rapiécée). Et ça a marché (enfin, soyons précis : j'ai réussi à le remonter).
Ensuite j'ai voulu l'essayer...
(heureusement que personne ne m'a vu...)
...car évidemment ce fut une catastrophe ! Soit il glisse sans rien couper, soit il rentre dans la planche et bloque (essai sur chant). J'ai ensuite essayé sur le plat de la planche... guère mieux !
Et souvent le fer revenait en arrière après le premier coup de rabot => coin pas assez enfoncé ? Faut-il l'enfoncer au marteau ou au maillet ?
Et puis j'ai vite vu que ça ne marchait plus, parce que les copeaux se mettaient entre le fer et le contrefer.
Et comme je ne sais pas bien comment le redresser, dans un premier temps je l'ai reculé d'un cm pour être tranquille. Ça marche vaguement, ça remplit la lumière...
Et enfin question suivante : pour la surface des rabots, tu ponces jusqu'à l'os pour ensuite remettre une finition ? (ou tu laisses la crasse et la patine existantes ?)
Merci pour les conseils !
Merci !
(20 ans que je me traîne une planche de frêne pourrie dans le garage, et elle finit par servir et faire plein d'effet...)
Faire des fenêtres était bien le style de mon grand-père (boulanger, famille nombreuse, faisant tout ce qui est possible de faire lui-même).
C'est surtout les Trucs #2 et #3 qui m'intéressent !
benjams sur #3 le forêt est bien entraîné par la petite poulie (avant d'avoir trouvé le forêt caché dans un amas de poussière, je ne comprenais pas l'intérêt de faire tourner quelque chose dans une "boîte" complètement fermée...).
trente six seb je n'en sais rien, c'est sur quelle image que tu vois cela ?
(c'est de la bonne ferraille, Couleaux ?)
andrefy merci pour ces précisions.
dneis yep, et vu l'état de certains, refaire des manche ne sera pas du luxe...
francoisB30 non, les 2,9 Mvues c'est la greluche, Verdier n'en n'a que 67k !
Laurent51 oui : 2 813 000 vues. Olivier ferait bien de s'épiler et de s'habiller autrement !
Oui, là c'est même redoutable ! Un chevron horizontal tous les 60 cm suffirait, avec deux renforts intermédiaires (donc chaque chevron tient par 4 points tous les 80 cm environ) serait à mon avis largement assez rigide.
Pour le montage, tout dépend si tu te dis "menuisier d'agencement" ou "menuisier fabricant" !
Cas n°1 : tes murs te permettent de tenir la structure et tu veux "agencer" ta pièce. Dans ce cas tu fixes les chevrons rouges aux murs avec au moins 4 (et au plus 6) bonnes chevilles. Du coup les supports bleus ne servent à rien, tu peux ne pas les mettre.
Cas n°2 : tes murs sont incertains, ou tu ne veux pas faire d'installation "définitive". Dans ce cas tu construis un "meuble" qui vient s'insérer dans l'alcôve. Tu gardes les chevrons bleus.
Dans les deux cas les chevrons verts vont se prendre pas mal d'efforts et éviter que l'ensemble ne se flambes quand tu montes sur le lit. Celui du milieu étant inaccessible, il ne craint pas d'être détérioré. Celui de devant pourrait se prendre un méchant coup de pied mais je suppose que tu vas habiller la structure, donc il ne craindra rien. Si, dans le pire des cas, l'on venait à le détruire, le lit flamberait mais ne casserait pas. Pour casser 5 chevrons sans renforts à mon avis il faut mettre 1 tonne dessus.
NB : je n'y connais rien en eurocodes et choses comme ça, je te dis juste comment je ferais si j'avais ton projet, pour faire cet aménagement avec un taux de confiance élevé. Moi une structure comme ça, je me jette dessus avec délectation sans m'imaginer une seconde qu'il puisse ployer sous mon poids.
Si d'autres boiseux ont un avis (surtout s'il est différent), j'espère qu'ils vont le donner !
NB2 : ceci dit, la structure que tu as présentée au début est bonne ! Elle est riche (et chère) et doit bien pouvoir tenir 10T ! Selon ta morphologie, je ne sais pas si elle est nécessaire !
Hmmm ça ne me regarde pas mais... par simple curiosité malsaine : pourquoi ne mets-tu pas juste un lit, genre matelas posé sur un sommier à lattes maintenu par 5 pieds, avec une table de chevet de chaque côté de la tête de lit ? Côté confort, c'est probablement beaucoup mieux qu'une structure rigide comme celle-là...
BastiBois un vérin électrique, une télé, des miroirs aussi ?
(ta vie privée ne me regarde pas !)
etiennedesthuilliers ce n'est pas le clou qui fend la planche à l'endroit où il est placé, mais les alèses qui sont perpendiculaires au fil du plateau, et qui ont été clouées sur toute leur longueur. Le plateau travaillant davantage que les alèses, s'était forcément fendu...
Dans la réparation que j'ai faite, j'ai collé les deux planches du plateau ensemble (il n'y a donc plus de fente entre les deux) puis j'ai remis les alèses que j'ai fixées par 1 clou et 1 seul côté avant de la planche, de sorte qu'elle puis travailler librement vers l'arrière du meuble.
Merci Grabouille, je vais essayer de trouver une brosse de crin. Ça ne risque pas de "rayer" ?
Merci Quentin Xaillé pour l'heure c'est trop tard mais à l'occasion je tenterai.

Elle est superbe !