c'est pas hyper clair en effet... plein de lettres et on ne comprend pas bien à quoi elles correspondent. pas d'autre schéma pour saisir ce que MD veut dire ?
j'ai le catalogue papier de 2016 et il y a une petite phrase qui dit littéralement "recouvrement possible jusqu'à 34mm." ça peut aussi signifier qu'on peut l'utilise en recouvrement jusqu'à une épaisseur de porte de 34 ? pas sur. Et ça n'explique pas sous quelles conditions : rayons des chants la porte, limiteur d'ouverture, épaisseur de l'embase. C'était juste une piste à explorer, et en tout cas une ouverture 155° doit permettre un recouvrement plus large, elle éloigne plus la porte qu'une 110° . idéalement il faut s'en procurer une et tester.
c'est vrai aussi... je pensais à la mienne, ou je n'ai pas cette limitation. Et rajouter des extensions de table devant et derrière la scie compte comme un gabarit, techniquement
Du coup en gabarit je ferias peut-être un truc comme ça, avec quelques chutes de panneau (dont une de 2m50 quand même...)
le poteau maintenu en bout par 3 vis, en bleu la règle de maçon ou planche droite, et deux ou trois supports en cours, pour que le poteau soit maintenu en dessous et à gauche. coupe à la scie circulaire, lame à déligner avec les limiteurs de passe.
après lecture de la réponse de Chaluthier, j'ai le doute sur le recuit du laiton.. à vérifier, mais il a surement plus raison que moi
j'ai pensé pareil, juste en voyant la photo : ça ressemble à du placage sur support papier collé à la néoprène. C'est un peu le meilleur résultat auquel on peut arriver avec cette approche, pour des arêtes plus propres, un collage sous presse à la vinylique ou colle de poisson s'impose, pour ne pas avoir de surépaisseur molle sous le placage et pouvoir faire des cassages d'arêtes fins et propres. Il y a plein de manières possibles en étant créatif de plaquer sans investir dans une bordée de serre-joints ni accéder à une presse à placage hydraulique, mais on ne peut malgré tout pas prendre de raccourci, si on cherche l'excellence, il faut s'en donner les moyens.
non mais un tarabiscot c'est un bout de bois avec une fente et une vis, pas besoin d'en acheter un ! et le fer de racloir se fabrique, soit à base d'un fer de racloir spécial, acheté en plaquette ou en feuille plus grande, parfois trouvable en gsb, soit par exemple avec une vieille lame de scie égoine, ou de scie à ruban... et puis on le met en forme à la meuleuse, disqueuse, lime, ou autre, et on donne un morfil avec un affiloir, ou à défaut avec un tournevis ou autre objet ou outil en acier dur.
2m45 ça commence à être long, mais c'est faisable, et sans accès simple à une toupie ça reste à mon sens compétitif comme approche. mais on est déjà dans une technicité non négligeable si on n'est pas bon bricoleur. et sinon, se rapprocher d'un menuisier serait probablement plus simple. mais apprendre à se fabriquer un tarabiscot et ses fers est une super expérience, je recommande ! je pense que les vidéos explicatives ne manquent pas.
ça peut être aussi la table d'entrée qui s'est désalignée... dans tous les cas, il faut vérifier que les tables sont bien coplanaires, et la position des fers par rapport à la table de sortie. Ensuite, un morceau de bois déjà convexe va avoir tendance à le rester si on le passe à l'envers, on dégauchit bien bosse en haut pour que le planche soit en appui sur ses extrémités.
ah purée. je trouve ça tellement dur d'avoir ce genre de conversation par écrit, et de me sentir incompris .
je ne propose pas de débrancher quoi que ce soit, ni de brancher un truc au hasard pour voir si ça marche ! surtout pas ! et je comprends votre réaction, et je m'y attendais un peu.
Je propose d'étudier, décortiquer (intellectuellement, pas démonter) et comprendre un système, pour savoir ou est l'entrée, la sortie, à quoi sert chaque élément, d'observer de partout pour trouver les réponses. Puis d'avoir une proposition, et de la faire viser par quelqu'un de compétent avant de la mettre en œuvre.
je propose de comprendre sa machine dans les détails, de développer la compétence de la maintenance soi-même, dans un contexte ou l'intervention d'un professionnel qualifié n'est pas forcément accessible financièrement ou d'un point de vue pratique. je propose l'intelligence, la connaissance, la précaution (que je n'ai peut être pas assez détaillé)
Effectivement, on ne plaisante pas avec l'électricité. on peut se blesser, on peut mourir, on peut griller la machine. je ne l'ai pas précisé dans ma réponse, il me semble que ça fait partie de la compréhension de chaque adulte dans notre monde occidental. ça me semblait aussi implicite dans la question de Fara39. Mais l'approche que je décris ci-dessus, d'observer en décomposant pour comprendre, de se documenter pour connaitre les bonnes pratiques, c'est celle avec laquelle j'ai installé toutes mes machines, que j'ai amené à l'atelier avec les mêmes problématiques: un boitier plein de fils, un manque de connaissances, et pas de notice ni de technicien. Par contre un accès à internet, donc à un puits de savoir, dans lequel je sais à peu près chercher, et à des personnes plus compétentes pour répondre à mes questions précises ou confirmer mes choix avant de les mettre en œuvre. Mais c'est une approche qui me convient à moi, qui ai un fonctionnement très autodidacte, un intellect d'ingénieur et l'envie bouillonnante de fonctionner comme ça, et peut-être que je devrais me retenir d'encourager ça ici. Ou mettre un peu plus de ce genre d'explication en encart, mais j'avais déjà écrit un gros bloc.
bref, merci pour votre remarque, je ne la prends pas mal du tout, j'espère que ma réponse éclaircit un peu, ou au moins ajoute du contexte pour la prendre avec le recul qui convient.
je rajoute en lien un pas à pas de dneis avec un chapitre sur l'affutage
fondamentalement oui, c'est pareil, sur un affutage d'entretien, on vient juste légèrement rafraichir les pans de coupe. dans la pratique, pour une scie à coupe transversale, on va affuter une dent sur deux, puis retourner et faire l'autre moitié des dents; pareil sur une coupe longitudinale fortement avoyée, si la dent penche vers soi, ça peut vibrer ou bloquer quand on pousse la lime , donc on peut aussi faire une dent sur 2 puis retourner. Mais le fait que ça bloque ou non dépend de la taille des dents, épaisseur de lame, finesse et forme de la lime. ça peut aussi aller très bien tout dans le même sens, il faut voir à la pratique.
peut-être en faire forger un, c'est possiblement plus simple de trouver un forgeron que l'outil...