Si le limon était droit il faudrait pour une portée de 4 m une crémaillère de 9o d'épaisseur et 215 perpendiculaire au rampant sous le dessous de marche à son point le plus reculé (ou 105 / 200).
Mais cela ne tient pas compte des assemblages des crémaillères entre elles et là il faudra prévoir des assemblages par platines et boulonnage comme il faudra bloquer l'escalier au sol et en tête.
c'est bien compliqué sans aborder les assemblages des marches et le garde corps. On peut envisager d'encastrer des crémaillères dans les murs ( long pan ou retour à étudier) pour simplifier ou faire fabriquer le limon en lamellé collé.
Je dois bien dire que j'ai du mal à comprendre le désir d'un escalier à limon central dans cette disposition car il sera très peu visible et apporte pas mal de contraintes de fabrication et risque d'être moins stable.
Bonjour,
alors c'est presque un résultat impossible il va falloir mener quelques vérifications.
Premièrement bien nettoyer les portées des plateaux débrancher votre machine et serrer un plateau à l'envers sur la machine en l'approchant de la table et en le faisant tourner à la main vérifier que votre arbre est bien perpendiculaire à la table de plus cela vous donnera une idée de la hauteur de chaque fer ce qui à une importance relative car il faut bien comprendre que c'est l'éventuel point haut d'un fer qui détermine l'usinage du tenon ( ce point là passant sur toute la surface du tenons).
Ensuite vérifier que lors de l'usinage les arasements sont bien perpendiculaires aux surfaces de références.
Faire un usinage en inversant le parement et voir si cela remet le tenons parallèle.
Mesurer la hauteur de l'arasement d'entrée et de sortie.
Ensuite on verra d'où vient le souci.
l'eau ou autre liquide fait remonter les pores c'est dire rend le bois un peu rugueux l'égrener c'est passer un coup de papier de verre très fin pour le rendre lisse. Un pad c'est une petite éponge avec un coté un peu abrasif l'idée est de faire un léger ponçage à l'eau sans attaquer le bois. Tout grattage ou ponçage conduira à enlever la patine.
Entendons nous bien le but est de nettoyer pas d'enlever les taches de peinture on garde l'histoire de la boite.
« Comme indiqué dans mon message précédent, il est essentiel de savoir si vous comptez utiliser cette entrée de volet fermé depuis l’extérieur. Si c'est le cas, le premier battant doit impérativement se situer face à la poignée.
Avec deux battants égaux, votre passage sera restreint si vous n'en ouvrez qu'un seul. De plus, il faudrait ajouter des points de fermeture haut et bas sur le battant de ferrage pour éviter tout manque de rigidité et cela augmente le risque que le volet saigne du nez
La solution du volet tiercé (deux vantaux inégaux) permet de placer la porte derrière le grand battant. Cela simplifie l’accès sans avoir à décondamner le petit vantail, réduit la quincaillerie nécessaire et limite les risques de déformation technique. »
Alors oui et non .
je justifie ma réponse: une porte est un élément mobile donc plus sujet aux déformations donc nous allons choisir de les fabriquer en quartier pour avoir une plus grande stabilité . Vous montrer le battant de ferrage qui est donc moins sujette aux déformations car tenu par les paumelles le problème est plus grand sur le montant de serrure.
Car malgré toutes les précautions prises au corroyage les montants sont souvent pas parfaitement rectilignes et présentent un rond sur leur hauteur et parfois sur leur largeur, voir les deux.
Le rond sur la largeur est redresser par les traverses donc les montants sont établis creux à l'intérieur.
Le rond sur la hauteur est établi le creux vers l'extérieur pour que la serrure le redresse et on établi le dormant à l'inverse .
Si votre porte est tiercé les montant seront établis avec leurs ronds inversés pour que tous plaque.
Voilà pourquoi imposer un sens du cœur sans au préalable avoir vérifier ces conditions me semble faux.
Sur un montant d'ouvrant la position du cœur nous est souvent imposé est ne peux pas être déterminer sans les autres éléments qui l'entourent.
Bonsoir
En toupillant une languette en bout de vos frises vous faites une construction en arasé ( usinage qui demande une grande précision) non seulement vous vous compliquez la vie , avec un usinage supplémentaire mais quand votre bois va se retirer il va se créer un joint en partie haute. bien sûr on peux envisager un joint creux pour cacher un peu le retrait mais pourquoi pas faire au plus simple? Je vous joint une coupe de principe avec parclose à recouvrement pour cacher la dilatation.
Bonjour
il y aura forcément une rétractation ou un gonflement du lambris.
de vos frises. Se lancer dans de l'araser (votre plan) demande une grande précision: on monte à blanc le panneau central sans la mouluration car sinon cela va éclater quand on fera l'usinage en bout; on calibre le panneau puis on toupille la languette en bout + éventuel joint creux sur le pourtour puis on démonte et on toupille la mouluration en bout. Et cela n'empêchera pas que le joint périphérique va varier avec la rétractation du panneau.
En supprimant l'arasé seul la petite mouchette crée un petit trou au niveau de la feuillure c'est très discret voir invisible si finition peinte et la rétractation cachée.
Un joint creux et un usinage qui souligne un joint pour masquer un peu sa dilatation. Rainure plus longue pour créer joint creux.(croquis)
Les photos montrent des portes extérieurs dont la conception n'ont rien à voir avec la porte de Agnes7 la première est une porte à lames sur barre ou bâti ou lames croisées donc pas de rainure. L'autre est à l'abri si elle était exposée il faudrait inverser la languette pour supprimer la rainure dans le bâti.
A vous lire j’ai bien compris que vous n’avez que un petit atelier.
C’est pourquoi je vous conseille une porte à cadre avec feuillures et Ravencements moulures arrêtées pour éviter la coupe et lambris du commerce. C’est le plus simple usinages limités le plus compliqué est le raccordement des frises au milieu mais vous pouvez opter pour les mettre que dans un sens.
Bonjour
les causes des fentes sont la conséquence que les panneaux ou le panneau sont bloqués quelque part dans la rainure ou les rainures sinon il n'y a guère de raisons de voir apparaitre de tels désordres.
Donc se contenter de boucher les fentes c'est essayer de soigner les conséquences et non la cause.
Il faut comme à l'origine que les panneaux puissent jouer librement
On peut bien sûr démonter l'ensemble mais avant d'arriver à une opération à cœur ouvert, opération lourde et onéreuse et pas sans risque. On peut envisager une intervention plus légère.
A savoir d'essayer de décoller les panneaux en vissant deux cales et en mettant un serre joint pour voir si le panneau bouge ( je test pour me rendre compte comment le panneau et contraint mais sûr il faudra décaper le panneau pour avoir un résultat satisfaisant). Essayer d'insérer une spatule dans la rainure pour casser les adhérences. On peut utiliser un outil oscillant mais en principe on n'a pas besoin d'en arriver là ( en faisant pénétrer le décapant un peu dans la rainure et en tapotant avec une cale sur les bords du panneau + spatule et serre-joint on y arrive dans la plus part des cas.
La réparation ensuite n'offre pas de difficultés.
Aprés a quoi sert vraiment cette barre . D’après les photos il semblerait qu’elle ne sert pas de battue en partie basse pour les portes je suppose qu’elle a son utilité pour la fermeture en bloquant une crémone derrière elle. Si c’est le cas on peux envisager de scier et de mettre une plaque à fleur dans le bassoir pour la crémone et éventuellement mettre des butées sur le volet pour venir en contact sur le devant du bassoir.
Et tout sera plat.
Donc il y a possibilité de supprimer cette barre est mettre les butées sur le volet pour faire arrêt sur le bassoir et la on tout est plat.
Je suis pas sur de la faisabilité dans ce cas précis mais c'est une technique que l'on emploi souvent car c'est pas pratique d'avoir la butée dans le passage . Pour la fermeture on fait un trou dans le bassoir avec une plaque. je joins un croquis de principe . A noter que on peux mettre un système de d'écrou sur la butée pour un réglage précis de la profondeur et elle peux être pas mal déportée par rapport au bassoir car enfin compte elle sert principalement à aligner la crémone avec son logement. Bien sur si on déporte trop la porte cela peut gêner en position ouvert.
Sans aller jusqu’à couper le bassoir. On peux peut être l’entailler pour permettre une patte courte en principe une butée suffit la battue règle le souci sur l’autre battant. Bien sûr l’entaillage n’as pas besoin d’être traversant il faut peut être trouver un habillage pour rester propre . A voir ????
Bonjour
Alors vous êtes sur ce que appelle une porte à lames. Pour genre de porte on ne colle pas les lames il faut laisser le bois bouger. la disposition oblique des lames fait que le retrait est donc perpendiculaire à leurs inclinaisons et par voie de conséquence les feuillures ou l'embrèvement à moins besoin d'être profond.
Votre disposition de lames apporte donc une complication supplémentaire. il vaudrait mieux garder les lames inclinées dans un seul sens. les clouer sur un panneau ne change en rien leur retrait ;simplement les lames ne se tasseront plus mais se retirons de part et d'autre de leur point de fixation.
Un panneau demande des frises sur les deux parements, main d'œuvre et fourniture vont être impactées. Je vous ai proposée d'utiliser des frises du commerce pour l'économie de main d'œuvre et pour avoir un bois sec, choisir de petites largeurs pour limiter le retrait.
Il existe une autre façon de concevoir votre ouvrage : C'est d'empêcher les frises de bouger à savoir diminuer leur épaisseur à 6 ou 8mm et les coller en plein à la polyuréthane sur un CP. Oui mais le coup de revient est totalement différent.
En feuillure les lames font double parement , vous pouvez aussi imaginer un cadre en rainure pour éviter la parclose mais il n' y aura plus d'accès facile aux lames.
si vous avez votre plan publiez le .
oui c'est juste un pan coupé sur un arêtier entraine un désabout sur ceci. Pour avoir l'angle de se désabout il faut considérer l'arêtier fictif qui résulterait de l'intersection de ces deux cotés en trouver sa projection horizontale et sa vraie grandeur que l'on coupe perpendiculairement (vue par bout) puis rabattement sur la trace horizontale qui avec le prolongement des trace des deux cotés le double de l'angle du désabout .
Effectivement cela complique la chose pour le guide cela n’est un problème il suffit de rajouter un bois en partie avant afin d’aligner la coupe ensuite sans chariot il faut trouver un moyen pour guider le bois après le sciage alors soit sur l’autre rive du panneau en mode calibrage mais difficile à mettre en place de façon précise sur genré de scie soit faire une continuation de guide qui prend appui sur la face de la coupe d’onglet. Cela est compliqué essayer de calibrer vos panneaux dimensions finies puis dégrossir l’onglet à la scie puis finir à la fraise à 45 l’idéal serait un multipente .
ok
A première vue on voie que il n'y a pas de plaquette d'arrivée; si il y a garde corps à l'étage il dois y avoir des poteaux ? sur les deux pan de mur soit les crémaillères sont fixées aux murs et on peux utiliser du 34 et alors si les marches ne touchent pas aux murs c'est un nid à M ou il faut utiliser une section plus grosse et on peut s'interroger sur son utilité. Sur ces deux partie un faux limon protègerai des salissures . Sur la volée de départ les double traits correspondent 'ils à des contremarches ?
En principe sur un limon crémaillère les marches dépassent et la mouluration et retournée du coté jour et sur les cotés sans mur.
Reste l'échiffre centrale ou il faut en principe une main courante et
un garde corps le plus simple est de faire un noyau qui va satisfaire à la statique des deux crémaillères en envoyant la force au sol et on peux envisager la continuation du profilage de la main courante à son sommet.